SML - Syndicat des Médecins Libéraux

SML - Syndicat des Médecins Libéraux Le SML, Syndicat des médecins libéraux de France, est le syndicat représentatif des médecins gé

Le SML, Syndicat des médecins libéraux de France, est le syndicat représentatif des médecins généralistes et spécialistes libéraux.

Médecins libéraux : une mobilisation qui porte ses fruitsLa décision de mettre fin au caractère obligatoire de la mise s...
03/04/2026

Médecins libéraux : une mobilisation qui porte ses fruits

La décision de mettre fin au caractère obligatoire de la mise sous objectifs (MSO) marque un tournant important.

👉 La mise sous objectifs (MSO) existe toujours, mais elle n’est désormais plus imposée
👉 C’est une réponse directe à la forte mobilisation des médecins libéraux
👉 Une mesure perçue comme une remise en cause de leur indépendance professionnelle

Ce recul montre une chose essentielle :
les médecins libéraux refusent une médecine sous contrainte administrative.

Dans le même temps, des dispositifs d’accompagnement comme SOS Indemnités Journalières (SOS IJ) sont mis en avant pour aider à la gestion des arrêts de travail complexes.

➡️ Une approche plus constructive… mais qui ne fait pas oublier les tensions récentes.

📌 Ce qu’il faut retenir :
• Les médecins libéraux ont obtenu la fin d’une obligation jugée injustifiée
• L’indépendance médicale reste une ligne rouge
• L’accompagnement ne doit jamais remplacer la confiance

💬 La question centrale :
➡️ L’État tirera-t-il réellement les leçons de cette mobilisation en faisant enfin confiance aux médecins de terrain ?

On entend de plus en plus que certaines professions de santé pourraient remplacer les médecins.Ce débat mérite mieux que...
31/03/2026

On entend de plus en plus que certaines professions de santé pourraient remplacer les médecins.

Ce débat mérite mieux que des oppositions simplistes.

👉 Oui, chaque professionnel de santé joue un rôle essentiel.
👉 Oui, la coopération est indispensable pour répondre aux besoins croissants des patients.

Mais coopérer ne signifie pas remplacer.

La médecine ne se résume pas à une suite d’actes techniques.
C’est une responsabilité lourde, qui repose sur :

• une formation longue (10 à 15 ans)
• une capacité de diagnostic complexe
• une prise de décision engageant la vie des patients
• une responsabilité médicale et juridique permanente

Ces années d’études ne sont pas un détail administratif.
Elles construisent une expertise, une profondeur de raisonnement et une vision globale du patient.

Le système de santé a besoin de toutes ses compétences.
Mais il a surtout besoin de clarté sur les rôles de chacun.

Valoriser les autres professions de santé ne doit pas passer par une confusion des responsabilités.

Si l’on souhaite exercer la médecine, le chemin est connu.

Et il s’appelle : les études de médecine.

Il est urgent de remettre la médecine à plat en France.Depuis des années, notre système de formation et d’organisation d...
30/03/2026

Il est urgent de remettre la médecine à plat en France.

Depuis des années, notre système de formation et d’organisation de la santé s’enlise dans une complexité administrative qui décourage les vocations au lieu de les soutenir.

Prenons un cas concret.

Un étudiant s’engage en première année de médecine. Il travaille, réussit, obtient de bons résultats. Il termine 170e… mais seuls 130 sont admis.

Résultat :
❌ Pas de redoublement possible
❌ Pas de seconde chance
➡️ Un exil contraint

Aujourd’hui, cet étudiant poursuit ses études en Roumanie. Non pas par choix, mais parce qu’en France, le système ne lui laisse aucune alternative.

Pendant ce temps :
• Nous parlons de pénurie de médecins
• Des territoires entiers deviennent des déserts médicaux
• Les médecins proches de la retraite ne trouvent pas de successeurs
• L’installation est un parcours d’obstacles

Et paradoxe absolu :
👉 Nous faisons venir des médecins de l’étranger pour compenser nos propres blocages.

