07/10/2025
Oui la colère peut être une alliée et je te partage ma vision.
Il y a une phrase attribuée à Bouddha que j’aime beaucoup :
“Garder sa colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un : c’est soi-même qu’on brûle.”
Cette image me parle.
Quand la colère reste bloquée, j’ai parfois senti mon corps s’enflammer de l’intérieur, comme si tout mon système nerveux se mettait en alerte. Et à vrai dire, ça m’a rarement fait du bien.
En même temps, je ne crois pas que la colère soit un problème en soi. Si elle est là, avec une telle intensité, c’est qu’il y a quelque chose de vital qui se joue. Quelque chose qui appelle à être regardé.
Ce que j’ai pu remarquer, c’est qu’à force de fixer mon attention sur la personne, la situation ou le truc qui me dérange, la colère s’amplifie. Et je perds de vue ce qui, au fond, est important pour moi.
Mais, mettre la colère sous le tapis n'est pas non plus ce qu'il y a de plus judicieux, semble t'il. Quand je prends un pas de recul, elle me montre souvent un message : une limite à poser, une valeur qui compte, une urgence intérieure.
Et parfois, elle me donne aussi l’énergie de dire non à l’injustice, ou de me lever pour ce qui a du sens.
Alors vu comme ça, je la vois comme une véritable alliée. Pas toujours confortable, car elle peut demander de prendre du recul et d'avoir du courage, mais c'est une alliée quand même.
📌 Si ça résonne, sauvegarde ce post 💪
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🌿 Elodie Hochard
J’accompagne les personnes en chemin de déconditionnement, à sortir des blocages émotionnels et relationnels persistants.
✨ Experte en :
🔹 Communication NonViolente®
🔹 Intelligence Relationnelle®
🔹 Système nerveux
🔹 Trauma d’Attachement & Systémique
🔹 TEDx speaker
🌀 Thérapie – Formation – Conférence
13 ans d’expérience • 1300 personnes accompagnées