01/02/2026
Un dicton me revient beaucoup en tête ces jours-ci : « On entend le bruit des arbres qu’on abat, pas le bruit de la forêt qui pousse ».
Cela décrit tellement bien où nous entraîne une attention « non entraînée » : à tourner notre attention vers ce qui fait du bruit, que ce soit au niveau de notre vie ou plus largement au niveau du monde.
L’attention « sauvage » est ainsi, elle se tourne plus facilement vers le bruit que le silence.
Ce bruit, nous le surajoutons dans nos vies : en scrollant sur internet, en allumant la radio dès que nous rentrons dans la voiture, en prenant part à une discussion déjà enflammée, en regardant automatiquement les informations plusieurs fois par jour sur notre smartphone ou à la télé, en dévorant des séries ou des livres, en postant sur les réseaux sociaux, etc.
Et si la réponse à la plupart de nos questions n’était pas dans les contenus que nous consommons d’une manière ou d’une autre (on peut y inclure nos ruminations mentales), mais dans le silence. On dit que « la nuit porte conseil » , c’est peut-être grâce au silence qui l’accompagne.
Peut-être que si nous prêtions plus attention au silence, sans rien faire, nous entendrions le bruit de la forêt qui pousse, et les réponses qu’il nous apporte.
Ce silence qui est toujours présent, même quand il y a beaucoup de bruit autour de nous, est comme le calme qui est en nous en permanence, même quand les pensées et les émotions s’agitent.
Et ce silence on ne l’entend pas ou plus.
Si nous voulons essayer d’écouter un peu plus le silence et le bruit de la forêt qui pousse, la méditation pleine conscience peut nous y aider.
C’est à partir de ce silence auquel j’ai prêté un peu plus attention en 2025, qu’en ce début d’année
je vous partage quelques propositions pour pratiquer ensemble en 2026. Vous les trouverez dans la dernière lettre d’information reçue dans vos boites mails si vous êtes abonné.e et sur le site internet https://meditation-medecine.fr (liens en bio)