Conseil Conjugal et Familial Montbrison

Conseil Conjugal et Familial Montbrison Il y a des tensions dans mon couple......avec mes enfants ...dans ma famille ? Et si je me faisais http://www.conseillereconjugale.fr/contact/

J'ai été formée à l'ISF (Institut des Sciences et de la Famille) dépendant de l'université de Lyon et je suis titulaire de la Capacité à l'exercice du Conseil Conjugal et Familial, validé par Ministère des Affaires Sociales. Je suis spécialisée dans l'écoute et je peux vous aider à faire le point, analyser les situations, exprimer vos sentiments et gérer les conflits.

31/12/2025
30/12/2025

Pourquoi les blessures causées par une mère sont souvent inoubliables.

Les blessures maternelles ne sont pas simplement émotionnelles. Elles touchent la structure même de l’identité, car la mère n’est pas un lien parmi d’autres. Elle est le premier lien.

La mère est la première voix entendue, le premier regard qui confirme l’existence, le premier corps qui sécurise ou insécurise. Lorsqu’elle blesse, ce n’est pas seulement une relation qui est atteinte, mais le socle sur lequel l’enfant s’est construit.

Une blessure maternelle marque parce qu’elle intervient avant que l’enfant n’ait des outils pour comprendre, se défendre ou relativiser. Le psychisme enregistre alors la douleur comme une vérité sur soi, et non comme un événement extérieur.

Ces blessures deviennent inoubliables pour plusieurs raisons profondes.

D’abord, la mère est associée à la survie. L’enfant dépend d’elle pour vivre. Lorsqu’elle est source de rejet, de froideur, d’abandon émotionnel ou de violence, le cerveau ne classe pas cela comme un simple conflit, mais comme une menace vitale. La mémoire émotionnelle s’ancre alors durablement.

Ensuite, la mère façonne l’image intérieure de soi. Ses paroles, ses silences, ses regards répétés deviennent une voix intérieure. Quand cette voix est humiliante, culpabilisante ou absente, elle continue à parler longtemps après l’enfance. La blessure n’est plus externe, elle devient interne.

Il y a aussi le tabou social. Une mère est censée aimer. Quand elle blesse, l’enfant n’a souvent pas le droit de se plaindre. Il apprend à minimiser, à se taire, à douter de sa propre perception. Ce déni empêche la cicatrisation et fige la blessure dans le temps.

Enfin, ces blessures sont souvent réactivées à l’âge adulte. Dans les relations affectives, la parentalité, la foi, l’autorité ou l’intimité, l’empreinte maternelle revient.
Ce qui n’a pas été reconnu revient sous forme d’anxiété, de colère, de dépendance affective ou de culpabilité chronique.

Dire que ces blessures sont inoubliables ne signifie pas qu’elles sont incurables.

Cela signifie qu’elles demandent un travail conscient, profond et respectueux, car elles touchent à la mémoire la plus archaïque de l’être.

Guérir ne consiste pas à accuser la mère ni à l’excuser aveuglément, mais à redonner une place juste à ce qui a été vécu, pour que la mémoire cesse de gouverner le présent.

KABEYA - Institut de la Mémoire

30/12/2025

Grandir dans une maison où l’amour dépendait de ton obéissance.

Dans certaines familles, l’amour n’était pas donné.
Il était conditionnel.

Quand tu obéissais, tu étais valorisé.
Quand tu te taisais, tu étais apprécié.
Quand tu entrais dans le moule, tu existais.

Mais dès que tu exprimais une émotion dérangeante, un désaccord, une volonté propre, l’amour se retirait.
Pas forcément par des cris.
Par le froid, la distance, le mépris ou le silence.

Un enfant qui grandit ainsi apprend une règle invisible :
pour être aimé, il faut disparaître partiellement.

Il devient attentif aux humeurs des autres, hyper-adapté, souvent “sage”, parfois admiré.
Mais intérieurement, il se coupe de lui-même.

À l’âge adulte, cela produit des personnes loyales jusqu’à l’épuisement, incapables de poser des limites claires, terrifiées à l’idée de décevoir.
L’obéissance a remplacé l’estime de soi.

