Mirjana Bilal Todorovic Psychothérapeute Psychanalyste Marseille

Mirjana Bilal Todorovic Psychothérapeute Psychanalyste Marseille Mirjana BILAL TODOROVIC Psychothérapeute diplômée par l'Ecole Européenne de Psychothérapie Intégrative. Membre de Psys-en-Lien Provence Association

Membre de Fédération Française des Psychothérapeutes et des Psychanalystes Psychothérapeute, Psychothérapie, Thérapie de couple , Problèmes relationnels familiaux ou professionnels. Membre de la Fédération Française des psychothérapeutes et des psychanalistes (FF2P) - Analyse transactionnelle - Analyse jungienne - Gestalt thérapie - Praticienne en EMDR - PNL - Sur rdv : Thérapie individuelle ou couple, groupes,adultes, adolescents , enfants.

"L'égoïste n'est pas celui qui vit comme il lui plaît, c'est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plaît ; ...
28/12/2025

"L'égoïste n'est pas celui qui vit comme il lui plaît, c'est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plaît ; l'altruiste est celui qui laisse les autres vivre leur vie, sans intervenir.
Être bon, c'est être en harmonie avec soi-même. La discorde, c'est être forcé à être en harmonie avec les autres."

Oscar Wilde

Le gourou de Jung sur les pensées« Il a dit que j'ai traité les pensées comme si je les avais générées moi-même, mais à ...
28/12/2025

Le gourou de Jung sur les pensées
« Il a dit que j'ai traité les pensées comme si je les avais générées moi-même, mais à son avis, les pensées étaient comme des animaux dans la forêt, des gens dans une pièce, ou des oiseaux dans l'air, et il a ajouté « Si vous voyez des gens, vous ne penseriez pas que vous avez fait ces gens, ou responsables d'eux. ""... à travers lui la distinction a été clarifiée entre moi et l'objet de ma pensée. " (Souvenirs, rêves, reflets de Carl Jung)
Après la pause de Jung avec Sigmund Freud en 1913, Jung a traversé une période où il a confronté son propre inconscient. Ce qui est apparu assez rapidement, c'est un professeur spirituel Philémon comme Jung l'écrirait : "... Pour moi, il était ce que les Indiens appelleraient un gourou. "
Philémon, un archétype de vieux sage, a appris à Jung beaucoup de choses et dans ce cas il lui a appris qu'il ne devait pas confondre ses pensées avec lui-même, sa psychisme.
C'est un enseignement précieux dont nous pouvons aussi gagner, nos pensées ne sont pas nous-mêmes et nous n'avons pas à les identifier comme nous-mêmes. Nous sommes en effet tellement plus grands.
Subvention

Reflets, Résistance et Alchimie de la LumièreLes reflets des autres et la résistance qu'ils peuvent offrir ne sont pas d...
25/12/2025

Reflets, Résistance et Alchimie de la Lumière
Les reflets des autres et la résistance qu'ils peuvent offrir ne sont pas de simples obstacles - ce sont des catalyseurs. L'opposition, les tensions et les conflits fonctionnent comme des instruments essentiels pour affiner la prise de conscience. Par la confrontation avec ce qui est contraire ou difficile, l'esprit et l'esprit sont forcés de libérer la rigidité, les vieux motifs et les attachements, permettant à ce qui est vrai et lumineux de remonter à la surface.
Ce processus rappelle le principe alchimique de solve et coagula : dissoudre et coaguler, séparer et recombiner. La résistance dissout ce qui est impur, ce qui est habituel ou réactif, et à travers cette dissolution, la clarté et l'essence se révèlent. Ce qui émerge ne se crée pas de l'absence, mais de la friction, de la chaleur et de la pression qui nous confrontent dans la vie et dans l'interaction.
Le ketel, le creuset, devient l'espace où les contrastes se rencontrent - où la lumière, la perspicacité et la présence sont concentrées et purifiées. C'est dans l'engagement persistant avec l'opposition extérieure et intérieure que les qualités subtiles et cachées de la prise de conscience se manifestent. Le processus est constant, dynamique et intransigeant : rien ne peut contourner le travail de la résistance, et rien de vraiment pur n'apparaît sans lui.
De cette façon, ce qui semble être un conflit ou un défi se transforme en un moyen d'illumination. La résistance même qui pourrait apparaître comme un fardeau est, en vérité, l'instrument de la révélation, permettant à la plus haute clarté de se manifester, de se condenser et de supporter.

