Kelig Le Doré Psychanalyste Holistique

Kelig Le Doré Psychanalyste Holistique Je vous propose sur cette page articles et ressources divers comme autant de petits cailloux, de rep

Formée en 1999 pendant 3 ans à la Psychanalyse Active et de courte durée (c'est-à-dire en forme de dialogue, et en face à face plutôt que la méthode classique allongée) à Paris, j'ai ouvert mon cabinet à Saint Brieuc en 2002. Au fil des années d'expérience et d'autres formations et lectures mises en œuvre, j'ai pu constater que ma pratique s'élargissait et s'enrichissait et donnait naissance à une forme plus globale et toujours très profonde d'introspection. C'est pourquoi désormais j'appelle holistique ma pratique de la psychanalyse. J'aborde et je creuse en effet avec ceux qui viennent me voir, toutes les dimensions de l'être humain, à savoir l'aspect physiologique physique et matériel, l'aspect émotionnel et relationnel, l'aspect mental et intellectuel ainsi que l'aspect énergétique et spirituel. Et au fur et à mesure du chemin parcouru je vous propose des outils adaptés à vos problématiques qui vous permettent progressivement d'acquérir une autonomie sur tous les plans, et une connaissance et une estime de soi amplifiée et renforcée...

"Le monde semble brûler. Les écrans crépitent, les voix s’enflamment, les nouvelles tombent comme des cendres sur les ép...
06/04/2026

"Le monde semble brûler. Les écrans crépitent, les voix s’enflamment, les nouvelles tombent comme des cendres sur les épaules fatiguées.

On pourrait croire que tout s’effondre.

Que l’air lui-même est saturé d’alarme.

Mais il existe un passage secret.

Il ne se trouve ni dans une fuite, ni dans un combat contre les flammes du dehors.

Il s’ouvre en silence, à l’intérieur.

Car tu ne vis pas dans le monde.

Tu vis dans ta perception du monde.

Dans la ligne invisible que tes pensées, tes croyances, tes élans tracent sous tes pas.

Déménager ne demande pas de valise.

Il suffit d’un déplacement subtil de regard.

Là où certains voient la fin, tu peux choisir la germination.

Là où la peur s’organise, tu peux installer la présence.

Chaque décision intérieure est un aiguillage.

Chaque fois que tu retires ton attention au brasier pour la déposer sur ce qui est vivant, créatif, doux, tu changes de rive.

Le feu continue peut-être ailleurs, mais toi tu marches désormais sur une terre où l’herbe repousse. Ce n’est pas nier l’incendie. C’est refuser d’y construire ta maison.

Alors déménage. Installe-toi dans la ligne de temps où ton cœur respire.

Et laisse le vacarme s’éloigner comme un orage qui gronde au-delà des collines."

Hermine.

Nadine Delhaye.

05/04/2026
"S'aimer, c'est rester près de soi, c'est rester avec soi. S'aimer c'est ne pas se lâcher. C'est ne pas s'abandonner, ne...
02/04/2026

"S'aimer, c'est rester près de soi, c'est rester avec soi.
S'aimer c'est ne pas se lâcher. C'est ne pas s'abandonner, ne pas se rejeter.
S'aimer, c'est être présent à soi, à chaque instant.
Restes-tu présent à toi en toutes circonstances ?

Lorsqu'on te demande quelque chose et que tu n'as pas envie, sais tu dire non ?
Lorsque tu as besoin d'exprimer ta pensée, le fais tu ?
Sais tu te reposer lorsque tu es fatigué(e) ?

Lorsque tu as profondément envie de quelque chose, t'autorises-tu ce plaisir ?
Lorsque tu as besoin de pauses, de solitude, d'activités individuelles, sais-tu prendre ce temps pour toi ?

Lorsque tu es triste, sais-tu écouter ton émotion, l'accueillir pour la libérer ? Sais-tu la réconforter, la consoler ? Puis lui amener peut-être des petits moments de joie ?

Lorsque tu as peur, sais tu communiquer avec ton émotion pour l'entendre, la comprendre, la rassurer ? Lui dire ce que tu ferais si cette peur se présentait réellement ?

Sais-tu accueillir ta colère ? Lui laisser son temps et son espace pour qu'elle se consume, pour comprendre de quoi elle a besoin et pour lui accorder toi-même ce besoin dorénavant ?

