06/04/2026
Pourquoi un bât est stable
Cette photo, mise sur les réseaux par le Musée Vivant de l’âne en Vendée, montre un bât à fumier savoyard, avec ses deux caisses qu’on allait ensuite épandre dans les champs en ouvrant une trappe dans le fond des caisses.
Mais là n’est pas notre propos. Cette photo est une démonstration de plus, s’il en fallait, de ce qu’est véritablement un bât, et de ce qui fait sa stabilité. Nos anciens, qui avaient 30.000 ans d’expérience derrière eux, savaient qu’un bât est stable seulement s’il est enveloppant, et s’il descend profond sur les flancs de l’animal. Avec un bon coussin, ce modèle est extrêmement confortable pour l’animal, sans points d’appui. A moins d’avoir une énorme différence de poids entre les deux caisses, il ne tournera jamais, et balancera très peu.
Inconvénient : ce bât allait seulement sur un animal, il avait été construit à ses mesures.
Quand on voit certains bâts venus d’outre-Atlantique, simplement posés sur le haut du dos, on ne s’étonne pas de leur instabilité permanente.
Voilà pourquoi, chez Randoline, nous avons repris et respecté cette tradition des bâts d’autrefois, en rajoutant deux innovations majeures :
– Les 4 arceaux réglables en largeur, qui fait que le bât va s’adapter exactement à la largeur de l’animal.
– les 10 patins chenillés articulés, qui vont se poser bien à plat sur le dos, quelle que soit sa forme.