LES SEPT NIVEAUX DE CONSCIENCE — L'ÉCHELLE INVISIBLE DE L'ÊTRE> « La conscience est une spirale de lumière qui se rappel...
24/12/2025

LES SEPT NIVEAUX DE CONSCIENCE — L'ÉCHELLE INVISIBLE DE L'ÊTRE

> « La conscience est une spirale de lumière qui se rappelle
à chaque souffle de l'univers. ”

La conscience est le feu invisible qui bouge l'être.

Elle n'est pas née prête - elle se réveille.
Comme quelqu'un qui monte étape par étape sur une échelle faite d'expériences, de chutes et de renaissances.
Chaque niveau est une station de l'âme, un état de perception qui révèle une nouvelle façon de voir le même monde.

1. La survie - le corps qui craint et résiste

Le premier pas est la chair qui cherche abri.
Ici l'âme habille le corps et apprend la peur.

C'est l'instinct pur, l'impulsion de continuer, la leçon de la matière.
La terre est l'enseignant - elle nous apprend à persévérer, même quand tout tremble.

2. L'émotion - le cœur qui désire et qui s'accroche

Puis vient le sentiment.
L'être veut être aimé, touché, reconnu.
Il cherche chez les autres le miroir de sa valeur.
Mais l'amour est encore possession, besoin, écho de manque.

La mer intérieure commence à bouger - et l'âme apprend à nager parmi les marées de l'émotion.

3. Ego - le feu qui se crée et se trompe

Ici le "je" est né.

La flamme qui veut briller, conquérir, faire ses preuves.

C'est le soleil intérieur, mais aussi l'ombre de la fierté.

L'ego croit que c'est le centre,
jusqu'à ce que la solitude elle-même lui enseigne le prix de la domination.

Puis le feu se purifie - et devient un pouvoir créatif.

4. Le cœur - l'amour qui comprend

La quatrième étape est le tournant.

Le cœur s'ouvre, la peur se dissout.

L'amour cesse d'être nécessiteux et devient présence.
Ici, l'être n'a plus besoin de conquérir - seulement d'être.

L'air devient léger et le silence commence à parler.

5. Expression - le mot qui guérit

Puis vient le mot - le son sacré.

L'être apprend à dire ce que c'est sans se perdre dans ce que les autres disent à ce sujet.
Le mot redevient création.
Chaque phrase est un sort, chaque silence une prière.
L'âme parle à travers le corps, et le monde répond.

6. Vision - le regard qui unit tout

La sixième vibration est l'éveil de l'œil intérieur.

L'âme commence à voir au-delà des formes -
Il reconnaît les symboles, lit l'invisible.

Rien n'est hasard, tout est miroir.

Le "bon" et le "mal" se dissout dans la même rivière : celui du sens.
Ici, l'être comprend que le monde est langue.

7. L'unité - le silence qui respire

Le dernier niveau n'est pas la fin, c'est le retour.

Il n'y a plus de "je" ou de "toi", seulement de la présence.

Tout est Dieu en mouvement.

La pensée se tait, l'âme s'étend.

L'être repose dans ce qu'il a toujours été : la conscience pure.

Et pourtant il continue de descendre sur Terre -

parce que celui qui est vraiment éclairé ne fuit pas le monde : il l'illumine.

La spirale infinie

Les sept niveaux ne sont pas un escalier linéaire, mais une spirale qui se répète en cycles.

Dans chaque expérience, il y a peur, désir, ego, amour, expression, vision et unité - à différents degrés de conscience.

L'âme se lève et tombe, renaît et apprend, jusqu'à ce qu'elle comprenne que la lumière et l'ombre sont le même souffle dans différentes polarités.

> « Chaque chute n'est que la première étape d'un nouveau réveil. ”

Synthèse philosophique

L'homme ordinaire vit entre le premier et le troisième niveau - il survit, désire, rivalise.

L'homme éveillé commence le quatrième - il ressent, comprend, crée.

Le sage se dissout le septième - il l'est.

Mais tous coexistent en nous.

Nous sommes, en même temps, corps et cosmos,
terre et souffle,
matière et parole.