Sais tu réconforter ta culpabilité ?
Lui expliquer profondément pourquoi les choses se sont passées ainsi ?

Lorsque tu souhaites réaliser un projet, accordes-tu du temps à sa réalisation ?

Lorsque tu as peur de la solitude, sais tu lui parler pour lui dire qu'ensemble, vous allez apprendre à vous sentir bien en faisant des choses seul(e) ?

Lorsque tu n'en peux plus d'une situation et que tout ton être te l'indique, sais tu mettre des stop ? Poser tes limites ? Sais tu t'apporter cette sécurité, cette protection, cette présence ?

Lorsque tu es épuisé, sais tu t'arrêter ? Ou continues-tu encore et encore ?

S'Aimer, c'est rester près de soi, à chaque instant. S'entendre. S'écouter. C'est ne pas s'abandonner. C'est répondre à ses besoins réels. C'est ne plus les fuir. C'est s'engager pour soi faire un avec soi.

Restes-tu présent à toi-même ?"

Marie Chauderon..

"La danse des lucioles.Il paraît que, quelque part en moi, vit un petit chef d’orchestre un peu nerveux.Il agite sa bagu...
01/04/2026

"La danse des lucioles.
Il paraît que, quelque part en moi, vit un petit chef d’orchestre un peu nerveux.
Il agite sa baguette au moindre souffle, voit des tempêtes dans une tasse de thé, et déclenche les violons dramatiques pour un simple courant d’air.

Il ne fait pas exprès, non… il croit bien faire.
Il protège, il anticipe, il répète ses partitions apprises par cœur.
Même celles qui grincent.

Alors parfois, je m’approche de lui sans le brusquer, et je lui chuchote :
“Dis… et si on essayait autre chose ?”
Je ralentis un geste, je respire un peu plus large, je laisse le silence s’installer comme un invité inattendu.

Au début, il s’agite encore :
“Mais enfin ! On n’a jamais fait ça !”
Puis il observe… un peu méfiant, un peu curieux.
Et quand rien de terrible n’arrive, quand le monde ne s’effondre pas, il baisse légèrement sa baguette.

Juste un peu.

Alors la musique change.
Moins de drame, plus de douceur, quelques notes de légèreté qui n’étaient pas prévues dans la partition.

Et moi, je souris, parce que je comprends enfin :
Je ne peux pas lui donner des ordres… mais je peux lui apprendre à danser autrement.
Même les chefs d’orchestre anxieux finissent par aimer la danse des lucioles."

Hermine.
Nadine Delhaye.

"Une émotion se vit en trois étapes.Une situation nous contrarie.Nous chargeons une émotion.Nous sommes sous tension, et...
30/03/2026

"Une émotion se vit en trois étapes.
Une situation nous contrarie.
Nous chargeons une émotion.
Nous sommes sous tension, et nous déchargeons alors naturellement cette émotion (paroles, larmes, colère etc..).

Là est le processus naturel de libération.

La tension de l'émotion est en mouvance dans notre corps. Elle cherche la sortie pour se libérer.

Seulement nous ne libérons pas nos émotions. Nous avons plutôt comme habitude de les contenir, de les refouler. Nous gardons tout en nous.

Et cela bien souvent, depuis notre plus tendre enfance.

Effectivement, pour nombreux d'entre nous, nous n'avions pas le droit de décharger nos émotions.

Il était bien souvent interdit de les exprimer sous peine de se faire gronder, ou autres.

Ou parce que c'était tabou, tout simplement.

Alors nous avons refoulé, refoulé, et refoulé encore toutes nos peines, nos colères, nos tristesses, nos peurs. Et tout ça est encore en nous.

Rien ne fait autant de dégâts que des émotions non exprimées. Rien ne fait autant de dégâts que les non-dits.

Aujourd'hui, ces bombes à retardement sommeillent en nous, prêtes à exploser à la moindre étincelle. Une broutille nous met dans un état pas possible.

Les émotions refoulées créent des sentiments d'insécurité, d'inconfort, d'abandon, voir d'agressivité, qui nous habitent au quotidien et qui prennent de plus en plus de place, nous promettant nombreux mal être et déboires.
..Alors qu'une émotion ne vit pas très longtemps si elle est libérée dans son processus naturel de libération...

