Yann Delplancq

Yann Delplancq Psychopraticien en Thérapie Cognitive et Comportementale et PNL -
Préparateur mental des dirigeants

À 25 ans, j’avais la rage de vaincre, je cherchais ma place et je voulais prouver que j’étais capable, quitte à me dépas...
18/01/2026

À 25 ans, j’avais la rage de vaincre, je cherchais ma place et je voulais prouver que j’étais capable, quitte à me dépasser sans me respecter.

À 47 ans, le temps a fait son taf, je connais mes forces, mes faiblesses et cette détermination a remplacé la rage.

Je ne cherche plus à plaire, je n’ai plus peur d’échouer, je sais ce que je veux vraiment :
Vivre, vibrer et apprécier la vie que je choisis.

17/01/2026

Être en difficulté n’est pas une faiblesse. C’est une réalité humaine.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas d’aller bien tout le temps, mais de savoir avec qui réfléchir quand ça devient flou.
Tout le monde ne peut pas t’aider à voir clair. Certaines personnes rassurent. D’autres élèvent vraiment.
La qualité de ton entourage influence directement la qualité de tes décisions, ta lucidité, et ta capacité à avancer sans t’épuiser.

👉 Rejoins Le Cercle, un espace de confiance entre dirigeants et entrepreneurs pour échanger et être tiré vers le haut par les bonnes personnes.

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̂tremental

Comment ce jeune joueur impulsifest devenu l’un des plus grand champions du monde 🚀Au début de sa carrière, Roger Federe...
16/01/2026

Comment ce jeune joueur impulsif
est devenu l’un des plus grand champions du monde 🚀

Au début de sa carrière, Roger Federer n’est pas calme.
Il est impulsif.

Colérique, frustré, imprévisible sous pression.
Il casse des raquettes, sort de ses matchs, perd des rencontres qu’il domine pourtant largement.

Ce n’est pas un problème de talent.
C’est un problème d’état interne.

Très tôt, Federer comprend qu’il ne pourra pas durer comme ça.
En 2000, il fait la rencontre de Peter Lundgren, qui ne l’accompagne pas seulement sur le plan technique, mais aussi sur le plan mental.

À partir de là, accompagné également par Peter Carter puis Pierre Paganini, sa trajectoire commence à changer.

Son fonctionnement interne évolue en profondeur.

Moins de réactions automatiques.
Plus de présence.
Plus de stabilité sous pression.

L’effet est radical.
Trois ans plus t**d, en 2003, à seulement 22 ans, Federer remporte sa première victoire majeure.

À partir de ce moment-là, les victoires s’enchaînent, et il devient progressivement la légende que l’on connaît aujourd’hui.
Ce qui transforme sa carrière, ce n’est ni une nouvelle technique ni une stratégie miracle.

C’est un travail profond sur lui-même, apprendre à réguler ses émotions, rester lucide dans les moments clés, ne plus laisser la tension décider à sa place.

Federer dira plus t**d qu’il lui faut quelques minutes pour digérer une défaite, là où auparavant elle pouvait le hanter pendant des jours.

Ce changement d’état interne se répercute directement sur son bien-être… et sur sa constance.

Federer n’est pas devenu une légende parce qu’il a forcé plus que les autres.
Il est devenu une légende parce qu’il a appris à ne plus laisser son état interne décider à sa place.

C’est exactement ce type de travail que nous approfondissons pendant le séminaire Le Pouvoir de Réussir, à Lyon les 4 & 5 février
Deux jours pour comprendre comment stabiliser l’état interne, retrouver de la lucidité sous pression et ajuster ses décisions.

👉 Informations & réservations : https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

14/01/2026

Dans la vie comme dans le business, c’est souvent la même chose: ce n’est pas l’échec qui freine. C’est la peur d’y aller, la peur de se confronter à ses limites, la peur de ce que ça pourrait dire de nous 🙌

L’échec, en soi, n’est qu’une information. Il montre ce qui tient, ce qui ne tient pas encore, et ce qui doit être ajusté.
Ceux qui avancent ne sont pas ceux qui évitent l’échec à tout prix. Ce sont ceux qui acceptent de le traverser sans s’y identifier, et qui l’utilisent pour se renforcer plutôt que pour se juger.
La peur de l’échec empêche de se dépasser. L’échec, lui, permet souvent de grandir 📈

👉 Ce rapport à l’échec et au dépassement sera travaillé en profondeur lors du séminaire Le Pouvoir de Réussir, à Lyon les 4 & 5 février: https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

13/01/2026

Le mental passe beaucoup de temps à imaginer ce qui pourrait mal se passer 🧠

Il anticipe, il projette, il essaie de contrôler l’avenir.
Mais si tu regardes honnêtement en arrière, combien de choses que tu redoutais vraiment se sont réellement produites ?
Très souvent, ce qui nous épuise n’est pas la situation elle-même, mais tout ce que l’on construit autour avant même qu’elle n’existe.
Le mental croit bien faire. Il cherche à nous protéger. Mais à force d’anticiper, il crée de la tension là où il n’y a encore rien.
Reprendre la main, ce n’est pas arrêter de penser. C’est apprendre à prendre du recul sur ce que le mental raconte, et à ne plus lui donner systématiquement raison.

