NaturoVar

NaturoVar J'accompagne les femmes en fatigue émotionnelle, tensions nerveuses et surcharge intérieure.

Travail corps–émotions sur mesure
réflexologie crânio-faciale, EFT ciblée, bains de pieds détox

✨ Si c’est juste, un accompagnement en profondeur est proposé.
📩 NaturoVar, animé par Stéphanie Thi, Naturopathe, Réflexologue et Maître Praticienne EFT Clinique®, explore les liens entre le corps, l’esprit et la vitalité.

À travers des articles clairs et inspirants, découvrez comment réguler votre système nerveux, renforcer votre terrain naturel et retrouver votre énergie créatrice grâce à des outils issus de la naturopathie, de l’EFT clinique et du biohacking naturel. Ici, chaque lecture est une invitation à ralentir, à vous reconnecter à votre corps et à cultiver un retour à soi conscient, moderne et aligné avec la nature.

20/02/2026

La confiance en soi ne se décide pas.
Elle se régule.

Quand le système nerveux est en alerte, le corps doute.
Il s’adapte.
Il hésite.
Il cherche à rester en lien plutôt qu’à s’affirmer.

Ce n’est pas une faiblesse.
C’est un corps qui attend de se sentir en sécurité.

Dans cette guidance, nous travaillons à restaurer cette base intérieure pour que la confiance devienne une conséquence naturelle, et non un effort permanent.

✨ Dites-moi en commentaire :
Dans quelle situation votre confiance vacille le plus ?

Au travail ?
En couple ?
Avec vos enfants ?
Quand vous devez dire non ?

Votre réponse peut aider d’autres femmes à se sentir moins seules.

Quand une femme me dit :« Je sais ce que je ressens, mais je n’arrive pas à poser mes limites »,ce n’est presque jamais ...
19/02/2026

Quand une femme me dit :
« Je sais ce que je ressens, mais je n’arrive pas à poser mes limites »,
ce n’est presque jamais un manque de lucidité.

Voici ce qui se joue le plus souvent 👇

1️⃣ Le corps est déjà en état d’alerte
Quand le système nerveux est activé,
le corps privilégie l’adaptation à la sécurité.
Dire non devient secondaire face au besoin de rester en lien.

2️⃣ Expliquer n’apaise pas l’insécurité intérieure
On peut très bien savoir quoi dire
et rester incapable de le dire.
Parce que la difficulté n’est pas cognitive,
elle est physiologique.

3️⃣ Tant que la sécurité n’est pas restaurée,
la limite reste théorique
Le corps attend d’abord de se sentir stable.
C’est seulement depuis cet état
qu’une limite devient naturelle, posée, audible.

C’est pour cela que, dans mon travail,
je ne commence pas par “quoi dire”,
mais par ce qui se passe dans le corps.

Si vous vous reconnaissez là-dedans,
vous pouvez m’écrire CALME.
Je vous enverrai un audio de recentrage
pour apaiser le système nerveux.







Parfois, ce n’est pas un geste.Ni une parole.Ni même une situation précise.C’est ce moment intérieur où vous vous adapte...
18/02/2026

Parfois, ce n’est pas un geste.
Ni une parole.
Ni même une situation précise.

C’est ce moment intérieur où vous vous adaptez avant même de sentir si c’est juste pour vous.

Votre corps, lui, ne cherche pas à comprendre.
Il cherche à se sentir en sécurité.

Et quand cette sécurité ne vient pas de l’intérieur,
on attend…
on tolère…
on s’ajuste.

👉 Si cette question résonne pour vous,
vous pouvez m’écrire CALME.
Je vous enverrai un audio de recentrage pour apaiser le système nerveux.






On adore !
17/02/2026

On adore !

🌱 Maison autonome avec système d’eau en circuit fermé 🌱

1️⃣ Récupération de l’eau de pluie
L’eau du toit est collectée dans des cuves. Elle sert ensuite pour l’arrosage du jardin et d’autres usages extérieurs.

2️⃣ Réutilisation des eaux grises
L’eau provenant de la maison est dirigée vers un bassin filtrant. Les plantes et les micro-organismes la nettoient naturellement.

3️⃣ Bassin aquaponique productif
Les poissons enrichissent l’eau en nutriments. Cette eau fertilisée nourrit ensuite les cultures dans la serre et le potager.

