Christel Audibert Hypnose EFT EMDR

Christel Audibert Hypnose EFT EMDR Je vous accompagne dans toutes les étapes de votre vie ... Je reçois sur Mazan près de Carpentras dans le Vaucluse.

Psychopraticienne, je propose à la fois un service d'hypnothérapie et de médecine alternative. Je suis formée et certifiée en hypnose, EFT, thérapie brève, EMDR, PNL.. et je vous accompagne dans toutes les étapes de votre vie...
pour retrouver la confiance en soi, se libérer de ses peurs, du stress, des phobies, des émotions exacerbées...
pour gérer les troubles du comportement alimentaire, les addictions telles le tabac...
pour préparer un entretien, un examen ou améliorer ses performances...
pour traverser une étape douloureuse (burn-out, dépression, séparation...), un deuil...
et bien d'autres champs d'application...

Pourquoi reproduisons-nous les comportements de nos parents… même quand on les a détestés ?« Je fais exactement comme lu...
15/02/2026

Pourquoi reproduisons-nous les comportements de nos parents… même quand on les a détestés ?
« Je fais exactement comme lui/elle, et pourtant je m’étais juré de ne jamais être comme ça. »
Cette phrase revient souvent en thérapie. Et elle est souvent accompagnée de honte, d’incompréhension, parfois de colère contre soi. Ce phénomène n’est pas un manque de volonté. C’est un mécanisme inconscient.
Pourquoi le mimétisme est si puissant ?
Le cerveau apprend par imitation : Dans l’enfance, on apprend à :aimer, gérer les conflits, réagir au stress, poser (ou non) des limites en observant, pas en choisissant. Même ce qui fait souffrir devient une référence.
Ce qui est familier rassure… même quand c’est toxique. Le cerveau cherche le connu, pas le sain. Reproduire un schéma, c’est rester dans une zone émotionnelle déjà connue. Changer demande plus de sécurité intérieure.
L’enfant intérieur tente de réparer : Inconsciemment, l’adulte rejoue parfois une scène ancienne pour : être enfin entendu, être aimé autrement, obtenir une reconnaissance jamais reçue. Mais le passé ne se répare pas en le rejouant.
Le corps se souvient : Les réactions automatiques (colère, fuite, rigidité, silence) ne viennent pas du présent, mais d’empreintes émotionnelles anciennes.
Les conséquences : relations conflictuelles , sentiment de ne pas être soi, culpabilité, répétition des mêmes scénarios, impression d’être « prisonnier » de ses réactions. Et souvent cette phrase : « Je sais que ce n’est pas ce que je veux… mais je n’arrive pas à faire autrement. »
Comment s’en libérer ? Comprendre que ce n’est pas un choix conscient : La honte bloque le changement. La compréhension l’ouvre. Identifier le schéma, pas la personne : Il ne s’agit pas d’accuser ses parents, mais de reconnaître l’héritage émotionne. Sécuriser le système nerveux : Quand le corps se sent en sécurité, les automatismes perdent leur pouvoir. Travailler les mémoires émotionnelles : Des approches comme l’EMDR, l’EFT ou l’hypnose permettent de : désactiver les réponses automatiques, créer de nouvelles options émotionnelles, reprendre du choix.
Vous n’êtes pas condamné à répéter ; Ce que vous avez appris n’est pas ce que vous êtes. Se libérer du mimétisme, ce n’est pas trahir ses parents. C’est se choisir. Et parfois, c’est aussi mettre fin à une transmission qui n’avait plus lieu d’être.
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L’enfant intérieur : celui qui influence encore votre vie d’adulte. L’enfant intérieur, ce n’est pas un concept abstrait...
08/02/2026

