18/02/2026
🌫️ Le déni : quand l’esprit dit “tout va bien”… mais que le corps se tait autrement.
Le déni est un mécanisme de défense naturel.
Il nous protège d’une réalité trop douloureuse, trop brutale, trop inconfortable.
👉 « Ce n’est pas si grave. »
👉 « Ça ne me touche pas. »
👉 « Je gère. »
En surface, tout semble sous contrôle.
Mais à l’intérieur… quelque chose se fige.
🧠 Le déni dans la psyché
Le déni nous coupe d’une émotion :
tristesse
colère
peur
humiliation
trahison
Au lieu de traverser l’émotion, nous la mettons “de côté”.
Mais ce qui est mis de côté psychiquement ne disparaît pas.
Cela descend dans le corps.
🌿 Le déni dans les fascias
Les fascias sont ce tissu conjonctif vivant qui relie tout dans le corps.
Ils sont riches en récepteurs sensoriels et intimement liés au système nerveux.
Quand une émotion n’est pas reconnue :
le système nerveux reste en vigilance
la respiration se réduit
certaines zones se contractent subtilement
le mouvement perd de sa fluidité
Peu à peu, les fascias peuvent :
perdre en élasticité
devenir plus denses
créer des zones de tension chronique
modifier la posture
Le corps porte ce que la conscience ne veut pas regarder.
✨ Ce que j’observe en séance
Derrière certaines douleurs chroniques :
une séparation jamais digérée
une colère retenue depuis des années
un “je dois être fort(e)” appris trop tôt
Quand la personne peut enfin reconnaître ce qui a été nié…
le corps respire différemment.
Les tissus se relâchent.
Le mouvement revient.
💛 Le déni n’est pas un ennemi.
C’est un protecteur ancien.
Mais quand il devient permanent, il rigidifie l’intérieur.
Et si certaines tensions corporelles étaient une invitation douce à regarder ce qui a été mis sous silence ?
🌿 Le corps ne ment pas.
Il murmure… jusqu’à ce qu’on l’écoute.
You have not enough Humanizer words left. Upgrade your Surfer plan.