Psychologue clinicienne Psychothérapeute Olivia Revechon

Psychologue clinicienne Psychothérapeute Olivia Revechon INSCRITE AUPRES de l'ARS (Adeli)
Thérapie adulte/enfant
Passation test QI
Surdouance, échec scolaire
Souffrance psychique (dépression, burn out )

INSCRITE AUPRES de l'ARS (Adeli)
Thérapie adulte/enfant
Passation test QI
Surdouance, échec scolaire
Souffrance psychique (victime de manipulateur)

Et si.....  ce N'est pas seulement un scandale que l’on regarde, mais la continuité d’un monde cupide & narcissiqueUn vi...
09/02/2026

Et si.....

ce N'est pas seulement un scandale que l’on regarde, mais la continuité d’un monde cupide & narcissique

Un vieux monde? Un monde d’entre-soi, de silences achetés, de complicités feutrées.
Un monde où des puissants pensent tout se permettre, parce qu’ils se croient au-dessus des autres. Parce qu’ils se protègent entre eux. Parce que la honte pèse d'abord sur les victimes, jamais sur les agresseurs.
Ce vieux monde se fissure: Ébranlé par .
Ébranlé par . Ébranlé par la parole des victimes qui, malgré la peur, malgré la violence, parlent. Et voilà que les statues d’hier, celles que l’on croyait indestructibles, s’effondrent les unes après les autres.
L’affaire Epstein ne raconte pas seulement l’horreur des faits. Elle met à nu une société dépravée, prête à tout pour s’attirer les faveurs des puissants, prête à fermer les yeux, à détourner le regard, à sacrifier des enfants ?
pour rester du bon côté du pouvoir.
Le roi est mort. Mais la question brûle : qui mourra avec lui ?

La réponse ne viendra pas d’en haut. Elle ne viendra pas des puissants. Elle est entre nos mains.
C’est la société qui a la réponse. C’est nous qui pouvons décider que la honte change définitivement de camp. C’est nous qui pouvons décider de croire les victimes plutôt que de les soupçonner. C’est nous qui pouvons décider que plus jamais le prestige, l’argent ou le pouvoir ne vaudront plus que la dignité d’un enfant.
Ce monde ancien se meurt-il vraiment?

04/02/2026
29/01/2026
Le TDAH chez les filles : quand le trouble devient invisible... Pendant longtemps, le TDAH a été pensé, décrit et repéré...
25/01/2026

Le TDAH chez les filles : quand le trouble devient invisible...

Pendant longtemps, le TDAH a été pensé, décrit et repéré à travers un modèle très masculin.

Un enfant qui court, dérange, coupe la parole, bouge sans cesse, dérange la classe.

Ce modèle existe… mais il ne raconte pas toute l’histoire.

Chez beaucoup de filles, le TDAH prend une autre forme.

Plus discrète, plus intériorisée, souvent plus coûteuse sur le plan émotionnel.

Et c’est précisément pour cela qu’il passe si souvent inaperçu.

Une hyperactivité qui ne se voit pas toujours

De nombreuses filles qui ont un TDAH ne sont pas forcément agitées dans leur corps.

Elles sont agitées dans leur tête.

Leurs pensées vont vite, parfois trop vite.

Elles anticipent, analysent, imaginent, se projettent sans arrêt.

Elles peuvent sembler calmes, posées, sages… alors que leur cerveau ne s’arrête jamais.

À l’école, elles tiennent souvent.

Elles observent, imitent, se suradaptent.
Elles apprennent très tôt à faire “comme il faut”.

Mais cette adaptation a un prix.

Fatigue, anxiété, perfectionnisme, peur de l’erreur, sentiment de ne jamais en faire assez.

Le TDAH est là, mais il ne dérange pas l’extérieur.
Il épuise l’intérieur.

Une socialisation qui pousse à se contenir

Les filles sont très tôt encouragées à être calmes, agréables, attentives, polies, responsables.