On se retrouve aujourd'hui avec nombreux sentiments négatifs qui nous pourrissent la vie, pour des situations de vie qui ont généré des émotions difficiles qui n'existent plus depuis bien longtemps.

Nos émotions et nos sentiments deviennent plus complexes encore car à notre passif déjà bien conséquent, s'ajoutent les contrariétés du présent.

Nous explosons souvent pour des broutilles à cause d'émotions et de sentiments contenus depuis toujours. Nos réactions deviennent excessives, disproportionnées, avec parfois, des conséquences graves.

Nous créons ainsi nos propres démons, nos maladies, nos douleurs, nos problèmes de santé.

Voyez comme naturellement, un enfant vit son émotion. Une fois qu'il l'a déchargée par ses pleurs, sa colère, une fois qu'il a été entendu, il repart jouer, comme si de rien était. L'émotion n'est plus en lui. Aucun sentiment négatif l'habite ensuite. Il a évacué les tensions de son émotion.

Il s'en est libéré. Elle n'existe plus.

Si nous allons si mal aujourd'hui, c'est parce que nous ne savons pas accueillir nos émotions. Nous ne savons pas les laisser nous traverser pour les libérer. Nous n'avons pas appris. Nous continuons de contenir, de refouler.

Nous fuyons notre passé, notre enfance, pour ne surtout jamais rien activer.

Seulement nos émotions et nos sentiments difficiles ne vont pas disparaître par enchantement. Soyons-en certains.

Le mental a beau essayer de mettre mille stratagèmes en place pour les repousser (travail, activités, relations, sexe, sport, dépendances, alcool, drogue, jeux vidéos, réseaux etc...), elles se feront toujours entendre.

Il n'y a pas d'âge pour commencer à apprendre.

Si des sentiments négatifs nous habitent, pour les libérer, nous devons aller à la recherche de la situation qui a généré les émotions de tristesse, de peur, de colère, de solitude, pour les évacuer (écrits, art, danse, accompagnement etc... Evacuer par les pleurs, communication etc...).

Comme toutes activités, ça s'apprend."

Marie Chauderon.

"Ne t'arrête pas, ne crains pas, ne doute pas de toi, tu as une force sans limites pour que sur le chemin de l'éveil tu ...
29/03/2026

"Ne t'arrête pas, ne crains pas, ne doute pas de toi, tu as une force sans limites pour que sur le chemin de l'éveil tu deviennes ce que tu es déjà.

Tout est neutre, tout est absolu, chaque chose est ce qu'elle est, nous la faisons paraître bonne ou mauvaise selon nos attractions ou nos rejets. Ne laissez pas votre esprit supposer que quelque chose aurait pu en être autrement.

La souffrance est le rejet de la douleur. La souffrance vient de la mémoire, qui sont les restes d'hier. La fin de la souffrance coïncide avec la naissance de la compassion.

Bats-toi pour être conscient de ton inconscient. C'est un combat où celui qui se croit plus fort que son adversaire est perdu d'avance. Bats-toi jusqu'à ce que tes poings deviennent les mains ouvertes.

Ne sois pas comme tu devrais, sois comme tu veux être !"

Alejandro Jodorowsky.

"Les petites addictions (ou ces invités qui s’installent sans payer le loyer).Au début, ce n’est rien du tout. Juste un ...
28/03/2026

"Les petites addictions (ou ces invités qui s’installent sans payer le loyer).

Au début, ce n’est rien du tout. Juste un petit carré de chocolat, une gorgée de plus, un scroll innocent « pour se détendre cinq minutes » (les fameuses cinq minutes qui vieillissent très bien).

Et puis… sans prévenir, quelque chose s’installe.
Un petit personnage discret qui chuchote :
« Allez… encore un peu. Juste pour le plaisir. »

Oh, il est charmant au début.
Très poli. Presque mignon. Il ne casse rien, il ne crie pas, il s’assoit dans un coin de toi et attend le bon moment.

Puis un jour, tu te rends compte qu’il a pris ses aises. Il a déplacé les meubles, changé la déco,
et mis une pancarte : « Ici, on compense. »

Et toi, tu le regardes en train de piocher dans tes réserves en disant : « Mais… tu es chez moi, en fait ? »

Les addictions ne sont pas méchantes. Elles sont juste… un peu envahissantes. Elles arrivent souvent quand quelque chose en nous soupire :
« J’en peux plus… trouve-moi une sortie de secours. »

Alors elles bricolent une solution rapide. Un pansement sucré, une fuite élégante, un bouton “pause” un peu collant.