Nous formons des talents… que nous poussons à partir. Puis nous recrutons ailleurs pour combler les manques.

Le problème n’est pas le manque de vocations.
Le problème, c’est un système qui trie, exclut et décourage.

Il est temps d’avoir le courage politique de :
✔️ Repenser en profondeur les études de médecine
✔️ Redonner de la souplesse et du bon sens aux parcours
✔️ Cesser de briser des vocations pour des raisons administratives

La santé des Français mérite mieux que des rustines. Elle mérite une vision claire, cohérente… et du courage.

Les déserts médicaux sont aujourd’hui au cœur du débat public. Certains avancent une solution simple : réguler l’install...
29/03/2026

Les déserts médicaux sont aujourd’hui au cœur du débat public. Certains avancent une solution simple : réguler l’installation des médecins pour mieux répartir l’offre de soins.

Mais cette vision ne tient pas face à la réalité.

Le problème est d’abord démographique : nous n’avons pas formé suffisamment de médecins pour répondre aux besoins sur l’ensemble du territoire. Et malgré cela, les médecins généralistes restent déjà parmi les professionnels de santé les mieux répartis.

Penser que la contrainte suffira à corriger le problème est une illusion.

Car un médecin ne se “déplace” pas comme un pion sur un échiquier. S’installer, c’est faire un choix de vie, souvent pour toute une famille.

Cela implique :
• des écoles pour les enfants
• un emploi pour le conjoint
• des services, des transports, une vie sociale

Autrement dit, un cadre de vie.

L’attractivité d’un territoire ne se décrète pas.

Si l’on veut réellement lutter contre les déserts médicaux, la question n’est pas seulement :
où doivent s’installer les médecins ?

La vraie question est :
comment créer des territoires où ils auront envie de vivre et d’exercer ?

Former davantage de médecins, renforcer les dynamiques locales, développer l’exercice coordonné, améliorer les conditions de vie.

C’est ainsi que l’on construit une présence médicale durable.

Pas par la contrainte. Par l’attractivité.

19/03/2026

[PRÉVENTION] 💡 Collagène en poudre : marketing ou réalité ?

À partir de 25 ans, notre production de collagène diminue. Résultat : la peau perd progressivement en fermeté et en éclat.

C’est là que les compléments au collagène marin promettent une solution rapide.

Mais en réalité 👇
Une fois consommé, le collagène est digéré en acides aminés, comme n’importe quelle protéine. Il ne va donc pas directement “reconstituer” votre collagène cutané.

➡️ Votre corps les utilise selon ses besoins, pas uniquement pour la peau.

⚠️ Les arguments marketing (bipeptides marins, comparaisons douteuses…) n’ont pas de base scientifique solide.

✅ Ce qui compte vraiment :
• Une alimentation diversifiée, en évitant les aliments transformés
• Une bonne hygiène de vie
• Une protection solaire régulière

🎯 Conclusion :
Pas de miracle en poudre. Mieux vaut comprendre son corps que céder au marketing.

18/03/2026

[PRÉVENTION] Boissons énergisantes : le vrai sujet, ce n’est pas l’énergie. C’est la prévention.

On les voit partout: dans les salles de sport, sur les bureaux, dans les mains d’étudiants… et même d’adolescents.

Portées par le marketing et les influenceurs, elles sont devenues un réflexe du quotidien.

👉 “J’ai besoin d’un boost.”
👉 “Je suis fatigué.”
👉 “Je dois tenir.”

Mais à quel prix ?

Toutes les boissons énergisantes ne se valent pas, mais beaucoup contiennent :
• de fortes doses de caféine
• du sucre en quantité importante
• des additifs comme la taurine

➡️ Résultat : une stimulation artificielle de l’organisme, qui peut masquer la fatigue… sans jamais la résoudre.

💡 Le problème, ce n’est pas la consommation occasionnelle.
C’est la banalisation.

Quand ces boissons deviennent une béquille quotidienne, les risques augmentent :
• troubles du sommeil
• dépendance à la caféine
• impacts cardiovasculaires potentiels

👉 Et surtout : un message dangereux.

