29/03/2026
Tu savais qu’on pouvait repérer un risque de RED-S… sans attendre que tout s’effondre ? 👀
En consultation, il n’y a pas un moment précis où “tout bascule”
Le RED-S s’installe souvent progressivement, de façon silencieuse 🤫
Un sportif qui accumule de la fatigue, qui récupère moins bien, dont les performances stagnent… pris séparément, ces signaux ne disent pas grand-chose, mais quand ils s’insscrivent dans le temps, ils peuvent commencer à raconter une autre histoire.
Celle d’un corps qui manque d’énergie ⚡️ un corps qui continue d’encaisser… mais qui s’épuise peu à peu.
Dans ce contexte, certains indicateurs peuvent apporter un éclairage supplémentaire
L’impédancemétrie, par exemple, permet d’observer des tendances dans le temps
L’angle de phase notamment peut donner une indication sur la manière dont le corps gère la charge et la récupération. Un indicateur qui reste stable ou qui remonte peut être rassurant, à l’inverse une baisse répétée peut traduire un stress physiologique plus important
Mais comme toujours, ce n’est jamais un chiffre qui fait le diagnostic. Ce qui compte, c’est de croiser les informations : le ressenti du patient, la fatigue, les performances, l’évolution dans le temps
Parce qu’en pratique, le RED-S ne se détecte pas avec un seul outil… il se comprend dans l’ensemble du tableau
👉 Si tu veux en savoir plus sur l’utilisation de l’impédancemétrie en consultation, commente “en savoir plus” et abonne-toi
Sources 📚 :
Relative Energy Deficiency in Sport (RED-S): updated concepts
Low energy availability and RED-S in athletes
Bioimpedance and phase angle in athletes and health