Quentin - Psychopraticien

Quentin - Psychopraticien Thérapie individuelle pour enfant et adolescent, de la famille et du couple.

Merci, merci et merci
15/02/2026

Merci, merci et merci

🫶Un tout grand merci pour vos retours si précieux.
01/02/2026

🫶Un tout grand merci pour vos retours si précieux.

Mhoooo je suis encore une fois touché
23/01/2026

Mhoooo je suis encore une fois touché

Très juste et décomplexant 😊
07/01/2026

Très juste et décomplexant 😊

À l’heure de tourner la page de 2025, je voulais simplement vous souhaiter un beau passage vers 2026.Une nouvelle année,...
31/12/2025

À l’heure de tourner la page de 2025, je voulais simplement vous souhaiter un beau passage vers 2026.

Une nouvelle année, ce n’est pas une promesse magique.
C’est un seuil. Un mouvement. Parfois discret, parfois nécessaire.

Je vous souhaite une année plus juste que parfaite, avec moins d’exigences inutiles et davantage d’écoute de soi.
Des pas à votre rythme. Des ajustements quand il le faut.
Et suffisamment de douceur pour traverser ce qui demande encore du temps.

Merci pour la confiance accordée, pour les échanges, pour les bouts de chemin partagés.
Que 2026 soit une année vivante, humaine, et profondément alignée.

✨ Belle année à vous tous.

🎄 Après deux journées intenses, il est temps pour moi de lever le pied.Ces derniers jours ont été riches, denses, parfoi...
23/12/2025

🎄 Après deux journées intenses, il est temps pour moi de lever le pied.

Ces derniers jours ont été riches, denses, parfois éprouvants aussi.

Comme beaucoup d’entre vous, je vais maintenant m’accorder un temps de repos nécessaire pour recharger, digérer, souffler.

Je profite de ce message pour vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année, aussi douces que possible, qu’elles soient calmes, joyeuses, simples ou imparfaites — mais surtout à votre rythme.

📅 Le cabinet rouvrira le samedi 03 janvier.
D’ici là, prenez soin de vous 🧡

À très bientôt.

07/12/2025

24/11/2025

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘂𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 “𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲” 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀 : 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗼𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗲̀𝗿𝗲𝘀 ?

Tu l’as sûrement déjà vécu : ces moments où ton enfant semble chercher, pousser un peu trop loin, te défier sans vraiment le dire.
Et tu te demandes : “𝐼𝑙 𝑝𝑟𝑜𝑣𝑜𝑞𝑢𝑒 ? 𝐼𝑙 𝑡𝑒𝑠𝑡𝑒 ? 𝐼𝑙 𝑚𝑎𝑛𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑒̀𝑟𝑒𝑠 ?”

En réalité, derrière beaucoup de comportements « limites », il y a surtout un besoin de sécurité.
Un enfant teste pour vérifier que le cadre tient… et que l’adulte tient aussi.

Quand un enfant “teste”, il vérifie trois choses :
𝟏. 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐚𝐝𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞 ?
Un cadre clair rassure. Une règle posée aujourd’hui puis oubliée demain, ça crée de l’insécurité.
𝟐. 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐞𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮𝐞𝐬 ?
Quand l’enfant ne se sent pas compris, il amplifie. Pour être sûr que quelqu’un l’entend vraiment.
𝟑. 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐥𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐦𝐩𝐞𝐫 ?
Beaucoup de “tests” sont juste des essais d’autonomie, pas une volonté de provoquer.

