09/02/2026
C’est sans doute 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐯𝐢𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐞 :
manager des personnes avant de manager des compétences 🥳
Côté sport - comme ailleurs - on a longtemps considéré qu’un individu performait parce qu’il était bien « entraîné ».
Aujourd’hui, on réalise qu’il donne surtout le meilleur lorsqu’il est bien... compris.
Le coaching moderne n’a pas seulement évolué techniquement.
Il a changé 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐯𝐢𝐭𝐞́.
Il est passé de « que doit-il/elle faire » à « de quoi a-t-il/elle besoin pour le faire ».
Cette évolution est profonde.
Elle oblige le manager à développer son intelligence relationnelle, comme une compétence à part entière.
Comprenons qu’il ne s’agit pas là d’être « gentil » ni de « faire du social ».
Il s’agit de comprendre les micro-dynamiques individuelles qui transforment une présence en engagement,
une consigne en adhésion,
une critique en progression.
Un groupe en équipe !
Le coach doit, plus que jamais, savoir lire ce qui n’est pas écrit, entendre ce qui n’est pas dit 😉
Cet athlète n’est pas démotivé. Il est dans l’incompréhension et/ou en quête de sens.
Celui-ci ne s’isole pas. Il se protège.
Celui-là n’est pas dans l’opposition, il cherche sa place.
L’aventure collective n’est jamais neutre.
Elle est chargée de perceptions, d’histoires, de sensibilités, de schémas inconscients,…
Manager une équipe sans considérer ces aspects, c’est comme diriger un orchestre avec des boules Quies.
L’ouverture est le plus court chemin vers la performance 🚀