09/01/2026
L’évolution dans la prise en charge du cancer en fait une maladie chronique nécessitant des soins de supports mais aussi de réadaptation.
L’activité physique, adaptée aux différents types de cancers, à leurs conséquences, à leur stade évolutif, a fait la preuve de son bénéfice tant pour certains cancers sur le plan préventif primaire, comme pour bien d’autres maladies, mais aussi à visée préventive secondaire un terme de survie et de bien-être. Aujourd’hui les preuves scientifiques, tant sur les mécanismes d’action que sur les symptômes, se renforcent pour justifier la mise en place d’une activité physique adaptée aux différents stades de la maladie.
Associée aux autres techniques de soins de support mais surtout aussi dans certains cancers à toutes les techniques de réadaptation, l’activité physique adaptée va améliorer les conditions physiques, réduire la fatigue, lutter contre le déconditionnement physique et musculaire, mais aussi réduire souvent la douleur, les troubles d’ordre psychologique, l’isolement social et favoriser la qualité de voie et la réinsertion.
Il est du rôle de tous les médecins, de tous les soignants, de tous les acteurs de la réadaptation, à quelques niveaux que ce soit, de promouvoir et si possible d’organiser dans le contexte environnemental, thérapeutique, de ressources médicales et paramédicales mais aussi sociales, ces soins et de lutter contre tous les freins encore présents à cette pratique d’activité physique adaptée dans la maladie cancéreuse.
INTERVENANT
👨🏻⚕️Pr Paul CALMELS, PUPH, médecin MPR, Laboratoire Inter-Universitaire de Biologie de la Motricité (LIBM - EA 7424), Université Jean Monnet, Saint-Etienne, France.
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