𝑸𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒔𝒕𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆𝒔 𝒂̀ 𝒆𝒔𝒔𝒂𝒚𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏 :
• 𝐋𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐱
Une règle = une phrase courte. Pas de justification interminable, pas de menace.
“On range avant de sortir le jeu suivant.”
Puis tu tiens ce cadre avec douceur mais fermeté.
• 𝐍𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞
“J’ai l’impression que tu me te**es pour voir si la règle tient. Je te rassure : elle tient.”
Ça calme énormément, parce que ça remet de la sécurité.
• 𝐎𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞
“Tu ne peux pas sauter sur le canapé. Par contre, tu peux sauter sur le tapis.”
On ferme une porte, mais on ouvre une fenêtre.
• 𝐏𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞
Les transitions sont difficiles pour beaucoup d’enfants.
“Dans deux minutes, on va éteindre.”
Tu annonces, tu accompagnes, tu restes constant.

𝑨̀ 𝒒𝒖𝒆𝒍 𝒎𝒐𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒖𝒍𝒕𝒆𝒓 ?
Tu peux envisager un accompagnement quand :
• les comportements débordent plusieurs fois par jour malgré un cadre stable,
• la relation parent-enfant s’épuise (conflits, cris, évitement, ras-le-bol),
• ton enfant semble en détresse émotionnelle (pleurs fréquents, agitation, anxiété),
• tu as l’impression de “tout essayer” sans comprendre ce qui se joue.

𝑈𝑛 𝑠𝑜𝑢𝑡𝑖𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒́𝑟𝑎𝑝𝑒𝑢𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎𝑖𝑑𝑒 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑎̀ :
𝑚𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑓𝑖𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑛 𝑗𝑒𝑢 𝑒𝑡 𝑟𝑒𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑐𝑙𝑖𝑚𝑎𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛.

𝐓𝐮 𝐧’𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞𝐧𝐬𝐞́ “𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫” 𝐨𝐮 “𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐮𝐥”.
𝐏𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬, 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐞𝐱𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐥𝐦𝐞 𝐥𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬’𝐚𝐠𝐢𝐭𝐞. 🌿

🕊️ Faire le deuil d’une personne qui vit encoreIl y a ces absences étranges, celles qui ne disent pas leur nom.Celles où...
19/11/2025

🕊️ Faire le deuil d’une personne qui vit encore

Il y a ces absences étranges, celles qui ne disent pas leur nom.
Celles où la personne est encore là — quelque part — mais plus vraiment avec toi.

Parfois, le lien s’est effiloché sans drame. Parfois, il s’est brisé d’un coup.
Et tu restes là, à ressentir un vide sans cercueil, une perte sans cérémonie.

Faire le deuil d’une personne qui vit encore, c’est apprendre à composer avec un “nous” qui n’existe plus.
C’est pleurer quelqu’un qu’on croise encore sur les réseaux, ou dans la rue.
C’est accepter que certaines relations ne meurent pas, elles se transforment — et parfois, elles te transforment aussi.

Alors non, tu n’es pas “trop sensible”.
Tu es simplement en train de dire au revoir à un morceau de toi, à une histoire qui ne reviendra pas.
Et c’est un deuil à part entière.

🌿 Prends ton temps. L’amour, l’amitié, la famille… tout cela laisse des traces.
Mais une trace, ce n’est pas une chaîne.

🧠 Ton cerveau n’est pas ton ennemi (même quand il mouline à 3h du matin)Tu connais ce moment où tout le monde dort, sauf...
17/11/2025

🧠 Ton cerveau n’est pas ton ennemi (même quand il mouline à 3h du matin)

Tu connais ce moment où tout le monde dort, sauf toi… et ton cerveau qui a décidé d’organiser un séminaire de réflexion sur toutes les décisions de ta vie ?

Il faut le dire : ce n’est pas agréable. Mais non, ton cerveau n’est pas en train de “te saboter”. Il fait juste ce qu’il sait faire de mieux : t’essayer de te protéger.

Quand il rumine, il tente souvent :
– de comprendre un danger ou une situation mal digérée,
– de prévoir pour éviter que ça recommence,
– ou simplement de décharger une émotion qui n’a pas trouvé sa place dans la journée.

