Psychologue clinicienne Widiane Chakkouche

Psychologue clinicienne Widiane Chakkouche Widiane Chakkouche docteur en Psychologie, Psychothérapeute, Psychotraumatologue, Victimologue, Consultant risque psychosociaux, Formatrice, Coach

La victimologie transdiscipline émergente au Maroc
22/03/2021

La victimologie transdiscipline émergente au Maroc

Covid-19 : Post-confinement et troubles psychotraumatiques avec Dr. Gérard Lopez, le lundi 08 juin 2020.Voici le lien : ...
03/06/2020

Covid-19 : Post-confinement et troubles psychotraumatiques avec Dr. Gérard Lopez, le lundi 08 juin 2020.
Voici le lien :
http://bitly.ws/8H9K

Petit aperçu sur le PTSD : extrait de thèse de doctorat Widiane Chakkouche.
23/04/2020

Petit aperçu sur le PTSD : extrait de thèse de doctorat Widiane Chakkouche.

L’Etat de Stress Post-traumatique

Le sujet présente, en général dans les six mois suivant l’exposition à l’événement traumatique, et pour une durée supérieure à un mois, un ensemble de symptômes causant « une souffrance significative ».
La pathologie se construit cliniquement par trois principaux aspects symptomatiques :
- Le syndrome de répétition : images et rêves répétitifs de l’événement traumatique, flash-back, réminiscences intrusives, etc., La reviviscence des scènes de violence et d’humiliation s’impose à la personne traumatisée qui ne peut pas ne pas y penser. L’événement est constamment revécu : le jour, le sujet a des flash-back ou encore n’arrive pas à parler d’autre chose. La nuit, il revit les scènes traumatiques à travers des cauchemars intrusifs. La victime revit le traumatisme par des pensées, des images, des sensations physiques, intrusives, répétitives et envahissantes. Les cauchemars relatifs à l’agression et les réveils nocturnes brutaux font partie de ce syndrome.
Le traumatisé a l’impression que l’agression pourrait se renouveler surtout après un stimulus extérieur ou idéique (une scène de violence par exemple).

- L’évitement et l’émoussement : évitement des pensées, des activités, des lieux et des personnes évoquant le choc traumatique, émoussement des désirs et émotions, perte d’intérêt dans toutes les activités quotidiennes, etc., Le sujet fait des efforts importants pour ne pas penser, et évite les pensées, images, sensations et des situations rappelant ou symbolisant les circonstances du traumatisme initial. L’évocation des scènes violentes reste douloureuse longtemps et parfois même à jamais. Il arrive que le traumatisé lutte contre le sommeil pour éviter les cauchemars
ou situations associées au traumatisme. Ce syndrome d'évitement est souvent associé à une fatigue, une réduction nette des intérêts pour les activités habituelles, un repli sur soi et, au final, des altérations du fonctionnement socio-professionnel ou familial.

- l’hyperactivité neurovégétative : troubles du sommeil, irritabilité, réaction avec sursaut exagérée, etc., relèvent d’une hypervigilence du sujet qui se traduit par un état d’alerte permanent. Il n’y a plus de distinction entre les bruits dangereux et les bruits neutres, ce qui entraîne des réactions de sursauts exagérés. Le sujet a l’impression qu’un nouvel événement grave peut arriver à tout instant. Il existe souvent des troubles de la concentration et du sommeil.

Le caractère clinique de l’ESPT est souvent chronique avec une évolution fluctuante sur le plan de l’intensité de l’expression symptomatique.
Les symptômes non spécifiques de l’ESPT :
- Des crises d’angoisse ou d’anxiété aiguës récurrentes
- Des symptômes phobiques, obsessionnels ou hystériques, souvent présentés auparavant, mais à un moindre degré.
- Des troubles psychosomatiques (ex: réaction cutanée, ulcère gastrique, vertiges).
- Des troubles de comportement alimentaires : (anorexie ou boulimie)
- Des abus de substances addictives : (toxicomanie, alcoolisme).
- Des conduites antisociales (le syndrome de Rambo)

Qu 'en est-il des troubles des enfants témoins des violencesconjugales?
18/12/2019

Qu 'en est-il des troubles des enfants témoins des violences
conjugales?

Les enfants victimes des violences conjugales

05/12/2019

Notre centre de psychologie propose une multitude de services thérapeutiques dont toute personne en difficulté peut bénéficier, seule, en couple, en famille ou en groupe. La psychothérapie est une démarche qui vise, par une approche psychologique, le traitement des symptômes et le développement personnel. Notre objectif est de vous aider, face à un problème de santé, à mobiliser au mieux vos ressources personnelles afin de retrouver le mieux-être possible.

Les premiers entretiens sont à visée évaluative et diagnostique. Nous débuterons par une évaluation pour cerner votre demande et formuler vos difficultés, vos souffrances.
Lors de ces premiers rdv, nous recueillerons votre demande et nous vous aiderons à réfléchir sur votre situation ainsi qu’à envisager les modalités de ce travail. Si nous estimons que nous sommes en mesure de vous apporter une aide, Nous déciderons alors ensemble de la fréquence des séances et de leur nombre approximatif.

La consultation individuelle dure entre 50 et 1h15, celle de couple entre 1h10 et 1h30. Les séances sont normalement organisées une fois par semaine mais leur fréquence peut être ajustée en fonction de votre problématique ou de votre situation. Cette décision sera prise en collaboration avec vous. Vous pouvez interrompre le travail et mettre fin aux séances quand vous le désir.