👉 Ce travail est approfondi pendant le séminaire Le Pouvoir de Réussir, à Lyon. 4 & 5 février. Infos via le lien: https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

́minin

12/01/2026

Un chef d’entreprise lucide n’est pas celui qui s’entête. �C’est celui qui accepte de se remettre en question quand les signaux sont là, et qui a le courage d’ajuster sa trajectoire avant que le coût ne devienne trop élevé ✔️

Changer de plan n’est pas un échec.�C’est une preuve de discernement.
La résilience ne consiste pas à tenir coûte que coûte. Elle consiste à rester suffisamment clair pour comprendre quand il est temps de réadapter, de corriger, de faire autrement.

👉 Si tu sens que quelque chose doit être ajusté aujourd’hui, je te propose un appel stratégique de 30 minutes avec moi: https://reparateurmental.systeme.io/auditgratuit

Le moment le plus dangereux pour un dirigeant, ce n’est pas quand tout va mal.Quand tout va mal, on agit.On n’a plus le ...
11/01/2026

Le moment le plus dangereux pour un dirigeant, ce n’est pas quand tout va mal.

Quand tout va mal, on agit.

On n’a plus le luxe d’hésiter.

Le vrai danger, c’est quand ça ne va plus vraiment…

mais qu’on continue quand même.

L’entreprise tient encore,

au prix d’une pression constante.

Les chiffres sont là, mais la marge se tend. Les décisions s’accumulent sans jamais vraiment se prendre.

On rentre chez soi vidé, incapable de décrocher. Le mental tourne en boucle, le sommeil se fragmente, la fatigue s’installe. Le corps envoie des signaux qu’on préfère ignorer.

La lucidité ne disparaît pas d’un coup, elle se brouille.

On agit beaucoup, mais on choisit de moins en moins.

Et comme “ça tient encore”, on minimise. On se dit que c’est normal, que c’est “la vie de dirigeant”. C’est souvent là que tout commence à se dégrader, dans cette zone grise où l’on survit plus qu’on ne pilote.

On n’est pas moins compétent.

On est épuisé, donc moins clair.

La préparation mentale ne sert pas à tenir plus longtemps. Elle sert à retrouver de la lucidité et ajuster le cap avant que la situation ne devienne critique.

C’est pour cette raison que j’organise le séminaire “Le Pouvoir de Réussir” à Lyon les 4&5 février.

Deux jours pour travailler la clarté mentale, la gestion de la pression et la prise de recul,

avec notamment l’intervention de Louis Picamoles, ancien international de rugby, sur le mental du très haut niveau et la performance sous contrainte 🏆

📍 Informations & réservations : https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

11/01/2026

Le stress n’est pas seulement une sensation désagréable. C’est un état qui modifie profondément la façon dont on pense.
Quand le stress s’installe, le cerveau ne cherche plus à analyser finement une situation. Il se met en mode protection.

🌪️ La décision n’est plus guidée par la lucidité, mais par l’urgence perçue. C’est pour cette raison que, sous pression, des dirigeants expérimentés prennent parfois des décisions qu’ils ne reconnaissent pas ensuite. Non pas par manque de compétences, mais parce que le stress altère la qualité de la réflexion. Le vrai problème n’est pas le stress ponctuel.
C’est le stress qui devient permanent, banalisé, jusqu’à piloter les choix sans qu’on s’en rende compte.

👉 Si tu veux arrêter de décider depuis cet état-là, le séminaire Le Pouvoir de Réussir, les 4 et 5 février à Lyon, est conçu pour ça: https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

̧ais

10/01/2026

Quand un dirigeant dit qu’il manque de motivation, le problème est rarement là.
Ce qui manque, le plus souvent, c’est la clarté.
Quand le mental est encombré, les décisions deviennent plus confuses. On agit davantage pour tenir que pour choisir réellement.
Chercher à se motiver davantage dans cet état ne règle rien.
La motivation pousse à faire. La clarté permet de décider juste.
C’est cette clarté qui change la qualité des choix, et donc la trajectoire.