L’enfant intérieur : celui qui influence encore votre vie d’adulte. L’enfant intérieur, ce n’est pas un concept abstrait. C’est la part émotionnelle de vous qui s’est construite dans l’enfance… et qui continue d’agir aujourd’hui.
Quand l’enfant intérieur est blessé : Il peut se manifester par : une peur de l’abandon, une dépendance affective, un besoin excessif de reconnaissance, une hypersensibilité émotionnelle, une difficulté à poser des limites, une peur de décevoir ou d’être rejeté. Ce n’est pas de l’immaturité.C’est une mémoire émotionnelle non réparée.
Les conséquences à l’âge adulte : Sans en avoir conscience, on peut : revivre les mêmes schémas relationnels, réagir de manière disproportionnée, se sentir souvent incompris se suradapter ou se surprotéger, avoir du mal à se sentir en sécurité intérieure. L’adulte vit…Mais l’enfant blessé réagit.
Libérer l’enfant intérieur : Ce travail ne consiste pas à ressasser le passé, mais à : reconnaître les manques vécus, réparer les blessures émotionnelles, sécuriser cette part intérieure, retrouver une stabilité émotionnelle
Quand l’enfant intérieur est apaisé : les relations changent, les émotions deviennent plus fluides, les réactions, excessives diminuent, on se sent plus aligné, plus libre. Prendre soin de son enfant intérieur, ce n’est pas revenir en arrière. C’est se libérer pour avancer.
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Mal aimé : Quand l’amour semble toujours réservé aux autresIl y a des personnes qui traversent la vie avec un sentiment ...
03/02/2026

Mal aimé : Quand l’amour semble toujours réservé aux autres
Il y a des personnes qui traversent la vie avec un sentiment diffus mais tenace: celui d’être mal aimé. Pas forcément rejeté de façon explicite. Pas toujours maltraité. Mais rarement choisi. Rarement attendu. Rarement regardé comme il fallait.
Le syndrome du “mal aimé” ne fait pas de bruit. Il s’installe doucement, souvent dans l’enfance, parfois dans des familles pourtant “normales”, où l’amour était là… mais pas ajusté. Le syndrome du mal aimé, ce n’est pas un caprice : Ce n’est pas “se faire des films”. Ce n’est pas un manque de reconnaissance banal. C’est une construction intérieure, forgée très tôt, quand l’enfant comprend — ou croit comprendre — qu’il doit s’adapter pour mériter sa place.
Cela peut venir de: Parents eux-mêmes en difficulté affective. Comparaisons répétées. Attentes implicites impossibles à atteindre. Manque de sécurité émotionnelle. Amour conditionnel, même subtil.
Les personnes marquées par le syndrome du mal aimé vivent souvent la même chose: Elles donnent beaucoup, trop parfois. Elles doutent de leur légitimité dans les relations. Elles anticipent le rejet. Elles s’excusent d’exister. Elles se suradaptent… ou se referment. Elles deviennent expertes pour ne pas déranger, quitte à s’effacer.
Travailler sur le syndrome du mal aimé, ce n’est pas “apprendre à s’aimer” de manière abstraite. C’est: Comprendre d’où vient ce sentiment. Identifier les schémas relationnels répétitifs. Apaiser l’enfant intérieur qui attend encore une reconnaissance. Restaurer une sécurité émotionnelle. C’est un travail en profondeur, doux mais structurant. https://www.hypnose-therapie-breve-eft-christelaudibert.com/

L’impact du stress sur le corps : quand le corps parle à la place des motsLe stress n’est pas qu’un état mental. Lorsqu’...
25/01/2026

L’impact du stress sur le corps : quand le corps parle à la place des mots
Le stress n’est pas qu’un état mental. Lorsqu’il devient chronique, il s’imprime directement dans le corps. À l’origine, le stress est un mécanisme de survie. Mais quand le système nerveux reste en alerte trop longtemps, le corps finit par s’épuiser.
Comment le stress agit sur le corps ? Tensions musculaires (dos, nuque, mâchoire) Troubles digestifs, intestin irritable Fatigue chronique, troubles du sommeil Palpitations, oppression thoracique Maux de tête, migraines Baisse de l’immunité Troubles hormonaux Le corps n’oublie rien. Ce que l’on ne dit pas, ce que l’on retient, ce que l’on encaisse… le corps l’exprime.
Quand le stress devient invisible : Beaucoup s’habituent à vivre en tension permanente : toujours pressé, toujours inquiet, toujours sur le qui-vive. Mais vivre sous stress constant n’est pas normal. C’est un signal.
La bonne nouvelle : Le corps peut se réguler quand on agit sur : le système nerveux, les émotions non exprimées, les schémas de suradaptation, les blessures anciennes. Des approches comme l’hypnose, l’EMDR, l’EFT ou la relaxation permettent de désactiver l’alerte interne et de rendre au corps un état de sécurité.
Écouter son corps, ce n’est pas être faible. C’est être à l’écoute de soi.
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Pourquoi personne n’intervient quand quelqu’un est en danger ? Le phénomène s’appelle l’effet du témoin (ou diffusion de...
17/01/2026

