A la commissure des arts et du soin, Bonaxe accompagne des processus de transformation individuels et collectifs, par la création et la thérapie avec une posture située sur les violences systémiques, notamment les violences sexistes et sexuelles. Aujourd’hui rebaptisée Bonaxe, l’association a dilué son mal dans un mouvement de rondeur, de douceur, de soutien, et de vérité. Bonaxe succède à Malaxe avec l’intention de se donner du bon, de se brancher sur une fréquence du cœur, et de s’aligner de son âme à son axe tout en gardant ses qualités moelleuses et flexibles. Cette aventure soutient des projets chapeautés par Emeline ainsi que des co-créations (avec des danseur.euse.s, musicien.nes, plasticien.nes, thérapeutes, peintre.sses, chercheur.euses, photographes, vidéastes...). Bonaxe abrite et entrelace des recherches et des médiums artistiques, somatiques à des savoirs de médecine intégrative. Cela prend forme dans des accompagnements artistiques, et ou thérapeutiques (qu'ils soient individuels ou de groupe), dans des invitations collectives à partager des espaces expérientiels (qui invitent à l'exploration sans attente ni jugement), ou encore avec des facilitations d’espace de danse, d’improvisation, de jeu, de soin et de performance. Emeline affectionne créer avec et pour d’autres, des cadres de partage, de recherche et de transformation avec tout ce que cela convoque à la beauté, au courage, à l’acceptation et ou au renoncement. Les notions d’attention, de qualité de présence à soi et à l’autre (physiquement, mentalement, émotionnellement, politiquement, écologiquement, intimement) sont intrinsèques à la démarche. Il est ici question d’une approche globale et sensible qui dialogue avec l’ensemble des êtres, des corps, des lieux, des milieux, des manifestations visibles et invisibles.