On habitue le corps à “tenir” plutôt qu’à récupérer. La vraie énergie ne se trouve pas dans une canette.

Elle se construit avec :
✔️ du sommeil
✔️ une alimentation équilibrée
✔️ une bonne hygiène de vie

Prévenir, ce n’est pas interdire. C’est redonner du sens à nos choix.

Les violences envers les soignants ne sont plus des faits isolés. Elles deviennent une réalité préoccupante de notre sys...
17/03/2026

Les violences envers les soignants ne sont plus des faits isolés. Elles deviennent une réalité préoccupante de notre système de santé.

Selon les dernières données, près de 21 000 agressions ont été signalées contre des professionnels de santé en 2024, en hausse de 6,7 % en un an. Chez les médecins, les incidents déclarés ont même augmenté de 26 % entre 2023 et 2024. Et ces chiffres sont probablement sous-estimés, tant de nombreux soignants renoncent à signaler les faits par lassitude ou par manque de confiance dans les suites judiciaires. (Le Quotidien du Médecin)

Comme l’alerte le Dr Martin Terdjman, président du Syndicat des Médecins Libéraux 13, exercer la médecine devient parfois un métier à risque. Pourtant, protéger les soignants ne relève pas d’une revendication corporatiste : c’est une condition indispensable pour préserver l’accès aux soins pour tous.

Face à cette situation, plusieurs enjeux sont sur la table :
- une réponse pénale réellement dissuasive face aux agressions,
- l’application complète des mesures législatives déjà votées,
- un accompagnement des soignants victimes dans leurs démarches,
- et une meilleure prévention des situations de tension.

Car derrière chaque agression, ce n’est pas seulement un professionnel qui est touché. C’est tout un système de soins qui se fragilise.

Protéger ceux qui soignent doit être une priorité collective.



À l’occasion de la journée européenne de lutte contre les violences faites aux professionnels de santé, le Dr Martin Terdjman, président du SML 13, alerte sur une hausse inquiétante des agressions et une loi encore peu appliquée.

15/03/2026

Sport, prévention et santé des jeunes : un enjeu majeur

Chaque année en France, près d’un millier de décès sont liés à la pratique d’activités physiques et sportives. Un chiffre qui rappelle que, même si le sport est essentiel pour la santé, il doit aussi s’accompagner d’une véritable démarche de prévention.

Chez les enfants et les adolescents, nous disposons déjà d’un cadre précieux : une vingtaine de consultations médicales prévues par l’Assurance Maladie au cours de l’enfance. Parmi elles, trois rendez-vous clés ont lieu à 9 ans, 12 ans et 15 ans.

Ces consultations pourraient être une opportunité majeure pour renforcer la prévention.

👉 Pourquoi ne pas intégrer un électrocardiogramme de repos (ECG) dans ces bilans de santé ?

Cet examen simple, rapide et peu coûteux permettrait de détecter certaines anomalies cardiaques parfois silencieuses, mais potentiellement responsables de morts subites lors de la pratique sportive.

Intégrer cet examen dans le carnet de santé de chaque enfant pourrait contribuer à :
• mieux identifier les jeunes à risque
• sécuriser la pratique sportive
• sensibiliser les familles et les éducateurs
• renforcer le rôle de la médecine du sport dans la prévention

Le sport doit rester un formidable levier de santé et d’épanouissement pour les jeunes. Pour cela, anticiper et dépister est essentiel.

Mettons la prévention au cœur du parcours de santé des enfants. 💙

14/03/2026

La question de l’euthanasie revient aujourd’hui au cœur du débat à l’Assemblée nationale. Un sujet profondément humain, sensible et complexe.

Nous devons d’abord rappeler un principe essentiel : le respect de la clause de conscience pour les soignants est indispensable.

Les professionnels de santé consacrent leur vie à soigner, accompagner et soulager. Il est donc fondamental qu’aucun médecin, infirmier ou soignant ne soit contraint d’accomplir un acte qui irait à l’encontre de ses convictions profondes.