Le souci, c’est que la nuit, il n’a plus la lumière du réel pour recadrer ses scénarios. Alors il amplifie, dramatise, revoit tout en boucle.

La clé, ce n’est pas de le faire taire à tout prix, mais d’apprendre à le rassurer.
Parfois, juste lui dire mentalement : “Merci, mais on en reparlera demain matin” suffit à l’apaiser.

Tu n’as pas un cerveau défaillant.
Tu as un cerveau qui t’aime un peu trop fort, parfois au mauvais moment. 🌙

14/11/2025

✨ Les schémas précoces, ces vieilles lunettes qu’on oublie d’enlever

Tu sais, ces moments où tu réagis « trop fort », sans trop savoir pourquoi ?
Une phrase, un ton, une situation… et ton corps s’emballe, ton cœur s’agite. Ce n’est pas juste « dans ta tête » : c’est souvent une vieille paire de lunettes émotionnelles qui se remet en place toute seule.

Ces lunettes, ce sont les schémas précoces : des croyances très anciennes, formées dans l’enfance, pour comprendre (et survivre à) ce qu’on a vécu.
Elles t’ont protégé·e un temps… mais à force de les garder, tu ne vois plus la réalité telle qu’elle est.

🧠 Exemple :
– Schéma d’abandon → tu ressens chaque distance comme un rejet.
– Schéma d’injustice → tu vois des abus partout, même là où il n’y en a pas.
– Schéma de sacrifice → tu t’oublies sans même t’en rendre compte.

Le travail thérapeutique, c’est un peu ça : apprendre à reconnaître ces vieilles lunettes, les poser un instant, et regarder autrement.
Pas pour effacer le passé, mais pour redevenir libre de choisir ton regard.

🌿 Parce qu’au fond, ton monde n’a peut-être pas changé.
Mais tes lunettes, elles, peuvent enfin devenir plus justes.

🕯️ 13 𝒏𝒐𝒗𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 : 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 𝒂𝒖𝒙 𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍’𝒂𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒎𝒂𝒍𝐴𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑙𝑒 13 𝑛𝑜𝑣𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 2025.𝐷𝑖𝑥 𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑟𝑒...
13/11/2025

🕯️ 13 𝒏𝒐𝒗𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 : 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 𝒂𝒖𝒙 𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍’𝒂𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒎𝒂𝒍
𝐴𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑙𝑒 13 𝑛𝑜𝑣𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 2025.
𝐷𝑖𝑥 𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠, 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑑𝑎𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 : 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑛𝑢𝑖𝑡 𝑜𝑢̀ 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑛𝑣𝑖𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛 𝑐œ𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑒́𝑡𝑒́. 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡. 𝑁𝑜𝑢𝑠, 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠, 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑟-𝑙𝑎̀, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑖𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑣𝑒́𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖.

𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕𝒔, 𝒆𝒖𝒙… 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒗𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕-𝒊𝒍𝒔 𝒄𝒆 𝒕𝒚𝒑𝒆 𝒅’𝒂𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́ ?
𝑬𝒕 𝒔𝒖𝒓𝒕𝒐𝒖𝒕 : 𝒑𝒆𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕-𝒊𝒍𝒔 𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒖𝒎𝒂𝒕𝒊𝒔𝒆́𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒍𝒂𝒚𝒆́𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒆́𝒅𝒊𝒂𝒔 ?

🧠 𝐎𝐮𝐢, 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐞𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐮𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́.
𝑂𝑛 𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑡𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒𝑟 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑡 𝑑𝑒 “𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒𝑟” 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑒́𝑔𝑒𝑟.
𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑎𝑢𝑥.

