17/02/2026
Une de mes activités dont je ne parle pas beaucoup ici… c’est le coaching.
Hier, j’ai accompagné Sylvain, dirigeant de l’entreprise (rénovation et protection de l’habitat).
Honnêtement, je n’aurais jamais pensé dire un jour : “je suis coach”.
Jusqu’à ce que j’ai l’opportunité de suivre une formation certifiante, reconnue, et exigeante qui me montre ce qu’est réellement le coaching et que je puisse constater sur le terrain, ce que ça changeait concrètement.
Encore aujourd’hui, j’ai du mal avec ce mot “coach”, tant il est connoté et parfois flou.
Pendant longtemps, j’ai associé le coaching à la performance à tout prix, aux discours motivationnels qui sonnent creux, et au positivisme à toute épreuve.
Dans la séance d’hier, mon client s’est offert exactement l’inverse : s’arrêter.
Pourtant ça peut paraître contre-intuitif quand on dirige : s’arrêter 2h peut sembler improductif… alors que c’est souvent ce qui permet d’y voir clair et de gagner du temps ensuite.
La séance lui a permis de prendre du recul, remettre de la structure, clarifier, et repartir avec un plan d’action daté, réaliste, adapté à son fonctionnement, à son équipe, et à la réalité du terrain.
Derrière tout ça, il y avait aussi un enjeu de performance, bien sûr.
Pas la performance de “faire plus” ou “tenir plus”.
La performance qui permet de prendre des décisions plus éclairées, de prioriser, de remettre du focus sur l’essentiel et de retrouver de l’efficacité sans s’épuiser.
C’est ça le coaching, pour moi : offrir un espace où on reprend la main, et où on sort du mode pompier.
Je vais en parler plus souvent ici, parce que c’est une facette importante de mon travail.
Si le coaching t’interpelle et que tu te demandes comment cela pourrait s’adapter à ta situation, tu peux m’écrire en message privé pour en discuter.
Merci à Sylvain Kerveadou pour sa confiance et son accord pour la publication de ce post. Un dirigeant investi, attentif à son équipe et à la satisfaction de ses clients.