4️⃣ Compost et vers de terre
Les déchets organiques sont transformés en compost. Les vers créent un engrais riche qui nourrit les plantes et améliore le sol.

5️⃣ Recirculation continue de l’eau
Une petite pompe remet l’eau propre dans le système. Le cycle se répète, ce qui limite les pertes et économise les ressources.

Beaucoup de gens pensent qu’un jardin autonome demande des installations compliquées. En réalité, un système simple et bien pensé peut relier la maison, l’eau, les plantes et les animaux… et tout fonctionne presque tout seul avec le temps.

17/02/2026

Parfois, ce n’est pas ce que l’on fait le problème.

C’est ce que l’autre projette dessus.

Un geste involontaire.
Un mouvement du corps.
Une absence de limite claire…

Et l’autre interprète.

Dans beaucoup de relations,
les limites ne sont pas franchies par violence,
mais par confusion.

Parce que le corps n’est pas posé.
Parce que l’état intérieur n’est pas clair.
Parce qu’on a appris à laisser faire
plutôt qu’à sentir ce qui est juste.

👉 Les limites ne sont pas qu’une question de mots.
👉 Elles sont d’abord une question d’état intérieur.

Et tant que le corps n’est pas en sécurité,
il envoie des signaux flous…
que l’autre interprète comme il peut.

C’est exactement là que commence le travail.

👉 Si ce genre de situation vous parle,
écrivez-moi « CALME »
pour recevoir l’audio de recentrage.






Il y a quelque chose de fondamental que l’on oublie souvent :Le corps ne pose pas des limitesquand il est en sécurité.Il...
16/02/2026

Il y a quelque chose de fondamental que l’on oublie souvent :

Le corps ne pose pas des limites
quand il est en sécurité.

Il les pose quand il ne l’est pas.

Dans beaucoup de relations,
les réactions qui ressemblent à des malentendus,
des tensions,
ou des “gestes interprétés de travers”,
ne viennent pas d’un manque de communication.

Elles viennent d’un système nerveux en alerte.

Quand le corps est chargé :
• il surinterprète
• il anticipe
• il cherche des signes
• il réagit avant même que la pensée n’arrive

Ce n’est pas de la mauvaise volonté.
Ce n’est pas un problème de maturité.
C’est un état de vigilance interne.

👉 Ce que l’EFT vient faire, précisément,
ce n’est pas “apprendre à mieux expliquer”.

C’est apaiser le corps pour qu’il n’ait plus besoin
de se défendre, d’anticiper ou de suradapter.

Quand le corps se sent en sécurité :
• les limites deviennent plus claires
• les réactions se calment
• les situations se remettent à leur juste place

Cette semaine, on va parler de ça :
non pas des limites en elles-mêmes,
mais de l’état intérieur depuis lequel elles sont posées.



🔔 As tu déjà fait l'expérience de l'EFT ? Partage ton expérience en commentaire, cela peut aider d'autres femmes.












Elle avait 21 ans. Lui, 61. Et lorsqu'elle essaya de le quitter, Pablo Picasso la regarda et rit : "Personne ne quitte P...
16/02/2026

Elle avait 21 ans. Lui, 61. Et lorsqu'elle essaya de le quitter, Pablo Picasso la regarda et rit : "Personne ne quitte Picasso." Mais elle partit quand même — et devint la seule femme à l’avoir jamais fait.

Pablo Picasso détruisait les femmes.
Pas métaphoriquement. Littéralement.
Marie-Thérèse Walter, sa maîtresse, s’est suicidée quatre ans après sa mort, incapable de vivre sans lui, même dans la mort. Dora Maar, la brillante photographe qu’il peignit sous les traits de "La Femme qui pleure", passa des années en soins psychiatriques après avoir été rejetée par lui. Jacqueline Roque, sa seconde femme, se tira une b***e dans la tête treize ans après sa mort.
Le schéma était toujours le même : Picasso trouvait une jeune femme talentueuse. Il la consumait — sa jeunesse, son art, son identité. Il la peignait de manière obsessionnelle, l’immortalisant sur ses toiles tout en la détruisant dans la vie. Puis, une fois qu’il en avait fini, il passait à la suivante.
Il qualifiait les femmes de "dieux ou de paillassons." Il les appelait aussi "des machines à souffrir."
Pendant des décennies, aucune femme n’échappait à son emprise. Soit elles restaient jusqu’à ce qu’il les quitte, soit elles se brisaient en essayant.
Jusqu’à Françoise Gilot.