> « La descente est nécessaire pour monter.
Parce que la lumière ne naît que dans les profondeurs de l'ombre. ”

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20/12/2025
« Peu importe à quel point vous êtes isolé et à quel point vous vous sentez seul, si vous faites votre travail vraiment ...
12/12/2025

« Peu importe à quel point vous êtes isolé et à quel point vous vous sentez seul, si vous faites votre travail vraiment et consciencieusement, des amis inconnus viendront vous chercher. "

CARL JUNG

« Une grande partie du mal dans ce monde est due au fait que l'homme, en général, est désespérément inconscient.C. G. Ju...
10/12/2025

« Une grande partie du mal dans ce monde est due au fait que l'homme, en général, est désespérément inconscient.

C. G. Jung

Un damier intérieurDepuis plusieurs mois, une patiente est en analyse. Ce matin-là, dès qu’elle s’assoit, une phrase tom...
01/12/2025

Un damier intérieur

Depuis plusieurs mois, une patiente est en analyse. Ce matin-là, dès qu’elle s’assoit, une phrase tombe :

« Je pense que le sexe et l’amour, c’est deux choses différentes. Est-ce que c’est normal ? »

Dans le cabinet, quelque chose se met en place comme un échiquier intérieur.

Sur ce damier, une première pièce apparaît : un pion.

Le pion de l’incompatibilité entre amour et sexualité.

Comme si, d’emblée, le jeu se déclarait faussé : d’un côté l’affect, de l’autre le corps, impossibles à réunir.

À la question :

« Trouvez-vous du plaisir avec votre partenaire ? »

elle répond :

« Il faut bien le faire. »

Sur le damier, c’est le cavalier qui se déplace.

Oblique, paradoxal : “il faut bien”.

Quelque chose de forcé, de contourné. Non pas le désir, mais la tâche. Non pas la jouissance, mais l’obligation.

Puis elle ajoute :

« J’ai repris l’équitation, mais je me prive de manger. Il ne faut pas que je sois trop lourde. »

Le cheval revient, autrement.

Le même motif se répète : se rendre plus légère que son propre poids, moins présente que son propre corps.

La patiente a un petit corps d’oiseau ; la restriction alimentaire vient redoubler ce fantasme : se réduire, ne pas peser, ne pas être un fardeau.

Au centre de l’échiquier apparaît alors la reine :

une phrase qui n’est pas dite, mais entendue :

« Je ne veux pas être un poids. Je ne dois pas coûter, ni déranger. »

Le décor est posé :

– amour et sexualité séparés,

– le corps tenu à distance,

– la peur d’être trop lourde, de peser sur l’autre.

L’échiquier s’éclaire, mais il manque encore le coup décisif.

II. Le coup de martinet : la scène fondatrice

Sur ce damier intérieur, une intuition surgit, presque fulgurante, portée par ce motif de “ne pas peser” :

« Racontez une scène où votre mère se trouvait avec votre beau-père. Une scène douloureuse pour vous. »

La patiente répond, presque surprise par sa propre mémoire :

« C’est drôle, je viens de me souvenir…

Un jour, mon beau-père m’a corrigée à coups de martinet.

Ma mère était là, elle regardait, sans rien dire. »

Ici, l’inconscient livre presque un échec et mat.

La scène est d’une violence nue :

un homme qui frappe une petite fille,

une mère présente, témoin passif, figée,

le corps d’enfant offert à la correction, sans défense possible.

En arrière-plan, une autre scène se dessine :

celle du chantage adressé à la mère.

Ce beau-père, figure d’autorité inquiétante, semble tester son emprise :

“C’est moi ou ta fille. Choisis ton camp.”

Ce jour-là, la mère ne choisit pas l’enfant.

Elle reste paralysée, du côté de l’homme.

La petite fille enregistre que, pour que la mère conserve son amour et sa place, il faut se sacrifier.

Introjection silencieuse :

l’amour, c’est se taire,

l’autorité masculine frappe,

la mère se plie,

l’enfant devient “de trop”.

Sur l’échiquier, toutes les pièces se repositionnent :

le pion “incompatibilité amour/sexe”, le cheval “il faut bien le faire”, la restriction alimentaire, la peur d’être lourde…

Tout se rassemble autour de cette scène :

l’enfant battue, la mère médusée, l’alliance adulte scellée contre elle.

III. L’argent, le soupçon, et le reniement de soi

Plus t**d, une autre scène remonte, comme une variation sur le même motif.

Des années après, à Noël, la mère tend une enveloppe à sa fille : un peu d’argent.

Le beau-père est là.