𝑈𝑛 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑙𝑒𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 :
• 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑣𝑢𝑒 𝑝𝑎𝑟 ℎ𝑎𝑠𝑎𝑟𝑑 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑡𝑒́𝑙𝑒́𝑣𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛,
• 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑡 𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑢 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟,
• 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠 𝑜𝑢̀ 𝑙’𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 “𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑 𝑝𝑎𝑠”,
• 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑢𝑠𝑒́ 𝑒𝑛 𝑏𝑜𝑢𝑐𝑙𝑒,
• 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑚𝑏𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎𝑛𝑥𝑖𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛.

𝑳𝒆 𝒄𝒆𝒓𝒗𝒆𝒂𝒖 𝒅𝒆 𝒍’𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕 𝒏’𝒂 𝒑𝒂𝒔 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒖𝒕𝒊𝒍𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒑𝒓𝒆́𝒕𝒆𝒓, 𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆 𝒂̀ 𝒅𝒊𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆, 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆𝒙𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒔𝒆𝒓.
𝑨𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒊𝒍 𝒂𝒃𝒔𝒐𝒓𝒃𝒆.
𝑬𝒕 𝒄𝒆 𝒒𝒖’𝒊𝒍 𝒂𝒃𝒔𝒐𝒓𝒃𝒆… 𝒊𝒍 𝒍𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏 𝒑𝒆𝒖𝒓, 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒖𝒔𝒊𝒐𝒏, 𝒆𝒏 𝒔𝒄𝒆́𝒏𝒂𝒓𝒊𝒐𝒔 𝒄𝒂𝒕𝒂𝒔𝒕𝒓𝒐𝒑𝒉𝒆𝒔.

📺 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐮𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞 ?
𝑃𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑎𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 :
• 𝑑𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑓𝑜𝑟𝑡𝑒𝑠,
• 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑡𝑠 𝑟𝑒́𝑝𝑒́𝑡𝑒́𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑓𝑖𝑙𝑡𝑟𝑒,
• 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑙𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑖𝑛𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑎𝑟𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑠,
• 𝑢𝑛 𝑡𝑜𝑛 𝑎𝑙𝑎𝑟𝑚𝑖𝑠𝑡𝑒.

𝑷𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏 𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕, 𝒄𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 “𝒆́𝒗𝒆́𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒙𝒕𝒆́𝒓𝒊𝒆𝒖𝒓”.
𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒆𝒏𝒂𝒄𝒆. 𝑼𝒏𝒆 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́.
𝑷𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒎𝒆̂𝒎𝒆 : “𝒄̧𝒂 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒎𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏𝒕𝒔, 𝒂̀ 𝒎𝒐𝒏 𝒆́𝒄𝒐𝒍𝒆, 𝒂̀ 𝒎𝒐𝒊.”

💬 𝐋𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞̀𝐠𝐞.
𝐴𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑣𝑒́𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡𝑎𝑡𝑠 𝑑𝑢 13 𝑛𝑜𝑣𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 — 𝑜𝑢 𝑐𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝐶ℎ𝑎𝑟𝑙𝑖𝑒 𝐻𝑒𝑏𝑑𝑜 — 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝 𝑑’𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖 :
• 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑛𝑜𝑐𝑡𝑢𝑟𝑛𝑒𝑠,
• 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑔𝑜𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑒́𝑝𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛,
• 𝑢𝑛𝑒 ℎ𝑦𝑝𝑒𝑟𝑣𝑖𝑔𝑖𝑙𝑎𝑛𝑐𝑒,
• 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑓𝑢𝑠 𝑑’𝑎𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑙𝑒,
• 𝑑𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑛𝑡.

𝐿𝑒 𝑟𝑜̂𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑒𝑓𝑓𝑎𝑐𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒́.
𝐿𝑒 𝑟𝑜̂𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑑𝑢 𝑠𝑒𝑛𝑠, 𝑑𝑒 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑐𝑎𝑑𝑟𝑒, 𝑑’𝑜𝑓𝑓𝑟𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́.

