02/03/2026
À toi, mon corps,
fidèle compagnon de mon âme,
toi que j’ai parfois mal aimé,
mal compris, parfois même jugé.
Je me demande jusqu’à quand tu m’accompagneras,
et je voudrais apprendre à marcher avec toi
au lieu de lutter contre toi.
Lorsque tu me fais mal,
ce n’est peut-être pas pour me blesser,
mais pour me parler,
pour murmurer ce que je refuse d’entendre.
Mon âme t’a choisi,
pour traverser les jours, les joies, les tempêtes,
pour avancer sur ce chemin fait d’embûches
mais aussi de passion et d’amour.
Tu vibres à chaque émotion,
tu frémis à chaque élan du cœur.
Tu ne me trahis pas —
tu me rappelles simplement que je suis vivante.
Qui suis-je pour ne pas t’honorer ?
Pour ne pas écouter tes appels,
lorsque tu cherches seulement
à me protéger,
à me libérer doucement de ce qui me pèse ?
Aujourd’hui, j’aimerais apprendre
à t’écouter avec bienveillance,
à t’aimer sans condition,
et à faire la paix avec toi.