👉 Si tu veux retrouver cette clarté, le séminaire Le Pouvoir de Réussir est fait pour ça. Deux jours ensembles à Lyon pour remettre de l’ordre dans ton mental et reprendre le contrôle de tes décisions. Si ça te parle, c’est maintenant: https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

̧ais

07/01/2026

Chez les sportifs, la préparation mentale est une évidence. Personne n’imaginerait entrer en compétition sans travailler la concentration, la gestion du stress, la capacité à rester lucide quand tout se joue 🧠
Chez les dirigeants, on attend la même performance…sans jamais avoir appris à préparer le mental.
Et pourtant, ce n’est presque jamais un problème de compétence ou de stratégie. C’est un problème de stabilité intérieure face à la pression.

La différence ne se fait pas sur le talent. Elle se fait sur la capacité à préparer son mental avant que la pression ne prenne le contrôle.

👉 C’est exactement ce que nous travaillons pendant le séminaire Le Pouvoir de Réussir, à Lyon, avec notamment l’intervention de Louis Picamoles, ancien international de rugby, sur le mental du très haut niveau, la gestion de la pression et la résilience: https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

On parle souvent de motivation, de discipline et de stratégie.Mais quand la pression monte, ce n’est plus ça qui fait la...
06/01/2026

On parle souvent de motivation, de discipline et de stratégie.
Mais quand la pression monte, ce n’est plus ça qui fait la différence dans la réussite d’un projet.

Je t’explique pourquoi dans ce carrousel.

👉 Il reste quelques places pour le séminaire Le Pouvoir de Réussir à Lyon avec notamment l’intervention de Louis Picamoles, ancien international de rugby, sur le mental du très haut niveau et la gestion de la pression 🏆

Si tu veux en faire partie, c’est maintenant, le lien est juste ici :

https://reparateurmental.systeme.io/seminaire

Étude de cas : Sophie, 44 ans, “J’ai l’impression d’être devenue spectatrice de ma propre vie”Sophie n’est pas débordée....
04/01/2026

Étude de cas : Sophie, 44 ans, “J’ai l’impression d’être devenue spectatrice de ma propre vie”

Sophie n’est pas débordée.
Elle est organisée. Structurée. Fonctionnelle.

Sa vie est pleine, mais maîtrisée.
Travail, responsabilités, entourage. Tout est à sa place.

Et pourtant, quelque chose s’est éteint.
Pas de crise ni d’effondrement.

Quelque chose de discret, mais persistant :

elle avance, mais sans élan.
elle réussit, mais sans joie.

Quand Sophie me parle, elle ne parle pas de stress.
Elle parle de perte de clarté.
De décisions qu’elle prend “comme avant”, mais sans conviction.

Elle dit :

« J’ai l’impression d’être devenue spectatrice de ma propre vie. »

Ce que Sophie n’avait pas identifié, c’est que son calme apparent était une stratégie.
Un fonctionnement qu’elle a construit il y a des années.

Très tôt, elle a compris qu’il valait mieux ne pas faire de vagues.
Être efficace. Fiable. Stable.
Ne pas trop ressentir. Ne pas trop demander.

Alors elle a appris à fonctionner.
Mais elle a désappris à s’écouter.

Son corps, lui, a commencé à envoyer des signaux discrets :
fatigue mentale, tensions diffuses, difficultés à se projeter, perte d’envie.

Le travail n’a pas été de changer sa vie.
Mais de l’aider à comprendre pourquoi elle s’en était coupée.

Nous avons travaillé sur ses mécanismes automatiques, sur sa façon d’éviter l’inconfort émotionnel, et sur cette peur sous-jacente :
celle de déranger,
de décevoir,
de perdre l’équilibre si elle s’autorise à ressentir davantage.

Progressivement, Sophie a cessé de fonctionner “correctement” pour recommencer à décider consciemment.
Elle a retrouvé de la nuance. Du désir. De la présence.

Et très concrètement, cela s’est vu aussi dans sa performance :
plus de clarté dans ses priorités,
des décisions plus rapides et plus assumées,
moins de dispersion,
et une énergie mieux utilisée.

Aujourd’hui, sa vie n’a pas changé en apparence.
Ses responsabilités sont toujours là.
Ses exigences aussi.

Mais sa façon de les vivre, oui.

Elle avance avec plus de fluidité, plus de présence, plus d’impact.
Ses décisions sont plus claires, son énergie mieux orientée.
Et surtout, cette lutte intérieure permanente qui la freinait a disparu.

Ce qui dure dans le temps ne vient jamais d’un contrôle permanent, mais de la présence et de choix conscients.

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