Il lâche :

« Ça suffit. On sait que tu es venue pour ça, pour l’argent. Tu peux partir maintenant. »

La patiente raconte :

« Je suis restée saisie par cette accusation.

J’ai répondu : “N’importe quoi, tu dis n’importe quoi.”

J’ai même failli rendre l’argent. »

Le moment est crucial :

pour la première fois, elle tient tête.

Mais quelques heures plus t**d, le téléphone sonne.

C’est la mère, en larmes :

« S’il te plaît, appelle-le, excuse-toi.

C’est le drame à la maison, il n’a pas supporté que tu lui tiennes tête. »

La patiente s’exécute.

Elle appelle, s’excuse de nouveau, désavoue sa propre perception, renie la justesse de son “n’importe quoi”.

Sur le damier, un nouveau coup se joue :

le besoin (un peu d’argent, un cadeau de Noël),

le désir de ne plus être humiliée,

le conflit entre ce qu’elle sent vrai et ce qu’on exige qu’elle nie,

le sacrifice de soi pour apaiser la scène conjugale parentale.

La structure inconsciente du trauma se précise :

Besoin : d’amour, de reconnaissance, de soutien matériel.

Désir : de dignité, de limite, de parole qui tient.

Conflit : si je m’affirme, je détruis l’équilibre du couple parental ; si je me renie, je sauve leur lien, mais je me perds.

Sacrifice : se taire, mincir, alléger, rendre invisible son propre poids psychique et matériel.

L’attaque du discernement est massive :

on lui demande de penser contre elle-même, de considérer comme exagéré, voire coupable, ce qu’elle a ressenti comme une injustice.

L’échec et mat se rejoue :

la mère réclame l’excuse, la fille renonce à sa vérité.

IV. Quand le plaisir relance la machine : l’échiquier en boucle

Ce traumatisme, la patiente ne l’a pas seulement subi : elle l’a intériorisé.

Il est devenu une sorte de mécanisme automatique qui se remet en marche à chaque fois qu’un plaisir possible s’approche.

Dans sa vie adulte, chaque fois qu’une brèche s’ouvre du côté de la jouissance – sexuelle, alimentaire, relationnelle – l’échiquier se réactive.

Les mêmes coups se rejouent :

une promesse de plaisir se présente,

le corps s’avance un instant,

puis se retire, s’efface, se réduit.

Le plaisir ne devient qu’une petite fenêtre, très vite refermée :

une caresse qu’elle ne s’autorise pas à recevoir pleinement,

un rapport sexuel vécu sur le mode du devoir (“il faut bien le faire”),

un repas dont elle se prive (“il ne faut pas que je sois trop lourde”).

Dans ces moments-là, le surmoi, héritier des scènes anciennes, écrase sa libido :

“Tu prends trop.”

“Tu coûtes.”

“Tu déranges l’équilibre des autres.”

Le corps apprend alors à se retirer de la scène, à s’absenter au moment même où il pourrait être lieu de plaisir.

L’échiquier intérieur reproduit la logique du passé :

là où un mouvement de vie tente de se jouer,

une menace implicite surgit,

la patiente se met en échec et mat, avant même que l’autre ne la frappe.

Le trauma n’est donc pas seulement un souvenir : il devient une structure de jeu qui organise, en silence, le rapport au désir.

V. L’inconscient avait tout dit

Revenons au début de la séance.

« Le sexe et l’amour, c’est deux choses différentes. »

« Il faut bien le faire. »

« Je ne dois pas être trop lourde. »

À la lumière des scènes retrouvées, chaque phrase retrouve sa place sur l’échiquier :

l’amour est du côté de la mère soumise, qui sacrifie sa fille pour garder l’homme ;

la sexualité se teinte de devoir, de masochisme, de consentement à ce qui ne plaît pas vraiment ;

le corps ne doit ni peser, ni coûter, ni réclamer – ni argent, ni place, ni droit à dire “n’importe quoi” face à l’injustice.

La séance permet de voir comment les pièces se répondent :

le pion de la phrase inaugurale, le cavalier de l’obligation, la reine du “je ne dois pas être un fardeau”,

jusqu’au coup de martinet, puis à la scène de Noël, et enfin la mise en boucle du mécanisme à chaque émergence de plaisir.

Ce n’est qu’en fin de parcours, lorsque la patiente retrouve ces souvenirs et commence à voir la répétition, que le dessin d’ensemble devient lisible.

