Psychanalyste Odile Chiroix

Psychanalyste Odile Chiroix Pour vous soutenir et vous aider à traverser une crise personnelle ou une histoire familiale dif...

23/12/2025

L’UE prépare un cadeau pour les géants des pesticides, et un cauchemar pour le reste d’entre nous.Une nouvelle proposition pourrait laisser des pesticides toxiques, dont le glyphosate, rester sur le marché pour toujours.Oui, des autorisations à vie.Oui, sans tests de sécurité.Oui, c’est ...

20/12/2025

Sa propre famille l’a enfermée dans un couvent pour être tombée amoureuse — alors elle s’est échappée et est devenue l’une des écrivaines les plus dangereuses d’Amérique latine.

Chili, 1893.
Teresa Wilms Montt naquit avec tout ce que l’argent pouvait acheter : une lignée aristocratique, un vaste domaine, des précepteurs privés, des bals mondains où l’élite de Santiago arrangeait les mariages comme des transactions commerciales.

Mais personne ne pouvait acheter son silence.

Alors que les jeunes filles de son âge s’exerçaient au piano et à la broderie, Teresa lisait Nietzsche en secret. Elle écrivait des poèmes qui mettaient sa famille mal à l’aise. Elle posait des questions que les femmes n’étaient pas censées poser. Elle refusait de sourire poliment pendant que des hommes discutaient de son avenir comme si elle n’était pas dans la pièce.

Sa famille trouva une solution : le mariage. À tout juste 16 ans, on la força à épouser Gustavo Balmaceda, issu d’une autre grande famille chilienne. Sur le papier, l’alliance était parfaite.

Derrière les portes closes, c’était un cauchemar.

Gustavo était infidèle, possessif, violent. Teresa eut deux filles en peu de temps. Elle se retrouva piégée dans un manoir qui ressemblait à une prison, mariée à un homme qu’elle n’avait jamais choisi, vivant une vie écrite par d’autres.

Alors elle fit ce qu’on lui avait toujours interdit : elle tomba amoureuse d’un autre.

Il s’appelait Vicente Huidobro, un jeune poète qui voyait son éclat, qui lisait ses textes et reconnaissait son génie. Ce n’était pas seulement une histoire d’amour — c’était une reconnaissance. Enfin, quelqu’un la voyait autrement que comme une aristocrate décorative.

Quand sa famille découvrit la liaison, la réaction fut rapide et brutale.

En 1915, son père et son mari complotèrent ensemble. Ils firent déclarer Teresa moralement inapte. Ils lui retirèrent ses filles. Et puis — avec la bénédiction de l’Église catholique et du droit chilien — ils l’enfermèrent dans un couvent.

Pas pour avoir enfreint la loi.
Pour avoir refusé de se taire.

Le couvent du Bon Pasteur, à Santiago, devint sa cellule. Aucun procès, aucune défense, aucun recours. Juste une punition pour avoir osé vouloir autre chose que ce que les hommes avaient décidé pour elle.

La plupart des femmes, dans une telle situation, se seraient brisées.

Teresa Wilms Montt se mit à écrire.

Dans le silence étouffant du couvent, elle coucha tout sur le papier — la rage, le chagrin, la passion, la philosophie, une poésie brûlante née d’une femme à qui l’on avait ordonné de disparaître et qui refusait d’obéir. Elle écrivit sur l’oppression des femmes, sur la violence du mariage forcé, sur la cruauté d’une société qui emprisonnait des sentiments qu’elle ne pouvait contrôler.

Ses mots étaient de la dynamite. Et quelqu’un allait bientôt allumer la mèche.

Un ami — un artiste qui croyait en son œuvre — l’aida à s’évader. En 1916, Teresa quitta le Chili pour Buenos Aires, entamant un exil qui la mènerait sur deux continents sans jamais la ramener chez elle.

À Buenos Aires, puis à Paris, puis à travers l’Europe, elle trouva les siens : anarchistes, artistes, mystiques, écrivains vivant hors des règles sociales. Elle publia ses textes. Elle organisa des séances spirites. Elle étudia la philosophie orientale. Elle vécut dans la pauvreté mais écrivit avec une richesse d’âme immense.

Les cercles bohèmes européens la célébrèrent. Sa poésie parut dans des revues. Elle correspondit avec de grands écrivains de son époque. Pour la première fois, on lisait ses mots non comme un scandale, mais comme de l’art.

Mais l’exil a un prix.

Elle ne pouvait pas voir ses filles. La société chilienne l’avait effacée — son nom ne se prononçait plus dans les salons, son œuvre était interdite dans son pays, ses enfants grandissaient en croyant que leur mère était morte ou dépravée. La séparation ne cessa jamais de la faire souffrir.

En décembre 1921, dans un petit appartement parisien, Teresa Wilms Montt absorba une dose fatale de barbituriques. Elle avait 29 ans.

