15/01/2026
On vit dans un monde qui cherche à tout anesthésier.
Les corps, les émotions, l’inconfort, les variations du vivant.
On veut du stable, du prévisible, du contrôlable.
Ne pas trop sentir.
Ne pas trop déranger.
Ne pas traverser.
Alors on lisse.
On neutralise.
On uniformise.
On fait la même chose avec l’agriculture.
On cherche des sols propres, sans “mauvaises herbes”,
des cultures standardisées, productives, silencieuses.
Et à force d’éliminer la diversité,
on appauvrit les sols.
Le corps fonctionne de la même façon.
À vouloir tout anesthésier,
à refuser l’inconfort, les signaux, les fluctuations,
on finit par appauvrir le vivant intérieur.
Le corps n’est pas un système à faire taire.
Il ressent, il s’adapte, il cherche l’équilibre.
La fatigue, les tensions, les émotions ne sont pas des défauts à corriger,
mais des informations à écouter.
En naturopathie, accompagner le corps ne signifie pas le rendre parfait ni aseptisé.
Cela signifie respecter ses rythmes,
ses variations,
sa complexité.
Parce qu’un sol vivant n’est pas uniforme.
Et un corps vivant ne l’est pas non plus.
La santé n’est pas l’absence totale d’inconfort.
C’est la capacité à traverser ce qui est là,
sans s’anesthésier.
Un corps vivant est sensible, imparfait, mouvant.
Et c’est exactement pour ça qu’il est vivant.
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Virginie, naturopathie, thérapie AIT "Les messages du corps" et soins vibratoires.
En visio et cabinet à Mervent🌳, Vendée (ouverture mars 2026)
www.couleurnaturo.fr