Paris, 1943. La ville était sombre, occupée par les n***s, ses cafés à moitié vides et tendus. Dans une pièce enfumée, Françoise, étudiante en peinture au regard aussi perçant que sa volonté, rencontra Pablo Picasso, 61 ans.
Il la regarda et lui dit : "Tu es si jeune. Je pourrais être ton père."
Elle soutint son regard sans faiblir. "Tu n’es pas mon père."
C'était Françoise — de l’acier sous une grâce apparente.

Pendant dix ans, elle vécut dans son orbite. Elle peignait. Elle l’aimait. Elle lui donna deux enfants, Claude et Paloma. Il la peignait des centaines de fois, la qualifiant de muse, de "femme qui voyait trop."
Mais Françoise voyait ce que les autres n'avaient pas vu : elle voyait le piège.
"Je l’aimais," dira-t-elle plus t**d, "mais je voyais aussi comment il avait besoin de détruire ce qu'il aimait le plus."

Au début des années 1950, le masque de Picasso tomba. Lui, qui l'avait courtisée avec charme et génie, était devenu cruel. Il exigeait une adoration sans partage, pas une égalité dans leur relation. Chaque conversation devenait une lutte de pouvoir. Chaque silence, une guerre psychologique.
Il l’opposait à ses autres compagnes. Il rabaissait son art. Il devenait furieux quand elle montrait de l’indépendance. "Il voulait être à la fois Dieu et enfant," se souviendra Françoise. "Et il n'y avait de place pour personne d'autre dans cet univers."

D'autres femmes s'étaient brisées sous ce traitement. Dora Maar avait tenté de se rebeller et avait fini institutionnalisée. Marie-Thérèse avait accepté son rôle de maîtresse perpétuelle, attendant des miettes de son attention.
Mais Françoise était différente.

Un matin de 1953, après une nouvelle nuit de disputes et de manipulation, elle se regarda dans le miroir de leur villa à Vallauris. Elle n'avait que 32 ans, mais se sentait vieille. Derrière elle, les tableaux de Picasso recouvraient les murs comme des yeux vigilants.
Elle se vit enfin clairement.
Elle se tourna vers lui et dit calmement : "Je m'en vais."
Picasso éclata de rire. Un rire froid, incrédule — celui d'un homme qui n’avait jamais été rejeté.
"Tu ne peux pas me quitter. Personne ne quitte Picasso."
Mais elle partit.
Elle fit ses valises. Elle prit ses enfants. Et elle sortit de la villa, hors de son ombre, hors de son contrôle.
Pas de drame. Pas de dénouement. Juste la force tranquille d’une femme qui reprend son âme.

Françoise refusa de disparaître.
Elle continua de peindre. Elle éleva seule ses enfants. Elle reconstruisit sa carrière, galerie après galerie, tableau après tableau.
Et en 1964, elle fit quelque chose qui choqua le monde de l’art : elle publia La Vie avec Picasso — un mémoire lucide et sans concession qui brisait le mythe et racontait sa vérité.
Le livre fut scandaleux. Les critiques le jugèrent vengeur. Les amis de Picasso l’appelèrent trahison. Picasso lui-même tenta de le faire interdire en France.
Françoise, elle, parla de liberté.
"Je devais cette vérité aux autres femmes," dit-elle. "Afin qu'elles sachent qu'elles pouvaient survivre à lui aussi."

Le livre devint un best-seller international. Pour la première fois, le monde aperçut ce qui se cachait derrière le génie de Picasso : la cruauté, la manipulation, la destruction systématique des femmes qui l’aimaient.
Et la liberté devint le chef-d'œuvre de Françoise.

Des années après avoir quitté Picasso, elle tomba à nouveau amoureuse — de Jonas Salk, le virologue qui développa le vaccin contre la polio et sauva des millions de vies.
Le contraste était frappant et parfait.
"Picasso voulait posséder le monde," dit Françoise, "Jonas voulait le guérir."
Elle épousa Salk en 1970, et ils restèrent partenaires jusqu'à sa mort en 1995. Avec lui, elle trouva ce que Picasso n’avait jamais pu lui offrir : un amour basé sur le respect mutuel plutôt que sur la domination.

