11/02/2026
🧘♀️ Dans « prof de yoga », il y a le mot « prof »
Ça paraît une évidence, mais je trouve que c’est quelque chose que l’on oublie parfois aujourd’hui.
Pour être professeure de yoga, il n’y a pas vraiment de réglementation. On fait des formations, 200 heures, 300 heures, 500 heures… certaines se valent, d’autres pas.
On y apprend certaines techniques, on rentre en contact avec des textes…
🧐 Je ne peux pas m’empêcher de penser que la plupart de ces formations nous apprennent plus à pratiquer qu’à enseigner.
La base de l’enseignement, c’est la pratique et l’exploration personnelle. Et peu importe le nombre d’heures de formations accumulées ou les validations extérieurs. Sans temps de digestion, d’interprétation, d’intégration, ce sera juste des recettes toutes prêtes que l’on ressort sans qu’elles soient incarnées.
📚 Il manque pour moi un volet important dans les formations de prof de yoga.
La pédagogie.
Enseigner, ça s’apprend. L’enseignement, c’est une pratique de libération. Et je pense que c’est de notre devoir de questionner la pédagogie et nos positionnements.
💜 J’ai découvert récemment le livre « Teaching to transgress » de bell hooks (Apprendre a transgresser dans la version française), qui est merveilleux. Je vous propose qu’on le lise ensemble, et pour se questionner sur notre rapport à l’enseignement, je vais partager certains paragraphes en stories dans les semaines à venir, pour que l’on y réfléchisse ensemble.
🪷 Allier une pédagogie transgressive à une pratique transformatrice… quels ingrédients parfaits pour changer le monde !