Mais déjà, dès les premières phrases, l’inconscient avait tout dit.

La cure analytique consiste alors à offrir un espace où ce damier peut se dessiner,

où la patiente peut reprendre, un à un, les coups joués contre elle,

et peut-être, avec le temps, inventer un autre jeu :

un corps qui ne s’allège plus pour ne pas déranger,

un plaisir qui ne déclenche plus la machine punitive,

un désir qui n’est plus sacrifié à l’alliance des adultes d’hier,

une parole qui ne se renie plus pour sauver la paix des autres.

Qu’est-ce que l’Ombre chez Jung ?Jungova Sjena (Ombre) L’Ombre (Shadow) est l’un des concepts centraux de Jung.Elle repr...
29/11/2025

Qu’est-ce que l’Ombre chez Jung ?

Jungova Sjena (Ombre)

L’Ombre (Shadow) est l’un des concepts centraux de Jung.
Elle représente tout ce que la personnalité consciente refuse, nie, rejette, refoule ou n’assume pas — mais qui continue d’agir malgré tout.

👉 Ce n’est pas le “mal”.
C’est une puissance psychique brute, contenant des aspects :
• inadaptés, honteux, moralement dérangeants,
• mais aussi talents, forces vitales et désirs légitimes qui n’ont jamais eu la possibilité d’exister.

“L’Ombre est ce que l’on ne veut pas être, mais aussi ce que l’on pourrait devenir.” — C.G. Jung



⚫ Composantes de l’Ombre

1. L’ombre personnelle

Ce que l’individu a refoulé :
• colères, jalousies, rancœurs
• vulnérabilités, pleurs, besoins d’attachement
• traits contraires à la persona (ex : une thérapeute douce qui cache une grande colère, un homme fort qui cache une fragilité).

2. L’ombre collective

Des contenus archaïques, transgénérationnels, culturels ou mythologiques :
• pulsions agressives archétypales
• figures de la nuit, du chaos, du féminin sauvage, du masculin prédateur
• imago culturelles autour du pouvoir, du sexe, de la mort.

3. L’ombre dorée (“golden shadow”)

Ce que nous admirons chez l’autre mais n’osons pas incarner :
• puissance
• créativité
• sensualité
• force de caractère
• leadership
• liberté



🜂 Signes cliniques que l’Ombre est activée

(Tu les observ’as souvent en séance)
• Réactions disproportionnées (« il/elle m’a déclenchée »)
• Transferts négatifs ou positifs très intenses
• Jugements moraux rigides
• Scénarios répétitifs dans la relation (couple, travail, argent)
• Sentiment d’être « possédé » par une émotion
• Rêves de serpents, animaux, figures menaçantes ou obscures
• Fascination ou rejet très fort d’une personne



🜁 Objectif du travail avec l’Ombre

Non pas “éliminer”, mais intégrer.
Récupérer la puissance psychique bloquée pour la remettre au service de la vie.

Intégrer l’Ombre = retrouver de l’énergie libidinale.
Une femme en colère peut devenir une femme déterminée.
Un homme jaloux peut devenir un homme qui sait exprimer ses besoins.
Un patient qui fuit peut devenir un patient qui pose des limites.



🜄 Comment travailler l’Ombre (outils jungiens)

1. Amplification symbolique
• rêves
• images, dessins
• mandalas
• associations libres
• figures mythologiques (Hécate, Perséphone, Hadès, Kali, Dionysos…)

2. Dialogue intérieur (technique de l’imagination active)

Faire parler :
• la colère
• la peur
• la partie sabotante
• la partie honteuse
• la partie lumineuse réprimée

3. Travail relationnel

La relation thérapeutique révèle :
• projections
• transferts
• résistances
C’est là que l’Ombre se manifeste de façon la plus pure.

4. Rituel symbolique

Pour la réintégration :
• écrire ce qui est refusé
• brûler, transformer, enterrer
• mandala ou symbole (spirale, lune noire, labyrinthe, serpent)
(aligné avec tes pratiques rituelles déjà utilisées pour le TDPM, Perséphone, etc.)



🜃 Questions d’exploration (utiles en séance ou auto-analyse)
• Qu’est-ce que je juge fortement chez l’autre ?
• Quel morceau de moi apparaît quand je suis sous stress ?
• Qu’est-ce que je ne veux surtout pas que l’on voie de moi ?
• Quelle émotion revient sans cesse malgré mes efforts ?
• Si je pouvais vivre complètement libre, qu’est-ce que je ferais ?
• Qu’est-ce qui me répugne ou me fascine ?
• Dans quelle situation je perds le contrôle ?