Mais il y a un moment magique.

Un moment très discret, presque invisible. Juste avant de replonger.
Une micro-seconde où tu vois le geste arriver.

Et là… tu peux sourire.
Pas lutter. Pas te juger.
Juste dire intérieurement : « Ah… je t’ai vu. »

Et parfois, rien que ça, ça fait reculer le petit squatteur.

Parce qu’au fond, tu n’as jamais perdu ta maison. Tu avais juste un locataire un peu collant qui croyait t’aider.

Et puis un jour, sans prévenir, tu ouvres les fenêtres. L’air circule à nouveau. Le corps respire. Le cœur aussi.

Et le petit personnage ? Il est toujours là, de temps en temps, avec son sourire en coin.

Mais maintenant… c’est toi qui tiens les clés.

Et entre nous, c’est quand même plus confortable quand le propriétaire reprend la maison."

Hermine.
Nadine Delhaye.

"Personne ne choisit vraiment le moment où tout s’effondre. Les épreuves arrivent comme des vagues qu’on n’a pas demandé...
27/03/2026

"Personne ne choisit vraiment le moment où tout s’effondre. Les épreuves arrivent comme des vagues qu’on n’a pas demandées. Elles renversent nos habitudes, brisent nos certitudes, cassent nos repères. Et même si on déteste ça sur le coup, ce sont souvent ces moments-là qui nous obligent à nous asseoir avec nous-mêmes et à regarder ce qu’on évitait depuis trop longtemps. La douleur pousse là où on refusait d’aller.

Quand une épreuve te secoue vraiment, tu n’as plus le choix : tu es forcé de regarder en dedans. Plus de masque, plus de rôle, plus de « ça va aller » pour sauver l’apparence. Tu es nu face à tes propres vérités. Et c’est précisément là que commence la déconstruction. Non pas un effondrement inutile, mais un retour radical à ce qui est réel, brut, non négociable. L’introspection devient un passage obligé, presque une urgence.

Parce que les plus grands déclics ne naissent pas dans le confort. Ils émergent dans les moments où tu penses tomber en morceaux. Quand tu te demandes sérieusement qui tu es devenu. Ce sont ces fractures émotionnelles qui brisent la façade et révèlent ce qu’il y a sous la surface. Tu ne le vois pas toujours tout de suite, mais quelque chose en toi commence déjà à se réorganiser.

L’épreuve t’impose une lenteur que tu n’aurais jamais choisie. Elle t’oblige à te poser les vraies questions. À revoir tes priorités. À observer tes schémas. À comprendre pourquoi tu réagis comme ça. À accepter que tu ne peux pas continuer sur le pilote automatique. Et c’est là que commence un autre type de courage : celui de te regarder en face et d’admettre que certaines parties de toi doivent mourir pour laisser d'autres naître.

Je suis convaincu que pour se réaliser pleinement, il faut accepter ces moments de déconstruction imposée par la vie. Pas pour devenir quelqu’un d’autre. Pour redevenir quelqu’un de vrai. Les épreuves ne sont pas là pour nous punir. Elles sont là pour nous réveiller. Elles viennent frapper à la porte de l’âme pour dire : « Tu vas où, exactement ? Est-ce encore ton chemin ? » Et parfois, ce rappel est violent. Mais essentiel.

Ce qui est magnifique, c’est que dans ces périodes où tu te sens brisé, tu réveilles des forces que tu ignorais posséder. Une lucidité plus aiguë. Une intuition plus mature. Une résilience plus profonde. C’est comme si, en te déconstruisant, tu faisais remonter des parts de toi longtemps enfouies, écrasées par les obligations, par la peur, par l’automatisme. L’épreuve ne t’a pas détruit. Elle a déterré tes fondations.

Et un jour, tu te surprends à respirer différemment. À marcher différemment. À penser différemment. Les épreuves t’ont fait descendre en toi-même, et de cette descente, tu as ramené une force que personne ne pourra jamais t’enlever. Et ça, c’est la plus belle reconstruction qui existe".

Francis Machabée

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6, Rue Aux Toiles
La Roche-Derrien
22450

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