Quand elles sont agitées, impulsives ou trop expressives, la pression sociale est souvent plus forte que pour les garçons.

Beaucoup apprennent donc à retenir.
À masquer.
À faire passer les autres avant elles.

Ce mécanisme peut faire croire qu’elles n’ont pas de difficultés... alors qu’elles dépensent une énergie énorme pour tenir.

Attention aux raccourcis .
toutes les filles qui ont un TDAH ne sont pas calmes, discrètes ou intériorisées.

Certaines filles sont aussi très hyperactives dans leur corps.

Elles bougent beaucoup, parlent fort, coupent la parole, prennent de la place, ont du mal à rester assises, explosent émotionnellement.

La différence, ce n’est pas l’absence d’hyperactivité.

C’est la manière dont elle est tolérée et interprétée.

Chez les filles, l’agitation physique est souvent jugée plus sévèrement, plus rapidement corrigée, parfois même plus honteuse socialement.

Beaucoup apprennent à la masquer, mais pas toutes.

Le TDAH chez les filles est donc très hétérogène.

Il peut être silencieux ou bruyant, intérieur ou visible, contrôlé ou débordant.

Ce qui les relie, ce n’est pas la manière dont ça se voit.
C’est la manière dont leur cerveau fonctionne.
Parce qu’elles dérangent moins, les filles sont moins repérées.

On parle plus souvent d’anxiété, de timidité, de manque de confiance, de sensibilité.

Le TDAH passe en arrière-plan.

Beaucoup de femmes découvrent leur TDAH à l’âge adulte.

Après des années à se sentir “bizarres”, trop sensibles, trop intenses, trop fatiguées, trop instables.

Ce diagnostic tardif n’est pas un détail.

Il explique beaucoup de parcours chaotiques, d’estime de soi abîmée, de stratégies de survie.

Quand la fatigue devient émotionnelle . Se contenir en permanence crée une fatigue invisible.

Les filles avec un TDAH ont souvent une grande intensité émotionnelle, une empathie forte, une hypersensibilité. Mais elles ont appris à ne pas trop montrer.

Cela peut conduire à des effondrements, des crises, des périodes de retrait ou de grande culpabilité.

Pas parce qu’elles sont fragiles.
Parce qu’elles ont tenu trop longtemps.

Ce que ça prépare à l’âge adulte

Une fille qui grandit en se suradaptant devient souvent une femme qui s’épuise.

Perfectionnisme, peur de décevoir, difficulté à poser des limites, sentiment de ne jamais être assez.

le TDAH chez DAH chez les filles n’est pas rare. Il est simplement moins visible. Et ce qui est invisible est trop souvent ignoré.

Changer le regard, c’est offrir à des milliers de filles la possibilité de grandir sans se perdre.

TDA quoi ? Casser les clichés sur les TDA/H, HP et TSA, partager des outils, et mettre en lumière les talents derrière les différences...

04/01/2026

"Ne tombe pas amoureux d’une femme qui lit, d’une femme qui ressent trop, d’une femme qui écrit…

D une femme qui dit ce qu elle pense,
D une femme qui avoue ses sentiments spontanément ....
Ne tombe pas amoureux d’une femme cultivée, magicienne, délirante, f***e.
Ne tombe pas amoureux d’une femme qui pense, qui sait ce qu’elle sait et qui, en plus, sait voler ; une femme sûre d’elle-même.

Ne tombe pas amoureux d’une femme qui rit ou qui pleure en faisant l’amour, qui sait convertir sa chair en esprit ; et encore moins d’une qui aime la poésie (celles-là sont les plus dangereuses), ou qui s’attarde une demie heure en fixant un tableau, ou qui ne sait pas comment vivre sans musique.

Ne tombe pas amoureux d’une femme qui s’intéresse à la politique, qui soit rebelle et qui a le vertige devant l'immense horreur des injustices. Une qui aime les jeux de foot et de baseball et qui n’aime absolument pas regarder la télévision. Ni d’une femme qui est belle peu importe les traits de son visage ou les caractéristiques de son corps.