Elle laissa derrière elle cinq livres publiés, des centaines de poèmes, des journaux intimes retraçant tout — le mariage forcé, l’enfermement au couvent, l’exil, et la conviction inébranlable que les femmes méritaient d’être entendues.

Sa famille tenta de l’effacer. La société chilienne tenta de l’oublier. Pendant des décennies, elle ne fut qu’une note de bas de page, un avertissement, une femme qui avait enfreint les règles et en avait payé le prix.

Mais on ne peut pas effacer des mots une fois qu’ils sont écrits.

Aujourd’hui, Teresa Wilms Montt est reconnue comme une voix pionnière du féminisme et de la littérature en Amérique latine. Son œuvre est enseignée à l’université. Sa poésie est publiée en recueils. Les chercheurs la considèrent comme l’une des premières chroniqueuses de l’oppression des femmes en Amérique latine.

Le couvent qui l’a emprisonnée est fermé. Les lois qui ont permis son internement ont disparu. La société qui l’a punie pour être tombée amoureuse a changé.

Ses mots, eux, sont toujours là.

Car Teresa Wilms Montt avait compris ce que sa famille n’a jamais admis : on peut enfermer le corps d’une femme, mais on ne peut pas emprisonner sa voix si elle refuse de se taire.

Elle avait 16 ans quand on l’a mariée de force.
22 ans quand on l’a enfermée dans un couvent.
29 ans quand elle est morte en exil.

Mais en 29 ans, elle a écrit une révolution — un poème, un essai, un refus du silence à la fois.

Ils ont voulu la faire disparaître.
À la place, elle est devenue impossible à oublier

20/12/2025

Steve Jobs utilisait un singulier "test de la bière" pour écarter instantanément certains profils. Voici ce qu’il évaluait pendant l'échange.

16/12/2025
16/12/2025

Il a été condamné à mourir en prison pour son dixième vol — puis il a écrit un chef-d’œuvre sur du papier toilette, et les plus grands esprits de France se sont battus pour le faire libérer.

En 1943, Jean Genet était assis dans une cellule de prison française face à une vérité immuable : il ne sortirait jamais. Selon la loi française, une dixième condamnation pour vol entraînait automatiquement la réclusion à perpétuité. Aucun appel. Aucune libération conditionnelle. Aucune seconde chance.

À 33 ans, la vie de Genet n’était qu’une succession de rejets. Abandonné par sa mère à l’âge de sept mois, il ne connut jamais son père. Élevé correctement par une famille d’accueil, il grandit pourtant avec le sentiment profond d’être indésirable — un étranger dans chaque pièce où il entrait.

À dix ans, il fut surpris en train de voler. À quinze ans, il fut envoyé à la colonie pénitentiaire de Mettray, un centre de redressement tristement célèbre où la brutalité et les abus faisaient partie du quotidien. Cette expérience ne le réforma pas — elle cristallisa son identité. Si la société le déclarait criminel, il l’assumerait pleinement. Si elle voulait un voleur, il serait un voleur magnifique.

À dix-huit ans, il s’engagea dans la Légion étrangère française, puis déserta. Il erra à travers l’Europe — Espagne, Italie, Pologne — survivant grâce au vol et à la prostitution. La prison devint sa seconde maison. À la trentaine, Genet avait accepté son destin : criminel de carrière, homosexuel marginalisé dans un monde qui méprisait l’un comme l’autre, condamné à mourir derrière les barreaux.

Puis quelque chose d’inattendu se produisit à la prison de Fresnes, en 1942.

Genet se mit à écrire sérieusement. Pas des lettres de prison ni des notes grossières, mais de la véritable littérature. Il écrivait Notre-Dame-des-Fleurs — un roman peuplé de travestis, de voleurs et de meurtriers dans le milieu interlope de Montmartre. L’écriture était sexuellement explicite, religieusement blasphématoire et d’une beauté saisissante.

Il écrivait sur du papier toilette. Sur des sacs en papier brun. Sur tout fragment qu’il pouvait dissimuler aux gardiens.

Lorsque l’administration pénitentiaire découvrit le manuscrit, elle le détruisit.

Genet le réécrivit entièrement de mémoire.

En 1943, grâce à des réseaux clandestins au sein de la prison, le manuscrit achevé parvint à Jean Cocteau — l’un des écrivains et artistes les plus célébrés de France.

Cocteau le lut et en fut bouleversé. Ce n’était pas une écriture carcérale grossière. C’était de la littérature du plus haut niveau — brute, transgressive, sophistiquée et indéniablement géniale. Un criminel condamné, sans formation académique, écrivait avec la maîtrise d’un grand auteur, transformant la déchéance en poésie.