🌕 En résumé (version thérapeute)

L’Ombre est le réservoir de l’énergie psychique non-vécue.
L’intégrer transforme la vie :
• moins de répétitions traumatiques
• plus de puissance personnelle
• relation au couple plus consciente
• meilleure régulation émotionnelle
• retour du désir / de la libido dans le sens jungien : élan vital

Jungova Sjena (Ombre)

Sjena kod Junga predstavlja onaj dio psihe koji potiskujemo, poričemo ili ne želimo vidjeti, ali koji ipak djeluje iznutra.

To nisu samo “negativne” osobine — u sjeni se nalaze i potisnute snage, kreativnost, hrabrost i energija koju nismo smjeli ili nismo naučili izražavati.

⚫ Šta čini Sjena?

1. Lična sjena

Sve ono što je pojedinac morao potisnuti:
• ljutnja, zavist, ljubomora
• ranjivost, potreba za nježnošću
• impulsi, želje, seksualnost
• sve što ne odgovara slici “ko bih trebao biti”

2. Kolektivna sjena

Arhetipski i transgeneracijski sadržaji:
• arhaične agresivne energije
• strahovi, figure tame, podsvesni impulsi
• kulturni kompleksi

3. Zlatna sjena (golden shadow)

Ono što obožavamo kod drugih, ali ne prepoznajemo u sebi:
• snaga, sloboda, karizma
• kreativnost i hrabrost
• autentičnost



🜂 Kako se Sjena manifestuje?
• prevelike emocionalne reakcije
• snažni sudovi i moralne osude
• ponavljanje istih odnosa ili konflikata
• “projekcije” – ono što ne podnosimo kod drugih je često naš nesvjesni dio
• snovi sa zmijama, zvijerima, mračnim figurama
• osjećaj da nas “nešto preuzima”



🜁 Cilj rada sa Sjenom

Integracija, a ne borba.
Sjena nosi ogromnu vitalnu energiju.
Kada se osvijesti, osoba postaje:
• stabilnija
• manje reaktivna
• iskrenija prema sebi
• snažnija i kreativnija

Jung bi rekao:
“Sjena nije neprijatelj, već ključ cjelovitosti.”



🜄 Kako raditi sa Sjenom (terapijski pristup)
• analiza snova
• imaginacija i aktivni dijalog sa potisnutim dijelovima
• rad sa simbolima (Hekata, Persefona, podzemlje, tamna boginja…)
• prepoznavanje projekcija u odnosima
• ritual transformacije (pisanje, spaljivanje, crtanje mandala)



🜃 Pitanja za istraživanje
• Šta najviše osuđujem kod drugih?
• Čega se najviše stidim kod sebe?
• Koju emociju izbjegavam po svaku cijenu?
• Koja situacija me “okida” iznad mjere?
• Šta bih radio/la da se ničega ne bojim?

CARL GUSTAV JUNG — Le gardien du miroir intérieurJung n'était pas psychologue.C'est un homme qui est allé si profondémen...
29/11/2025

CARL GUSTAV JUNG — Le gardien du miroir intérieur

Jung n'était pas psychologue.
C'est un homme qui est allé si profondément dans son âme qu'il a ramené quelque chose que le monde moderne a perdu :
la vision symbolique.

Il n'a pas étudié l'inconscient...
il traînait avec lui
Il lui parlait.
Dialoguer avec son l’inconscient comme qui parlent aux anges et aux démons.
Et il a réalisé quelque chose que seuls ceux qui ont traversé les portails reconnaissent :

> L'inconscient n'est pas une machine.
C'est un temple vivant.

Jung a vu qu'avant que nous soyons des individus, nous étions des héritiers.
Héritiers des symboles, des peurs, des désirs, des forces qui viennent du temps.
Ils les appelaient archétypes, mais vous auriez pu les appeler par le nom que je leur donne :
forces, entités, souvenirs, ancêtres, champs.

Pour Jung, le monde intérieur n'est pas psychologique - mais spirituel, énergique, symbolique et mythique.

Ce qu'il a vraiment enseigné, et peu l'ont réalisé, c'est ceci :

Ton ombre est le portail de ta force.