Ne tombe pas amoureux d’une femme intense, ludique, lucide et irrévérencieuse.

Tu ne veux pas tomber amoureux d’une femme de la sorte.
Car, si d’aventure tu tombes amoureux d’une femme pareille, qu’elle reste ou pas avec toi, qu’elle t’aime ou pas, d’elle, d’une telle femme, JAMAIS on n’en revient."

Martha Rivera-Garrido

28/12/2025

Parole, verbiage ….. et silence

Il arrive un moment où l’on n’explique plus, où l’on ne justifie plus, où l’on ne se défend plus. Non pas parce qu’on n’a rien à dire, mais parce qu’on a enfin compris. Quand le silence devient ta réponse, ce n’est pas un manque de mots, c’est un excès de lucidité. C’est le signe que tu as cessé de gaspiller ton énergie à vouloir être compris par ceux qui ne veulent pas écouter.

Au début, on parle. On essaie de clarifier, de réparer, de faire entendre son ressenti. On répète les mêmes choses sous différentes formes, on choisit les bons mots, on espère une prise de conscience. On croit que si l’on s’exprime assez bien, assez calmement, assez honnêtement, l’autre finira par comprendre. Mais avec le temps, on réalise que certaines personnes n’entendent que ce qui les arrange.

Alors le silence s’installe. Pas par mépris, pas par vengeance, mais par protection. Parce que continuer à parler devient inutile, épuisant, parfois même humiliant. On comprend que se taire peut être plus puissant que mille explications. Le silence devient une frontière. Une manière de dire “je sais”, “j’ai vu”, “je n’accepte plus”.

Quand le silence devient ta réponse, c’est que tu as compris les intentions derrière les actes. Que les excuses répétées sans changement ne sont que des mots vides. Que certaines absences sont volontaires. Que certains comportements sont des choix, pas des maladresses. Tu n’as plus besoin de confronter, parce que la vérité s’est déjà révélée d’elle-même.

Ce silence n’est pas une fuite. C’est une décision. Celle de ne plus participer à des conversations stériles, à des relations déséquilibrées, à des jeux émotionnels où tu es toujours celui qui explique, qui attend, qui pardonne. Se taire, dans ces moments-là, c’est se respecter. C’est retirer son énergie là où elle n’est pas honorée.

Le silence arrive souvent après la fatigue. Après avoir trop donné, trop toléré, trop espéré. Il arrive quand tu comprends que ta paix vaut plus que d’avoir raison. Que répondre ne changera rien, sinon prolonger un cycle qui te blesse. Alors tu choisis le calme plutôt que le chaos, la distance plutôt que la confrontation.

Ce silence dérange parfois plus que les mots. Parce qu’il ne laisse plus de prise. Il ne nourrit plus les conflits. Il ne valide plus les comportements toxiques. Il marque une fin claire, même sans déclaration officielle. Et ceux qui étaient habitués à ton explication constante ressentent ce retrait comme une perte de contrôle.

Quand le silence devient ta réponse, c’est aussi que tu as grandi. Tu as appris que tout ne mérite pas une réaction. Que tout ne mérite pas une place dans ton esprit. Que certaines personnes ne changeront pas, peu importe ce que tu diras. Et accepter cela, c’est un signe de maturité émotionnelle.

Se taire, ce n’est pas renoncer à sa voix. C’est choisir quand et pour qui l’utiliser. C’est comprendre que ta parole est précieuse, et qu’elle ne doit pas être offerte à ceux qui la déforment, l’ignorent ou la minimisent.

Quand le silence devient ta réponse, tu n’es plus dans l’attente. Tu n’attends plus des excuses, des explications, des preuves. Tu as tout compris. Et cette compréhension-là te libère. Elle te permet d’avancer sans bruit, sans drame, sans justification.

Car parfois, le plus grand signe de compréhension… c’est de ne plus rien dire.

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