Cocteau partagea immédiatement le texte avec l’élite intellectuelle française : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Pablo Picasso. Tous reconnurent la même vérité choquante — ils lisaient un génie.

Mais Genet était condamné à perpétuité. Même si le roman était publié, il mourrait en prison, son talent enseveli à jamais.

Cocteau refusa de l’accepter. Il organisa une pétition adressée au président français Vincent Auriol, recueillant les signatures des intellectuels et artistes les plus en vue du pays : Sartre, Picasso, Colette, et des dizaines d’autres. Leur argument était radical : Jean Genet était peut-être un voleur, mais il était aussi un génie littéraire, et l’emprisonner serait une catastrophe culturelle.

En 1948, le président Auriol accorda la grâce.

Jean Genet sortit de prison en homme libre — non parce qu’il s’était repenti, ni excusé, ni promis de changer, mais parce que les plus grands esprits de France avaient décidé que son art valait plus que sa punition.

Au cours des deux décennies suivantes, Genet révolutionna la littérature et le théâtre français. Ses pièces — Les Bonnes (1947) et Le Balcon (1956) — déconstruisaient le pouvoir, l’identité et les rituels sociaux à travers le regard des domestiques, des prostituées et des criminels. Ses romans exploraient l’homosexualité et la criminalité avec une honnêteté et une musicalité qui choquèrent et fascinèrent.

Genet ne s’excusa jamais pour son passé. Il ne devint jamais « réformé ». Il fit de sa criminalité, de sa sexualité et de son statut de marginal la base même de son œuvre. Comme il l’écrivit :
« En répudiant les vertus de votre monde, les criminels consentent désespérément à organiser un univers interdit. Ils acceptent d’y vivre. »

Il accepta le mépris — et, à partir de là, força la société française à affronter tout ce qu’elle rejetait.

Mais l’histoire de Genet soulève des questions dérangeantes, toujours sans réponse.

Faut-il célébrer l’art créé par quelqu’un qui a fait du tort à de vraies personnes ? Les vols de Genet n’avaient rien de romantique ni d’innocent — il volait souvent ceux qui avaient peu. Le génie littéraire efface-t-il cela ? Les intellectuels qui l’ont sauvé pensaient que l’art transcende la morale, que le génie mérite d’être préservé quels que soient les crimes de l’artiste. D’autres y ont vu un privilège — le message selon lequel les personnes talentueuses peuvent échapper aux conséquences que subissent les criminels ordinaires.

Genet lui-même ne résolut jamais cette tension. Il resta fièrement, obstinément criminel dans son identité, même après avoir cessé de voler. Plus t**d, il soutint des causes radicales — les Black Panthers, la libération palestinienne, les droits des immigrés — voyant dans leurs luttes le reflet de son propre statut de marginal.

Lorsqu’il mourut en 1986, à 75 ans, il écrivait encore, restait controversé, et refusait toujours d’être autre chose que lui-même.

L’héritage de Jean Genet nous oblige à tenir ensemble des vérités contradictoires : il fut un voleur devenu maître de la littérature. Un criminel gracié au nom du génie. Un paria qui transforma le rejet en art révolutionnaire. Son histoire nous interroge : l’art peut-il racheter une vie criminelle — ou la question du rachat est-elle elle-même mal posée ?

Il écrivait sur du papier toilette dans une cellule de prison, promis à mourir derrière les barreaux. Les plus grands intellectuels français se battirent pour sa liberté. Il sortit et créa des œuvres encore jouées, étudiées et débattues aujourd’hui.

Que cela relève de la justice, du privilège ou de tout autre chose dépend de ce que vous croyez que l’art peut accomplir, de la question de savoir si le génie crée sa propre morale, et si le talent doit réécrire les règles.

Genet aurait sans doute qualifié cette question de foutaise bourgeoise.
Mais il aurait voulu que vous la posiez quand même.

10/12/2025

Le chat que l’on voit dans la scène d’ouverture du Parrain n’était pas prévu. Il s’est simplement invité sur le plateau, se promenant entre les projecteurs et les câbles comme s’il était chez lui, puis a sauté sur les genoux de Marlon Brando et s’y est installé, comme si le destin choisissait son trône. Pendant un instant, toute la pièce s’est figée. Coppola a cligné des yeux. L’équipe du son a paniqué. Mais Brando ? Il a simplement baissé le regard, observant la créature comme s’il s’agissait d’un acteur supplémentaire arrivé sans prévenir.

L’équipe a tenté de l’enlever. Brando les a arrêtés d’un simple geste de la main.
« Laissez-le », dit-il. « Les animaux savent des choses que nous ignorons. »

Coppola a hésité — il a plus t**d admis : « Je craignais que le chat ne vole la scène. » Et d’une certaine manière, c’est ce qu’il a fait. Pendant le tournage, le chat ronronnait tellement fort qu’il couvrait presque la voix de Brando. Le perchman grognait : « Je n’entends pas le Don… on dirait une tondeuse à gazon. » Mais Coppola a continué de filmer, sentant que quelque chose de tendre et d’étrange était en train de naître devant lui.