Pourquoi personne n’intervient quand quelqu’un est en danger ? Le phénomène s’appelle l’effet du témoin (ou diffusion de la responsabilité)
Imaginez une personne qui tombe dans la rue, se fait agresser ou semble en grande détresse.
Il y a du monde autour… et pourtant personne ne bouge.Chacun regarde les autres. Et dès qu’une personne agit, les autres suivent. Ce phénomène psychologique est bien connu : l’effet du témoin. Plus il y a de témoins, moins chacun se sent personnellement responsable. Le cerveau se dit inconsciemment : « Quelqu’un d’autre va intervenir » « Si personne ne bouge, c’est que ce n’est pas si grave » « Je risque de me tromper, de déranger, de me ridiculiser » Résultat : l’inaction collective.
Pourquoi notre cerveau réagit ainsi ? Plusieurs mécanismes sont à l’œuvre : Diffusion de la responsabilité → La responsabilité se dilue dans le groupe. Conformisme social → On observe les autres pour savoir comment réagir. Si personne ne bouge, on interprète la situation comme “non urgente”. Peur du jugement → Peur d’agir seul, de faire “trop”, de mal faire. Sidération émotionnelle → Face à un choc, le système nerveux peut se figer.
L’effet du témoin ne concerne pas seulement les situations d’urgence dans la rue. Il reflète des mécanismes profonds que l’on retrouve partout : dans les relations, au travail, en famille… et en soi.
Effet du témoin & peur du jugement Ne pas agir, c’est souvent éviter : d’être vu, de se tromper, d’être critiqué.
En thérapie, beaucoup de personnes vivent cela au quotidien : ne pas dire non, ne pas poser de limites, rester silencieuses face à l’injustice. La peur du regard de l’autre paralyse plus que la situation elle-même.
Effet du témoin & culpabilité Après coup, le témoin qui n’a pas agi peut ressentir :honte, culpabilité, auto-accusation (« j’aurais dû »). Ce schéma est très proche de la culpabilité inconsciente que portent certaines personnes : culpabilité d’exister, culpabilité de déranger, culpabilité de prendre sa place.
Effet du témoin & sidération émotionnelle Face au stress intense, le système nerveux peut entrer en mode figement. Ce n’est ni un choix, ni un manque de courage. C’est le même mécanisme que l’on retrouve chez :
les personnes traumatisées, les personnes dissociées, celles qui “savent” ce qu’elles devraient faire mais n’y arrivent pas.
Effet du témoin & dépendance affective Attendre que quelqu’un d’autre agisse, décide ou valide ; c’est parfois attendre d’être autorisé. Comme en dépendance affective : attendre que l’autre change, attendre un signe, attendre que la situation devienne insupportable. L’inaction devient une forme de survie.
Sortir de l’effet du témoin, c’est reprendre : sa responsabilité émotionnelle, sa capacité à agir, son pouvoir personnel. En thérapie, cela passe par : la reconnexion au corps, la régulation du stress, la restauration de la confiance intérieure.
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Le biais de normalité : quand l’esprit refuse de voir ce qui fait pourtant souffrirPourquoi tant de personnes restent da...
11/01/2026