Pendant ce temps, son art prospéra. Ses peintures — vibrantes, fortes, intransigeantes — commencèrent à être exposées dans de grands musées. Le Met. MoMA. Le Centre Pompidou. Son travail témoignait de la survie, de la résilience et de la renaissance.
Elle était devenue exactement ce que Picasso craignait le plus : une artiste dont la mémoire serait liée à sa propre brillance, et non à la sienne.

Picasso mourut en 1973 à 91 ans, entouré d’art et de richesse, mais finalement seul, après avoir brûlé tous ceux qui l’aimaient.
Françoise vécut jusqu'en 2023, mourant paisiblement à l'âge de 101 ans — vivant cinquante ans de plus que lui.
Au cours de ces cinquante années, elle peignit, enseigna, inspira. Elle regarda ses enfants et petits-enfants prospérer. Elle prouva qu’une femme pouvait survivre au plus grand artiste du 20e siècle et émerger non pas comme une simple note de bas de page, mais comme une force.

Lorsqu'on lui demanda, à la fin de sa vie, comment elle avait trouvé le courage de partir, elle sourit et répondit simplement :
"Parce que la liberté est le seul amour qui mérite d’être gardé."

Picasso peignit son visage cent fois, cherchant à la capturer, à la contrôler, à la posséder.
Mais Françoise peignit son propre destin.
Elle avait 21 ans lorsqu’elle rencontra l'homme le plus puissant du monde de l'art. Elle en avait 32 lorsqu’elle le quitta. Et elle mourut à 101 ans — ayant passé soixante-dix ans à prouver qu’elle n’avait jamais été sa muse.
Elle a toujours été l'artiste.

Pablo Picasso détruisait toutes les femmes qu'il touchait.
Sauf une.

Françoise Gilot ne se contenta pas de survivre à Picasso. Elle sortit de son ombre et se dirigea vers sa propre lumière brillante — et y resta pour le reste de sa vie extraordinaire.
Parfois, le plus grand acte de création consiste à refuser d’être détruit.

Sources :

La Vie avec Picasso, Françoise Gilot

"Picasso: The Other Woman," The Guardian

"Picasso and His Women," The Art Journal

13/02/2026

Hier soir, mon fils a fait une crise.

Il a balancé les pions d’échecs.
Fort.
Sans retenue.

Mon premier réflexe intérieur aurait pu être :
me crisper, expliquer, contenir, corriger.

Mais je n’ai pas fait ça.

Je me suis rappelé une chose essentielle :
ce n’était pas contre moi.
C’était une décharge.

Alors j’ai fait autrement.
Je suis restée calme.
Présente.
Sans me justifier.
Sans lui offrir un mur émotionnel contre lequel se cogner.

Je n’ai pas cherché à éteindre sa colère.
Je n’ai pas cherché à “bien faire”.

J’ai simplement choisi de ne pas me perdre dans la crise de l’autre.

Et ça change tout.

Parce que ce type de situation ne parle pas seulement de parentalité.
Ça parle de limites,
de régulation émotionnelle,
et de ce qui se joue quand on apprend à rester à sa place…
sans se suradapter.

👉 Si ce genre de scène te parle,
et que tu sens que toi aussi tu portes beaucoup à l’intérieur,
écris-moi CALME en message privé.

Je t’enverrai un audio de recentrage immédiat.








Beaucoup de femmes font exactement cela :elles expliquent.Elles justifient.Elles argumentent leurs limites.Et pourtant…r...
12/02/2026

Beaucoup de femmes font exactement cela :
elles expliquent.
Elles justifient.
Elles argumentent leurs limites.

Et pourtant…
rien ne change vraiment.

Elles disent ce qu’elles ne veulent plus.
Elles posent des mots clairs.
Elles pensent avoir « bien communiqué ».

Mais la limite n’est pas respectée.
Ou elle l’est quelques jours… puis tout recommence.

Et elles finissent par douter :
« Est-ce que je m’exprime mal ?
Est-ce que j’exagère ? »

Une limite n’est pas portée par les mots.
Elle est portée par l’état du système nerveux.

Quand le corps est en hypervigilance,
le message envoyé est inconsciemment :
👉 je m’adapte pour ne pas perdre le lien.

Même si les mots disent non,
le corps dit encore oui.