Dans le même temps, nous pouvons entendre la détresse de certains de nos concitoyens confrontés à des souffrances extrêmes. Certains ne souhaitent pas nécessairement être pris en charge dans des services de soins palliatifs et expriment le désir que leur souffrance s’arrête.

Le rapport à la mort est profondément personnel, intime et singulier.

C’est pourquoi ce débat exige respect, nuance et responsabilité.

Si la société choisit d’ouvrir un nouveau cadre légal, il devra impérativement reposer sur des garanties éthiques solides, parmi lesquelles la clause de conscience pour les soignants doit être clairement protégée.

Dans ces questions de fin de vie, nous devons avancer avec humanité, prudence et respect des consciences.

13/03/2026

On entend de plus en plus que certaines professions de santé pourraient remplacer les médecins.

Notre réponse est simple et claire.

Si vous souhaitez exercer la médecine,
faites les 10 à 15 années d’études nécessaires pour devenir médecin.

Ces années ne sont pas un détail administratif.
Elles existent pour une raison : acquérir la profondeur de connaissances, la capacité de diagnostic et la responsabilité médicale que nécessite la prise en charge des patients.

Chaque profession de santé a une place essentielle dans le système de soins.
La coopération entre professionnels est indispensable.

Mais coopérer ne veut pas dire remplacer.

La médecine est une responsabilité lourde, construite sur une formation longue, exigeante et continue.

Si quelqu’un souhaite porter cette responsabilité,
le chemin est connu.

Il s’appelle les études de médecine.

11/03/2026

Les déserts médicaux sont devenus un sujet central dans le débat public. Certains proposent de réguler l’installation des médecins pour mieux répartir l’offre de soins sur le territoire.

Mais regardons la réalité en face.

Aujourd’hui, nous n’avons tout simplement pas formé suffisamment de médecins pour garantir une présence médicale partout en France. Et pourtant, les médecins généralistes restent déjà la profession de santé la mieux répartie sur le territoire.

Imaginer que la régulation suffira à résoudre le problème est une illusion.

Car installer un médecin, ce n’est pas déplacer une pièce sur un échiquier.
C’est installer une personne, une vie… et souvent une famille.

Et une famille, cela signifie :
• des écoles accessibles pour les enfants
• un emploi possible pour le conjoint
• des services, des transports, une vie sociale

L’attractivité d’un territoire ne se décrète pas par la contrainte.

Si nous voulons réellement lutter contre les déserts médicaux, la question n’est pas seulement : où doivent s’installer les médecins ?

La vraie question est :
comment rendre nos territoires suffisamment attractifs pour qu’ils aient envie d’y vivre et d’y exercer ?

Former davantage de médecins, soutenir les territoires, développer l’exercice coordonné, faciliter les conditions de vie.

C’est ainsi que l’on construit une présence médicale durable.

Pas par la contrainte.
Par l’attractivité.

10/03/2026

🚑 Déserts médicaux : un problème de territoire… ou de formation ?

On parle souvent de déserts médicaux pour désigner les zones où il n’y a pas assez de médecins généralistes.

Mais soyons honnêtes : aujourd’hui, le manque de médecins ne concerne pas seulement certains territoires. Il touche l’ensemble du pays.

Dans de nombreuses régions, les délais pour obtenir un rendez-vous s’allongent, les cabinets ferment faute de repreneurs et les médecins encore en activité voient leur charge de travail exploser.

Le problème n’est donc pas uniquement géographique.
Il est structurel.

➡️ Pendant des années, le nombre de médecins formés a été limité.
➡️ Résultat : une pénurie qui se fait aujourd’hui sentir partout.

Si nous voulons garantir un accès aux soins pour tous, la priorité est claire :

Former davantage de médecins en France.

Former plus, mieux répartir, et créer des conditions d’exercice attractives sur tout le territoire.

Car l’accès aux soins ne devrait jamais dépendre de l’endroit où l’on vit.

Adresse

40 Rue Gabriel Crié
Malakoff
92240

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
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