Le biais de normalité : quand l’esprit refuse de voir ce qui fait pourtant souffrir
Pourquoi tant de personnes restent dans des situations qui les abîment (relations toxiques, surcharge mentale, stress chronique, mal-être persistant) en disant : « Ce n’est pas si grave », « C’est comme ça », « Je fais avec » ?
Une partie de la réponse se trouve dans un mécanisme psychologique puissant et souvent inconscient : le biais de normalité.
Le biais de normalité est une tendance naturelle du cerveau à considérer une situation comme normale simplement parce qu’elle dure dans le temps ou parce qu’elle est devenue familière. Autrement dit : Si j’ai toujours vécu ainsi, alors c’est normal… même si je souffre. Ce biais agit comme un filtre de perception : il minimise les signaux d’alerte, il rationalise l’inconfort, il empêche la prise de conscience. Le cerveau préfère une souffrance connue à un changement incertain.
Le biais de normalité se construit souvent : dans l’enfance (environnement émotionnel instable, manque de sécurité, injonctions), dans des relations répétées (amoureuses, familiales, professionnelles), dans des contextes où l’adaptation était nécessaire pour survivre émotionnellement. Progressivement, l’anormal devient la référence.
Le biais de normalité se reconnaît à certaines phrases intérieures ou verbales : « Tout le monde vit ça. » « Je suis trop sensible. » « Je n’ai pas à me plaindre. » « Il y a pire que moi. » « C’est ma faute si je le vis mal. »
Il est très présent dans : les relations toxiques ou déséquilibrées, la dépendance affective, le stress chronique, l’épuisement professionnel, les troubles anxieux ou dépressifs installés.
Pourquoi le cerveau fait ça ? D’un point de vue neurologique et émotionnel : Le cerveau cherche la sécurité, pas le bonheur. Le connu rassure plus que l’inconnu. Remettre en question la normalité, c’est risquer le changement, le conflit, la perte.
Lorsque ce biais persiste : la souffrance se chronicise, l’estime de soi diminue, les limites personnelles disparaissent, le corps finit par parler (fatigue, douleurs, troubles somatiques), la personne s’éloigne de ce qu’elle ressent réellement.
Beaucoup de personnes arrivent en thérapie non pas parce que la situation est nouvelle, mais parce qu’elles ne peuvent plus l’ignorer.
Sortir du biais de normalité : par où commencer ? La première étape n’est pas de changer, mais de voir.
Mettre des mots sur ce qui ne va pas Comparer le vécu intérieur à une norme saine (et non habituelle Réhabiliter ses ressentis Comprendre que s’adapter n’est pas toujours s’ajuster Redéfinir ce qui est acceptable pour soi
Le travail thérapeutique à l’aide d’outils comme l’EMDR, l’EFT, l’hypnose ou encore la PNL permet justement de : remettre en question les automatismes, restaurer une boussole émotionnelle, différencier normalité et habituation, retrouver une capacité de choix.
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03/01/2026

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter." — Soren KierkegaardChaque mois de janvier, le même rituel : nouvelles intentions, carnet tout neuf, promesses à soi-même de changer, s’améliorer, se dépasser. On y met tant d'espoir et d'énergie. Puis, les...

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter."— Soren KierkegaardChaque mois de janvier, le...
03/01/2026

"La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter."— Soren Kierkegaard
Chaque mois de janvier, le même rituel : nouvelles intentions, carnet tout neuf, promesses à soi-même de changer, s’améliorer, se dépasser. On y met tant d'espoir et d'énergie. Puis, les semaines passent, et les bonnes résolutions s’effritent. Faut-il y voir un manque de volonté ? Pas nécessairement. Ce n'est pas une question de motivation. C'est souvent un excès d'exigence.
Derrière la résolution, souvent… la pression La résolution est belle sur le papier : arrêter de fumer, méditer tous les matins, faire plus de sport, réduire le temps passé sur les écrans… Mais la plupart du temps, elle repose sur un idéal figé et irréaliste. Et pourtant, c’est ainsi que la société nous pousse : à tout optimiser, à devenir la meilleure version de nous-mêmes. Ces objectifs, aussi louables soient-ils, cachent souvent un besoin de validation sociale et une pression à performer. On peut avoir la volonté de se transformer, mais quand cette transformation devient une obligation, elle crée frustration et culpabilité. On oublie alors qu’une transformation durable ne vient pas de la contrainte, mais de la conscience de soi. Parfois, en cherchant trop fort à devenir « quelqu’un d’autre », on s’éloigne de ce que l’on est vraiment.
Se réconcilier avec l’imperfection Prendre soin de soi n’a pas besoin d’être structuré par un calendrier. Ni d’être une version « améliorée » de soi-même. Les véritables changements n’ont pas besoin de se plier à des critères extérieurs. Se reconnecter à soi, comprendre ses besoins profonds — que ce soit le besoin de repos, de lien avec les autres, de calme ou de lenteur — est souvent beaucoup plus bénéfique que de tenter d’atteindre un idéal de perfection. Au lieu de lutter contre soi-même pour rentrer dans un moule, il s'agit de célébrer son unicité et d’accueillir ses imperfections. Faire une pause, s’accorder du temps pour soi, accepter de ne pas toujours être « performant » ou « productif » devient, dans ce cas, une forme de résolution réparatrice. Loin d’être un échec, c’est un chemin vers l’équilibre intérieur.
Transformer plutôt que changer Le véritable changement ne se trouve pas dans l'effort de changer ce que l’on est, mais dans la manière de vivre avec soi-même. Cela implique d’accepter ses imperfections et d'apprendre à vivre avec elles. Le vrai défi, c’est d’arrêter de se juger et de se comparer aux autres, et de comprendre que les plus beaux changements viennent de l’intérieur, dans l’authenticité, la vulnérabilité et la liberté intérieure.
Et si, cette année, la seule vraie résolution était de se laisser tranquille ? D’arrêter de chercher à se transformer à tout prix. De se donner la permission de ne pas être parfait. D’accepter que la vie soit faite d’imprévus, de surprises, et que chaque expérience nous apprend quelque chose de précieux.
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Nouvelle année : et si vous reprogrammiez votre mental pour réussir vraiment ?Chaque début d’année, c’est la même chose....
28/12/2025