05/12/2019

Centre de Psychologie W. Chakkouche

19/09/2019

L’Etat de Stress Post-traumatique

Le sujet présente, en général dans les six mois suivant l’exposition à l’événement traumatique, et pour une durée supérieure à un mois, un ensemble de symptômes causant « une souffrance significative ».
La pathologie se construit cliniquement par trois principaux aspects symptomatiques :
- Le syndrome de répétition : images et rêves répétitifs de l’événement traumatique, flash-back, réminiscences intrusives, etc., La reviviscence des scènes de violence et d’humiliation s’impose à la personne traumatisée qui ne peut pas ne pas y penser. L’événement est constamment revécu : le jour, le sujet a des flash-back ou encore n’arrive pas à parler d’autre chose. La nuit, il revit les scènes traumatiques à travers des cauchemars intrusifs. La victime revit le traumatisme par des pensées, des images, des sensations physiques, intrusives, répétitives et envahissantes. Les cauchemars relatifs à l’agression et les réveils nocturnes brutaux font partie de ce syndrome.
Le traumatisé a l’impression que l’agression pourrait se renouveler surtout après un stimulus extérieur ou idéique (une scène de violence par exemple).

- L’évitement et l’émoussement : évitement des pensées, des activités, des lieux et des personnes évoquant le choc traumatique, émoussement des désirs et émotions, perte d’intérêt dans toutes les activités quotidiennes, etc., Le sujet fait des efforts importants pour ne pas penser, et évite les pensées, images, sensations et des situations rappelant ou symbolisant les circonstances du traumatisme initial. L’évocation des scènes violentes reste douloureuse longtemps et parfois même à jamais. Il arrive que le traumatisé lutte contre le sommeil pour éviter les cauchemars
ou situations associées au traumatisme. Ce syndrome d'évitement est souvent associé à une fatigue, une réduction nette des intérêts pour les activités habituelles, un repli sur soi et, au final, des altérations du fonctionnement socio-professionnel ou familial.

- l’hyperactivité neurovégétative : troubles du sommeil, irritabilité, réaction avec sursaut exagérée, etc., relèvent d’une hypervigilence du sujet qui se traduit par un état d’alerte permanent. Il n’y a plus de distinction entre les bruits dangereux et les bruits neutres, ce qui entraîne des réactions de sursauts exagérés. Le sujet a l’impression qu’un nouvel événement grave peut arriver à tout instant. Il existe souvent des troubles de la concentration et du sommeil.

Le caractère clinique de l’ESPT est souvent chronique avec une évolution fluctuante sur le plan de l’intensité de l’expression symptomatique.
Les symptômes non spécifiques de l’ESPT :
- Des crises d’angoisse ou d’anxiété aiguës récurrentes
- Des symptômes phobiques, obsessionnels ou hystériques, souvent présentés auparavant, mais à un moindre degré.
- Des troubles psychosomatiques (ex: réaction cutanée, ulcère gastrique, vertiges).
- Des troubles de comportement alimentaires : (anorexie ou boulimie)
- Des abus de substances addictives : (toxicomanie, alcoolisme).
- Des conduites antisociales (le syndrome de Rambo)

L’épuisement professionnel (Burn-out)L’apparition du terme burn-out date de 1974 dans la littérature nord-américaine ave...
16/09/2019

L’épuisement professionnel (Burn-out)

L’apparition du terme burn-out date de 1974 dans la littérature nord-américaine avec Ginsberg qui menait alors une étude sur le stress. L’épuisement ou l’usure professionnelle entraînent un syndrome psychologique à trois dimensions : L’épuisement émotionnel (sentiment de fatigue), la dépersonnalisation (insensibilité et réactions impersonnelles vis à vis des usagers) et la réduction de l’accomplissement personnel (faible sentiment de compétence et de reconnaissance de l’effort accompli dans le travail). Il témoigne d’une difficulté d’adaptation c’est pourquoi il s’agit d’un syndrome réversible. Le burn-out peut apparaître chez un individu sans antécédents, dit « normal ».

Traduit de l’anglais comme une expression signifiant que la personne se consume de l’intérieur, le brun-out ne rentre pas dans une nosographie classique, ce n’est pas une maladie mais un état évolutif et dynamique lié à une combinaison de facteurs à la fois personnels, environnementaux et organisationnels. C’est de la rencontre entre un individu et une situation que naît ce syndrome. Cette détresse profonde est difficilement perceptible par l’entourage jusqu’à ce qu’elle atteigne une ampleur démesurée au cours de laquelle on pourra observer que la dégradation de l’état de la personne est très avancée.

Le burn-out est à la fois d’un épuisement émotionnel, d’une déshumanisation de la relation à l’autre et du sentiment d’échec professionnel, ces éléments étant associés à des conditions de travail difficiles sur des longues périodes. Les causes sont liées d’une part au travail (conditions négatives, par exemple demande continue de service, mauvaise organisation) et/ou une absence de conditions positives, comme le manque de gratification, le peu de soutien professionnel et des objectifs mal définis. D’autre part, des causes sont liées à la personne, dans le sens d’une vulnérabilité personnelle, d’une faillite dans la gestion de son énergie personnelle, d’une vision idéaliste, voire irréaliste de son travail, du rétrécissement du réseau affectif et social et de l’histoire personnelle.

Les conséquences néfastes du burn-out sont la dépression, la réduction de l’estime de soi, l’absentéisme, la diminution de l’efficacité et l’apparition de conflits interpersonnels. La spécificité de ce syndrome ne ressort pas clairement et le processus d’affaiblissement peut alors s’apparenter à la dépression ou au stress. Il est alors judicieux d’analyser les causes qui sont déterminantes dans l’installation de ce processus de désillusionnement.

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