L’amour véritable n’humilie pas, ne se retire pas, ne se négocie pas.
Il éduque sans écraser, corrige sans conditionner l’existence.

Si l’amour que tu as reçu dépendait de ton obéissance, ce n’était pas de l’amour.
C’était un contrat psychologique.

KABEYA - Institut de la Mémoire

Si tu souffres des blessures causées par les parents toxiques, télécharge l'extrait du guide de guérison, le lien est dans les commentaires ⤵️⤵️

29/12/2025

Si tu parles et que ton enfant n'écoute pas, fais ceci.

Si tu parles et que ton enfant n’écoute pas, ne te précipite pas pour parler plus fort ou répéter encore. C’est précisément ce réflexe qui aggrave la situation. Plus tu parles, plus ta parole perd de sa valeur, et plus l’enfant apprend inconsciemment à ne plus l’intégrer.

Commence par t’arrêter. Le silence est un outil éducatif puissant. Il crée une rupture, oblige l’enfant à sortir de sa distraction et à se repositionner. Un parent qui sait se taire au bon moment reprend naturellement de l’autorité, sans cris ni menaces.

Ensuite, rapproche-toi physiquement. Mets-toi à sa hauteur, établis un contact visuel réel, appelle-le par son prénom. Un enfant n’écoute pas une voix lointaine qui vient d’une autre pièce ou d’un parent absorbé ailleurs. L’écoute naît de la présence, pas de la distance.

Parle peu, mais parle juste. Une phrase claire vaut mieux qu’un long discours. Trop d’explications embrouillent l’enfant et lui donnent le sentiment qu’il peut négocier indéfiniment. L’enfant a besoin de repères simples, cohérents et constants.

Interroge aussi ton propre comportement. Un enfant écoute difficilement un adulte qui ne fait pas ce qu’il demande, qui change de règles selon l’humeur ou qui menace sans jamais aller jusqu’au bout. L’autorité éducative repose sur la cohérence, pas sur la peur.

Enfin, comprends l’état émotionnel de ton enfant. Un enfant en colère, fatigué ou frustré n’est pas en capacité d’écouter. Dans ces moments-là, l’objectif n’est pas l’obéissance immédiate, mais l’apaisement. Une fois le calme revenu, la parole retrouve son efficacité.

Un enfant qui n’écoute pas n’est pas un problème à corriger, mais un signal à comprendre. L’éducation commence toujours par un ajustement de l’adulte, avant d’être une exigence envers l’enfant.

KABEYA - Institut de la Mémoire

20/11/2025
13/11/2025
15/09/2025

Il y a une femme dans la maison…
Elle ne sourit plus comme avant.
Elle n’en veut à personne, mais parfois, même elle ne se reconnaît plus.

Autrefois, elle courait partout.
Aujourd’hui, elle lutte juste pour se lever.
Autrefois, elle riait aux éclats.
Maintenant, elle retient ses larmes en silence.
Elle oublie des choses simples. Même des choses importantes.
Pas à cause de ce qui se passe dehors…
Mais à cause de ce qui se passe en elle.

Des hormones en pagaille. Des nuits sans sommeil.
Des bouffées de chaleur, de l’anxiété sans raison…
Et une solitude qui serre la poitrine.

Personne ne lui a appris à gérer ça.
Personne ne lui demande vraiment : “Comment tu te sens ?”
Tout le monde s’attend à ce qu’elle reste debout…
Comme si elle ne combattait pas une tempête invisible.

Mais elle reste une maman.
Alors elle garde tout à l’intérieur.
Parce qu’elle pense ne pas avoir le droit de flancher.
Parce qu’elle a toujours été celle qui portait les autres.

Et parfois… elle aurait juste besoin qu’on la prenne dans les bras,
Et qu’on lui dise doucement :
« Tu n’as pas besoin d’être forte aujourd’hui. »

Son corps change, son esprit se fatigue,
Mais son cœur, lui… aime toujours autant.
Il aimerait juste, parfois, qu’on l’aime en retour.
Pas pour ce qu’elle fait.
Mais pour ce qu’elle est :
Une femme courageuse, même quand personne ne le voit.

Adresse

Immeuble Le Centre, 5 Rue Michel Portier
Montbrison
42600

Heures d'ouverture

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Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
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