Nouvelle année : et si vous reprogrammiez votre mental pour réussir vraiment ?
Chaque début d’année, c’est la même chose. Nouvelles résolutions, nouveaux projets, nouvelles promesses…
Et pourtant, quelques semaines plus t**d, beaucoup abandonnent.
Pourquoi ? Parce que ce n’est pas la volonté qui manque, mais l’alignement intérieur. Nous essayons souvent d’atteindre des objectifs avec un mental programmé par : des croyances limitantes (« je n’y arrive jamais », « ce n’est pas pour moi »), des peurs inconscientes (échouer, réussir, être jugé), des schémas anciens qui se répètent malgré nous.
Tant que ces programmes restent actifs, le mental freine, sabote ou fatigue. Reprogrammer son mental, ce n’est pas se forcer. C’est libérer ce qui empêche d’avancer. Grâce à des approches comme l’hypnose, l’EFT, l’EMDR ou la PNL, il devient possible de : désactiver les blocages inconscients, apaiser le stress et l’auto-sabotage, renforcer la confiance et la clarté, aligner ses objectifs avec ses valeurs profondes. Quand le mental n’est plus en lutte, l’énergie circule autrement. Les décisions deviennent plus simples. L’action devient plus naturelle.
Cette nouvelle année peut être différente. Pas une année de plus à essayer…Mais une année où vous avancez depuis l’intérieur, avec cohérence et stabilité. Et si vos résolutions devenaient enfin durables ?
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La peur de partir : quand rester fait plus mal que partir« Je sais que je ne suis plus heureuse…mais je n’arrive pas à p...
20/12/2025

La peur de partir : quand rester fait plus mal que partir
« Je sais que je ne suis plus heureuse…mais je n’arrive pas à partir. » Cette phrase, je l’entends très souvent en cabinet. Et elle ne concerne pas seulement les couples : elle parle aussi de travail, de famille, de lieux de vie, de situations devenues toxiques. La peur de partir n’est pas un manque de courage. C’est un conflit intérieur profond.
Pourquoi est-ce si difficile de partir ?
La peur de l’insécurité matérielle : finances, logement, peur de ne pas s’en sortir seul(e), dépendance économique. Même malheureux(se), le connu rassure plus que l’inconnu.
La culpabilité : culpabilité de faire souffrir l’autre, culpabilité envers les enfants, culpabilité de « briser » quelque chose, culpabilité d’être égoïste. Beaucoup ont appris que se choisir = faire du mal.
Les croyances inconscientes : « Je n’ai pas le droit d’être heureuse », « Je dois tenir », « C’est à moi de faire des efforts », « Je ne trouverai pas mieux ». Ces croyances sont souvent anciennes, parfois transgénérationnelles.
La peur du regard des autres : famille, entourage, société, image à préserver. Partir, c’est parfois perdre une identité… même si elle fait souffrir.
L’attachement traumatique : Quand il y a eu : espoirs répétés, montagnes russes émotionnelles, alternance de douleur et de moments d’accalmie. Le lien devient addictif, même destructeur.
Le manque d’estime de soi : Quand on ne se sent pas digne : d’amour sain, de respect, de stabilité. On reste… par peur de ne rien mériter de mieux.
Les conséquences de rester quand on n’en peut plus : épuisement émotionnel, perte de joie, anxiété chronique, troubles du sommeil, perte de confiance, isolement, dépression. Et surtout : un éloignement de soi de plus en plus profond. Le corps, lui, finit toujours par parler.
Partir commence souvent à l’intérieur : Partir ne veut pas toujours dire partir physiquement tout de suite.
Cela commence par : reconnaître sa souffrance, légitimer son ressenti, comprendre ses freins, réparer ce qui empêche de se choisir. Quand les blocages intérieurs s’apaisent, les décisions deviennent plus claires, plus justes, plus alignées.
Tu n’es pas faible si tu n’arrives pas à partir : Tu es en conflit. Et ce conflit peut se travailler, se comprendre, se dénouer. Se libérer de la peur de partir, ce n’est pas détruire. C’est parfois se sauver. Si ce post te parle, ce n’est pas un hasard.
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Pourquoi ai-je toujours besoin d’avoir raison ? (Ce que ce besoin dit de nous… et ce qu’il coûte)« Ce n’est pas ce que j...
20/12/2025