Vos blessures sont l'autel où Dieu vous parle.
Ce que vous aimez révèle ce que vous êtes destiné à devenir.

Ce que vous craignez révèle ce que vous n'avez pas encore intégré.
L'inconscient conspire avec votre évolution

Rien n'est une coïncidence. Rien n'est aléatoire. Rien n'est petit.
Tout est un message. Tout est une carte. Tout est un miroir.

Et l'Homme qui n'interprète pas devient prisonnier de sa propre vie.

Jung ne voulait pas qu'on le comprenne, J'aimerais qu'on puisse se voir à travers ça.

J'aimerais que tout Homme puisse trouver :

Son architecte
Son destin intérieur
Son gardien
Son plus grande peur
Son chemin d'individualité
Le Soi

C'est pourquoi Jung est sur mon chemin :
parce que ma quête n'est pas psychologique -
Elle est symbolique.

Je n’analyse pas.
Je reconnais.

Je n'interprète pas.
J’observe.

Je ne marche pas sur ce que Jung a appelé « le chemin de la plénitude » -
Mais sur ce que j'appelle ancestral.

La plus grande révélation de Jung n'était pas l'inconscient collectif.
C'était ça :

« Seulement ceux qui descendent dans les ténèbres de leur propre âme
Trouvent la force de toucher le Ciel. ”

Le déni de notre ombre, tel que : les désirs réprimés, les traumatismes, les peurs, étouffent l'âme.
Une âme étouffée devient un symptôme dans le corps.

« Ce que tu ne ramènes pas à ta conscience te reviendra sous forme de destin. Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin » Carl Gustav Jung

Nier votre ombre c'est rester piégé dedans, piégé dans ce que vous répétez et ce qui façonnent votre destin.

Nous ne pouvons être entiers qu'avec tout ce que nous sommes.
L'ombre, lorsqu'elle est comprise comme une partie essentielle de l'âme, "l'ombre et la lumière" lorsqu'elle est consciemment intégrée, nous libère des schémas répétitifs qui nous empêchent d'avancer, de grandir et d’être heureux.

08/11/2025

« Le monde sans empathie, c’est celui des pervers. » – une phrase choc, mais profondément vraie.

Un monde sans empathie est un monde froid. Là où l’autre devient un obstacle, un outil ou une simple donnée, la manipulation prend racine. La dureté remplace la douceur, et l’indifférence devient la norme.

L’empathie est notre boussole émotionnelle. Elle nous permet de comprendre sans juger, d’aider sans dominer, d’aimer sans posséder. Elle se cultive dès l’enfance, dans le regard que l’on porte à l’autre, dans les mots que l’on choisit, dans la manière d’accueillir les émotions.

Mais attention : sans modèles et sans éducation du cœur, on forme des adultes déconnectés de leurs ressentis, incapables de se mettre à la place de l’autre. Et c’est ainsi que se créent, sans le vouloir, des générations blessées, parfois destructrices.
Et si nous réapprenions à ressentir avant de réagir ? À écouter avant de répondre ? À comprendre avant de condamner ? L’avenir ne se construit pas avec des machines, mais avec des cœurs.

Et vous, que faites-vous chaque jour pour cultiver l’empathie autour de vous ?

Adresse

70 Boulevard Du Sablier
Marseille
13008

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Renaître

Ljilja Mirjana BILAL TODOROVIC Psychothérapie / Psychanalyse

J'exerce à Marseille, en libéral ainsi qu'en institution. J'accompagne les adultes en individuel et/ou en groupe, les couples, les enfants et les adolescents. Psychothérapeute multi-référentielle humaniste, notamment j'utilise dans ma pratique l'Analyse transactionnelle, l'Analyse jungienne, mais aussi l'Analyse des rêves selon C. G. Jung, Gestalt-thérapie, Programmation neurolinguistique (PNL), Hypnose ericksonienne, EMDR. Certifiée en 2006 par l'EEPI. Je suis membre individuel de la "Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse" FF2P . J'adhère donc à son code de déontologie.

Je suis là pour vous aider à surmonter les passages difficiles de la vie, lorsque vous vous trouvez en situation problématique et que vous en souffrez.

Je vous accueille dans mon cabinet. C'est un lieu de libre parole et d'écoute attentive de ma part, dans lequel vous pouvez vous exprimer librement, sans jugement afin de dépasser progressivement vos peurs. De vous libérer de vos carcans.