10/01/2026
Et si, en 2026, nous prêtions un peu plus attention à ce que notre corps, nos sensations, nos maux cherchent à nous dire ?
Et si nous allions vers davantage d’accueil, d’ouverture et de compassion face à ce que nous traversons ?
Nous pouvons parfois être durs avec nous-mêmes.
Le rythme de la vie nous demande déjà énormément — souvent trop — et nous finissons par croire que quelque chose ne va pas chez nous lorsque la fatigue, le stress ou la surcharge prennent le dessus. Comme si ralentir, avoir besoin de repos ou de soutien était un échec, plutôt qu’un signal.
Et si, en 2026, nous dialoguions davantage avec cette part de nous qui cherche du réconfort ?
Comme si nous devenions notre propre mère intérieure. Celle qui s’assoit au bord du lit, qui écoute sans juger, qui accueille les doutes, les peines et les silences en pleine présence.
Une voix intérieure qui ne presse pas, ne minimise pas, ne compare pas.
Une présence qui murmure : « Je te vois. Tu fais de ton mieux. Tu as le droit de te reposer. »
Et si l’auto-compassion devenait une manière d'être à soi naturelle ?
Un espace sûr à l’intérieur de nous, où il n’y a rien à prouver, seulement à être.
Belle et douce année 2026 à toutes...
Delphine.