Pourquoi ai-je toujours besoin d’avoir raison ? (Ce que ce besoin dit de nous… et ce qu’il coûte)
« Ce n’est pas ce que j’ai dit. » « Tu déformes. » « J’ai raison, c’est factuel. » « Tu ne comprends pas. »
Si tu te reconnais (ou reconnais quelqu’un autour de toi), ce post n’est pas là pour juger. Car vouloir avoir raison n’est pas un défaut de caractère. C’est très souvent une stratégie de protection.
D’où vient ce besoin d’avoir raison ?
Un besoin de sécurité intérieure : Avoir raison donne l’illusion de contrôle. Quand l’intérieur est fragile, le mental prend le relais. Avoir raison = ne pas se sentir menacé.
La peur d’avoir tort… donc d’être rejeté : Chez certaines personnes, avoir tort a été associé à : humiliation, dévalorisation, punition, perte d’amour. Alors l’erreur devient dangereuse. Avoir raison devient vital.
Une estime de soi fragile : Quand on ne se sent pas légitime à l’intérieur, on cherche à l’être à l’extérieur. Avoir raison = exister.
Un système familial ou scolaire rigide : Grandir dans un environnement où : il fallait se justifier, prouver, argumenter, se défendre, forme des adultes qui restent en mode débat… même dans l’intime.
Une difficulté à tolérer l’émotion : Reconnaître le point de vue de l’autre, c’est parfois : reconnaître sa douleur, reconnaître sa part de responsabilité, ressentir une émotion inconfortable. Avoir raison évite de ressentir.
Les conséquences quand ce besoin devient rigide ?
Dans les relations : conflits fréquents, dialogues impossibles, sentiment d’être incompris, partenaires qui se taisent ou s’éloignent. Car dans une relation, on ne cherche pas la vérité absolue…on cherche la connexion.
Sur le plan émotionnel : tension permanente, colère, rumination, fatigue mentale. Toujours se défendre épuise.
En thérapie : Le besoin d’avoir raison peut : freiner l’introspection, empêcher le lâcher-prise, bloquer certains changements. On protège le mental… mais on laisse l’émotion intacte.
Comment sortir de ce besoin sans se perdre ?
Différencier “avoir raison” et “être en sécurité” : Tu peux être en sécurité… même en ayant tort. Apprendre à accueillir l’émotion derrière. Derrière l’argumentation, il y a souvent : peur, tristesse, honte, colère. Quand l’émotion est accueillie, le besoin de contrôle diminue.
Travailler l’estime de soi : Plus tu te sens solide à l’intérieur, moins tu as besoin de gagner à l’extérieur.
Accepter la subjectivité : Deux personnes peuvent avoir des ressentis différents… sans que l’une ait tort.
Se faire accompagner : Des approches comme l’EMDR, l’EFT, l’hypnose ou le travail émotionnel permettent :
de désactiver les anciens schémas de défense, d’apaiser le système nerveux, de retrouver de la souplesse relationnelle
Et si lâcher le besoin d’avoir raison, c’était enfin se sentir libre ? La vraie force n’est pas d’avoir raison. C’est de pouvoir écouter sans se sentir menacé. D’être en lien… sans se défendre.
Si ce post te parle, ce n’est pas un hasard.
Ce qui se joue là est profondément humain… et profondément transformable.
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Beaucoup de personnes me disent : “Je prends tout trop à cœur”, “Je ressens tout plus fort que les autres”, “Je n’ai pas...
06/12/2025

Beaucoup de personnes me disent : “Je prends tout trop à cœur”, “Je ressens tout plus fort que les autres”, “Je n’ai pas de demi-mesure”, “Je suis soit très bien, soit très mal”.
Ce que vous appelez “trop”, c’est souvent une hypersensibilité… ou une conscience accrue du monde, des autres, des émotions. C’est une façon particulière d’être au monde : plus profonde, plus fine, mais aussi plus vulnérable.