Et l’autre le perçoit, sans en avoir conscience.

Non,
ce n’est pas parce que vous n’êtes pas assez ferme.

Et non,
ce n’est pas une question de pédagogie ou de répétition.

👉 Une limite expliquée depuis un état d’insécurité
ne peut pas être stable.

Avant de travailler la limite,
je travaille la sécurité intérieure.

Quand le corps redescend,
quand le système nerveux sort de l’alerte,
la limite cesse d’être un effort.

Elle devient une évidence tranquille.
Sans justification.
Sans combat.

C’est là que le respect peut réellement s’installer.

👉 Si vous avez souvent l’impression
de tout expliquer sans être entendue,
écrivez CALME en commentaire.

Je vous enverrai un audio de recentrage
pour aider votre corps à sortir de l’alerte.









Et si vos limites n’étaient pas le problème…mais l’état dans lequel vous les posez ?Beaucoup de femmes essaient de poser...
11/02/2026

Et si vos limites n’étaient pas le problème…
mais l’état dans lequel vous les posez ?

Beaucoup de femmes essaient de poser des limites
alors que leur corps est encore en alerte.

Dans cet état-là,
la limite devient dure, floue ou culpabilisante.
Et le lien se tend au lieu de se rééquilibrer.

La sécurité intérieure précède toujours la limite juste.

👉 Écrivez « CALME »
et je vous enverrai un audio de recentrage
pour aider votre corps à se poser avant d’agir.








Imaginez une maison…Belle, accueillante, lumineuse.Mais… sans porte.Tout le monde peut entrer.À n’importe quelle heure.S...
11/02/2026

Imaginez une maison…
Belle, accueillante, lumineuse.

Mais… sans porte.

Tout le monde peut entrer.
À n’importe quelle heure.
Sans prévenir.
Sans demander.

Au début, on se dit :
« C’est normal, je suis ouverte, généreuse, disponible. »

Puis, peu à peu :
• on se fatigue,
• on ne sait plus quand on peut se reposer,
• on sursaute au moindre bruit,
• on reste en alerte permanente.

Et un jour, on se demande :
« Pourquoi je suis si tendue alors que je ne fais que donner ? »

👉 Dans beaucoup de relations, il se passe exactement la même chose.

Ce n’est pas un manque d’amour.
Ce n’est pas un problème de caractère.
C’est une absence de porte.

Une limite claire ne sert pas à repousser l’autre.
Elle sert à savoir quand on est disponible et quand on ne l’est pas.

Une maison avec une porte peut :
• accueillir,
• fermer quand elle en a besoin,
• se protéger sans s’isoler.

Dans la relation, c’est pareil.

👉 Poser une limite, ce n’est pas casser le lien.
C’est lui donner un cadre respirable.

Beaucoup de femmes pensent qu’elles doivent choisir entre :
• être aimantes
• ou se respecter

Alors qu’en réalité, les deux vont ensemble.

Quand on apprend à remettre une porte,
le corps se détend,
l’émotionnel s’apaise,
et la relation devient plus juste.

✨ Si cette métaphore vous parle,
et que vous sentez que vous vivez “portes ouvertes” depuis trop longtemps :

👉 Commentez “PORTE”
et je vous enverrai un audio de recentrage immédiat pour revenir dans votre corps et retrouver votre juste place.

10/02/2026

Dans beaucoup de relations,
l’humour devient une soupape.

On plaisante.
On taquine.
On fait semblant de jouer.

Mais le corps, lui, ne plaisante pas.

Quand une limite n’est pas posée clairement,
le système nerveux cherche une sortie.

👉 Par le rire.
👉 Par le jeu.
👉 Par des gestes qui “détendent”… sur le moment.

En EFT, ce que j’observe souvent,
ce n’est pas un manque de communication.

C’est un corps en alerte,
qui n’a pas trouvé d’autre moyen
pour relâcher la pression.

Expliquer ses limites ne suffit pas toujours.

Tant que le corps ne se sent pas en sécurité,
il continuera à compenser.

Et c’est là que le travail commence.

👉 Pas pour être plus claire.
👉 Mais pour être plus en sécurité intérieurement.

Si ce mécanisme vous parle,
écrivez-moi « CALME ».
Je vous enverrai l’audio de recentrage que je partage en ce moment.






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