Brando caressait le chat avec une douceur incroyable, ses doigts glissant dans sa fourrure tandis que sa voix prononçait une promesse glaciale de vengeance. Un technicien a murmuré : « On dirait que c’est le chat qui dirige la famille, pas Don Corleone. » Un autre a répondu : « C’est pour ça que c’est parfait. »

Cette juxtaposition était une magie accidentelle — le rythme doux du chat contre le pouvoir froid du Don. Cette petite créature a transformé Corleone, faisant de lui non plus un titan criminel distant mais quelque chose de bien plus dangereux : un homme dont la tendresse cohabitait avec la brutalité.

Quand Coppola a enfin crié « coupé », Brando a souri. « Vous voyez ? Il savait exactement quoi faire », dit-il en grattant le menton du chat. L’animal a répondu par un ronronnement satisfait, comme s’il venait d’offrir la performance de sa vie.

Ce n’est que plus t**d, en salle de montage, que Coppola a compris la vérité : « Ce chat », dit-il, « a donné son humanité au Don. »

Un accident devenu mythe — un chat errant qui a vagabondé dans l’histoire du cinéma et n’en est jamais reparti.

10/12/2025

Cette image date de 1927. Elle montre un nourrisson allaité directement par une chèvre. Aujourd'hui, cela peut sembler inhabituel, voire choquant, mais à l'époque, il s'agissait simplement d'une question de survie.
Avant l'arrivée du lait artificiel, des maternités accessibles ou des banques de lait maternel, de nombreuses familles se contentaient de ce qu'elles avaient à leur disposition.
Le lait de vache était trop lourd pour les bébés, difficile à digérer. Le lait de chèvre, en revanche, était plus léger, plus proche du lait humain et constituait souvent la seule alternative lorsqu'une mère ne pouvait pas allaiter.
Une histoire anonyme résume bien cette réalité :
"Ma mère a été nourrie par une chèvre. Elle est née en 1942, deux mois avant la date prévue, à la campagne, sans hôpital ni téléphone. Un voisin avait une chèvre en lactation. Maman dit toujours qu'elle est devenue forte grâce à ce lait... et qu'elle en a aussi tiré son tempérament".
Depuis des générations, les animaux ne fournissent pas seulement de la nourriture et de la chaleur.
Ils ont aussi sauvé des vies.
Des histoires simples, quotidiennes.
Mais pleines de dignité et d'humanité.

10/12/2025

Seul un esprit éduqué peut comprendre une pensée différente de la sienne sans devoir l’accepter. Beaucoup de gens confondent compréhension et adhésion. Ils pensent que si vous écoutez une opinion différente, c’est que vous la cautionnez. En réalité, la véritable maturité intellectuelle consiste à pouvoir entendre une idée opposée à la vôtre, en saisir le sens, la logique, les motivations, sans pour autant renier vos propres convictions.

Un esprit éduqué ne réagit pas par impulsion, ni par peur d’être contredit. Il sait que la diversité des pensées n’est pas une menace, mais une richesse. Comprendre ne veut pas dire se soumettre, changer d’avis ou se laisser influencer. Cela signifie simplement être capable de sortir de son propre cadre mental pour analyser une perspective extérieure avec lucidité. C’est un signe d’ouverture, mais aussi de confiance en ses propres valeurs.

Ceux qui ne supportent aucune opinion différente montrent surtout leur fragilité intérieure. Ils défendent leurs idées comme s’il s’agissait de leur identité entière, refusant toute nuance. À l’inverse, un esprit cultivé sait que l’on peut apprendre quelque chose même de ceux qui ne pensent pas comme nous. Il sait écouter sans s’énerver, discuter sans humilier, débattre sans mépriser. Chercher à comprendre n’est pas un aveu de faiblesse : c’est un exercice d’intelligence.

La capacité à comprendre une pensée sans l’adopter est ce qui permet des échanges humains plus respectueux et plus constructifs. C’est ce qui évite les conflits inutiles, les malentendus, les jugements hâtifs. C’est ce qui donne la possibilité à chacun d’élargir sa vision du monde, même en restant fidèle à ses principes. Un esprit éduqué sait que le désaccord n’est pas un affront, et que l’altérité ne diminue jamais sa valeur.

En fin de compte, la véritable intelligence ne se mesure pas à la rigidité avec laquelle on défend son opinion, mais à la souplesse avec laquelle on est capable d’envisager celles des autres. On peut comprendre sans approuver, analyser sans adopter, écouter sans se renier. C’est cette nuance-là qui distingue la maturité de l’ignorance.

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