D’où vient cette hypersensibilité ? Elle peut avoir plusieurs sources :
Un fonctionnement inné du système nerveux : Certaines personnes naissent avec un système émotionnel plus réactif. Elles perçoivent davantage de détails, de signaux, d’émotions.
Une histoire de vie marquée par l’insécurité ou les pertes : Les expériences précoces (instabilité, deuil, carences affectives) peuvent entraîner un système d’alerte très développé, comme si le corps restait constamment en vigilance.
Un attachement anxieux ou ambivalent : Ce type d’attachement rend les émotions plus intenses et les relations plus sensibles aux variations. L’autre devient “très important”, parfois trop.
Un apprentissage : faire attention à tout pour se protéger : Beaucoup d’hypersensibles ont grandi dans des environnements où il fallait anticiper, ressentir, décrypter…
Leur sensibilité est devenue une stratégie de survie.
Comment cette hypersensibilité se manifeste ? Les personnes hypersensibles vivent :
Des émotions amplifiées : Une joie immense… ou une chute brutale. Une remarque peut toucher profondément. Un silence peut inquiéter. Une ambiance peut bouleverser.
Des relations vécues “à 200 %” : On aime fort. On donne fort. On s’attache fort. On souffre fort. Les nuances sont difficiles, tout paraît soit très bien, soit très mal.
Une perception accrue : Le bruit, les lumières, les interruptions, les tensions… tout peut être vécu comme invasif.
Une surcharge mentale rapide : Penser trop. Trop analyser. Trop ressentir. Le cerveau sature vite.
Les conséquences quand cette intensité n’est pas comprise

L’hypersensibilité non régulée peut mener à :
La fatigue émotionnelle : Être en alerte constante épuise le système nerveux.
Le doute de soi : « Je suis trop », « je suis compliqué(e) », « je ne devrais pas ressentir ça ».
La dépendance affective : Parce que les émotions sont fortes et les besoins relationnels intenses.
Les réactions disproportionnées : Crises, retraits, impulsivité… ou au contraire refoulement massif.
L’isolement : Pour se protéger de la saturation, on réduit les contacts… mais on le vit mal.

Comment apprivoiser son hypersensibilité ? L’objectif n’est pas de la supprimer, mais d’apprendre à en faire une force.
Stabiliser le système nerveux • respiration douce • cohérence cardiaque • relaxation • auto-hypnose • ancrages ; Ce sont des outils essentiels pour diminuer la surcharge.
Travailler sur les blessures d’attachement : Elles amplifient les émotions. Comprendre ses mécanismes relationnels permet de sortir du “tout ou rien”.
Apprendre la régulation émotionnelle :Donner un nom à l’émotion, identifier le déclencheur, comprendre le message…C’est un apprentissage central et libérateur.
Poser des limites réalistes : L’hypersensible donne trop, s’oublie trop. Apprendre à dire non est un acte vital, pas un manque de générosité.
Utiliser son hypersensibilité comme ressource : Parce qu’elle apporte aussi :• créativité • intuition fine • capacité d’empathie rare • sens du détail • profondeur dans les relations
La clé est l’équilibre, pas la suppression.

Quand se faire accompagner ? La thérapie peut aider lorsque : • les émotions prennent trop de place • les relations sont trop instables • la fatigue est omniprésente • la personne se sent “trop fragile” • les réactions semblent incontrôlables • la surcharge mentale devient chronique

L’EMDR, l’EFT, l’hypnose et l’accompagnement psychocorporel sont très efficaces pour :
→ apaiser le système nerveux → réduire l’hyperréactivité → libérer les traumas ou blessures d’attachement → apprendre une nouvelle façon d’être au monde

Conclusion : Tu n’es pas « trop sensible », tu es intensément vivant(e). L’hypersensibilité n’est pas un défaut : c’est une puissance mal comprise. Avec les bons outils, elle devient un moteur d’équilibre, de profondeur et de lucidité — et non plus une source de débordement.
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Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
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