🧩 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐟𝐨𝐥𝐞𝐫 ?
𝑅𝑒𝑠𝑡𝑒𝑟 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒 : 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑡𝑠 𝑎𝑑𝑎𝑝𝑡𝑒́𝑠, 𝑛𝑖 𝑡𝑟𝑜𝑝 𝑑𝑢𝑟𝑠, 𝑛𝑖 𝑚𝑒𝑛𝑠𝑜𝑛𝑔𝑒𝑟𝑠.

𝑅𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑟𝑒𝑡 : 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 “𝑄𝑢𝑖 𝑚𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑒̀𝑔𝑒 ? 𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑖𝑛𝑖 ?”.

𝐴𝑐𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙𝑙𝑖𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 : 𝑡𝑟𝑖𝑠𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑖𝑛𝑞𝑢𝑖𝑒́𝑡𝑢𝑑𝑒, 𝑐𝑜𝑙𝑒̀𝑟𝑒, 𝑐𝑢𝑟𝑖𝑜𝑠𝑖𝑡𝑒́… 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒.

𝐿𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑒𝑟 𝑠𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 : 𝑒𝑡 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑒𝑟 𝑑’𝑦 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑓𝑜𝑖𝑠. 𝐿𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑝𝑒́𝑡𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑛𝑡.

🛠️ 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐬’𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞́𝐬 ?
𝐿𝑜𝑟𝑠𝑞𝑢’𝑢𝑛 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑒𝑠 𝑑𝑢𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑡𝑟𝑒𝑠𝑠 (𝑐𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒𝑚𝑎𝑟𝑠, 𝑖𝑟𝑟𝑖𝑡𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́, 𝑟𝑒𝑝𝑙𝑖, 𝑝𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠, ℎ𝑦𝑝𝑒𝑟𝑣𝑖𝑔𝑖𝑙𝑎𝑛𝑐𝑒…), 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑠𝑒 𝑒𝑛 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑛𝑒́𝑐𝑒𝑠𝑠𝑎𝑖𝑟𝑒.

𝐸𝑛 𝑡ℎ𝑒́𝑟𝑎𝑝𝑖𝑒, 𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 :
• 𝑛𝑜𝑚𝑚𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠,
• 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑥𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑣𝑢𝑒𝑠,
• 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒,
• 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 (𝑑𝑒𝑠𝑠𝑖𝑛, 𝑗𝑒𝑢, ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠),
• 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑎𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑜̂𝑙𝑒.

𝐿𝑒 𝑏𝑢𝑡 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟.
𝐿𝑒 𝑏𝑢𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑛𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑛𝑣𝑎ℎ𝑖.

🌱 𝐄𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧 ?
• 𝐿𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 : 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙 𝑡𝑒́𝑙𝑒́𝑣𝑖𝑠𝑒́ 𝑑𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑢𝑥, 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑒𝑛 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑑.
• 𝑃𝑎𝑟𝑙𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡, 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡, 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 : 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑙𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑖.
• 𝑆𝑢𝑟𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑢𝑥 : 𝑙’𝑒𝑥𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑜𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑎𝑠𝑠𝑖𝑣𝑒.
• 𝐶𝑟𝑒́𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 : 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑑𝑜𝑢𝑥, 𝑟𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡.
• 𝑀𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑎𝑣𝑎𝑛𝑐𝑒𝑟 : 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒.

𝗦𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿… 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲́𝗺𝗼𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝟭𝟯 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗻’𝗮 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗯𝘂𝘁 𝗱’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘂𝗿.
𝗔𝘂 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁, 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲, 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗮𝗱𝘂𝗹𝘁𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲, 𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲́, 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲.

𝗟𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗻’𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝘁𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲.
𝗜𝗹𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲𝘂𝗿.

Adresse

Maison De La Formation Et De L'Emploi
Longlaville
54810

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 19:00
Mardi 10:00 - 19:00
Mercredi 10:00 - 19:00
Jeudi 10:00 - 19:00
Vendredi 10:00 - 19:00
Samedi 10:00 - 16:00

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