30/01/2026
đ LA VĂRITABLE NATURE DU CL****IS â ORGANE OUBLIĂ, CLĂ DE CONSCIENCE ET DE SOUVERAINETĂ CORPORELLE
Par Stéphane Thomas Berbudeau
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Le cl****is nâest pas un dĂ©tail anatomique.
Ce nâest pas un âbonusâ du corps fĂ©minin.
Ce nâest pas un organe secondaire.
Le cl****is est un centre.
Un centre sensoriel.
Un centre neurologique.
Un centre énergétique.
Un centre politique, au sens le plus brut du terme.
Sâil a Ă©tĂ© minimisĂ©, coupĂ© des discours, mal reprĂ©sentĂ©, mal compris, ce nâest pas par oubli.
Câest parce quâil ne sert aucune fonction reproductive directe.
Il ne produit ni ovule, ni hormone vitale, ni gestation.
Il ne sert quâĂ une chose : la perception du plaisir conscient.
Et câest prĂ©cisĂ©ment pour cela quâil a dĂ©rangĂ©.
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1. Le cl****is rĂ©el nâest pas celui quâon tâa montrĂ©
Ce que la plupart des gens appellent âle cl****isâ â le petit point visible â nâest que la partie Ă©mergĂ©e.
En rĂ©alitĂ©, le cl****is est un organe interne complexe, en forme de Y inversĂ©, qui entoure le vagin, sâĂ©tend profondĂ©ment dans le bassin, et comporte :
âą un gland visible,
âą un corps interne,
âą deux racines (les piliers),
⹠un réseau érectile complet.
Sa taille totale est comparable Ă celle dâun pĂ©nis interne, avec plus de 8 000 terminaisons nerveuses, soit davantage que nâimporte quelle autre zone du corps humain.
Ce nâest donc pas un âboutonâ.
Câest un systĂšme.
Un systÚme de perception fine, directe, immédiate.
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2. Un organe sans utilité reproductrice⊠donc incontrÎlable
Le cl****is ne sert pas Ă faire des enfants.
Il ne sert pas à nourrir une lignée.
Il ne sert pas à perpétuer une structure sociale.
Il sert Ă ressentir.
Câest prĂ©cisĂ©ment ce qui lâa rendu problĂ©matique dans toutes les sociĂ©tĂ©s fondĂ©es sur :
âą le contrĂŽle du corps,
âą la culpabilisation du plaisir,
⹠la hiérarchisation des rÎles,
âą la dissociation entre chair et conscience.
Un organe dédié uniquement au plaisir conscient est, par nature, subversif.
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3. Effacement historique et falsification du savoir
Pendant des siĂšcles :
⹠il a été ignoré dans les manuels médicaux,
⹠amputé symboliquement des schémas anatomiques,
âą confondu avec le vagin,
⹠traité comme inutile, voire pathologique.
Certaines pratiques ont mĂȘme cherchĂ© Ă le supprimer physiquement dans certaines cultures, preuve ultime quâil ne sâagissait pas dâun malentendu scientifique, mais dâune peur structurelle.
La peur dâun corps fĂ©minin autonome.
La peur dâun plaisir qui nâobĂ©it pas.
La peur dâune conscience incarnĂ©e qui ne passe pas par lâautoritĂ© extĂ©rieure.
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4. Le cl****is comme centre de régulation neurologique
Le cl****is nâest pas seulement sexuel.
Il est neurologique.
Il dialogue directement avec :
âą le systĂšme nerveux autonome,
⹠les circuits de détente profonde,
⹠les zones cérébrales liées à la sécurité, à la présence, à la cohérence interne.
Ce qui signifie une chose simple :
un corps qui a accÚs à cette zone se régule mieux, se dissocie moins, se soumet moins.
Un corps coupé de cette zone devient plus facilement :
âą anxieux,
⹠dissocié,
⹠dépendant de validations extérieures.
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5. Un organe énergétique, pas seulement biologique
Dans une lecture plus subtile, le cl****is agit comme un point dâinterface entre :
âą le bassin,
âą le cĆur,
âą la perception de soi.
Il nâest pas isolĂ©.
Il fait lien.
Lorsque cette zone est reconnue, respectée, intégrée, elle soutient :
âą lâancrage,
âą la confiance corporelle,
⹠la capacité à dire oui et non depuis le ressenti réel,
⹠la présence incarnée.
Câest un organe de souverainetĂ©.
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6. Pourquoi sa redécouverte change tout
Redonner au cl****is sa juste place, ce nâest pas âsexualiserâ.
Câest rĂ©intĂ©grer le corps dans la conscience.
Câest reconnaĂźtre que :
âą le plaisir nâest pas un pĂ©chĂ©,
âą la sensation nâest pas une faiblesse,
âą la chair nâest pas infĂ©rieure Ă lâesprit.
Un ĂȘtre qui ressent pleinement est plus difficile Ă manipuler.
Un corps habité est plus difficile à soumettre.
Une conscience incarnĂ©e nâa pas besoin dâautorisation pour exister.
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7. Ce que le cl****is révÚle en profondeur
Il révÚle que le corps sait.
Il rĂ©vĂšle que le plaisir peut ĂȘtre intelligent.
Il révÚle que la conscience ne passe pas uniquement par le mental.
Il révÚle que certaines vérités passent par la sensation directe.
Et câest pour cela quâil a Ă©tĂ© cachĂ©.
Pas parce quâil est obscĂšne.
Mais parce quâil est clair.
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Le cl****is nâest pas un tabou.
Il est un rappel.
Un rappel que le corps nâest pas une machine.
Quâil est un langage.
Un territoire.
Un point dâaccĂšs Ă une forme de vĂ©ritĂ© incarnĂ©e.
Et que ce qui a été le plus nié est souvent ce qui rend libre.
âž»
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