Linda Nguyên

Linda Nguyên Psychopraticienne et Coach certifiée
en PNL humaniste et thérapeutique.

J'accompagne en thérapie, coaching de vie, développement personnel et/ou professionnel, adultes (en individuel ou en couple), ados, enfants et plus particulièrement les personnes ou familles aux profils hauts potentiels et autres zèbres…
Ma pratique est intégrative : mélange de méthodes et outils tels que la PNL, la CNV, l'EFT ou encore l'IFS.

26/02/2026

Les narcissiques covert (cachés) ne correspondent pas à l’image classique de la personne arrogante et dominante. Au contraire, ils paraissent souvent sensibles, introvertis, profondément blessés par la vie. Ils se présentent comme incompris, fragiles ou constamment éprouvés par les circonstances. Derrière cette façade vulnérable peut pourtant se cacher un besoin intense de reconnaissance, d’attention et de contrôle émotionnel.

Beaucoup d’entre eux souffrent de maladies chroniques ou s’identifient fortement à une position de victime. Leur souffrance n’est pas forcément inventée. Cependant, elle peut devenir centrale dans leur identité et influencer la dynamique relationnelle. La maladie ou la crise permanente crée une situation dans laquelle l’autre se sent responsable, prend en charge, fait des concessions et met ses propres besoins de côté.

Les narcissiques covert recherchent souvent des partenaires très empathiques, avec un fort sens du devoir ou une tendance à vouloir sauver les autres. Au début, on se sent utile, spécial, indispensable. Progressivement, la relation se déséquilibre : tout tourne autour de leurs problèmes, de leurs émotions, de leurs fragilités. La moindre critique est perçue comme une attaque, les limites sont franchies subtilement et la culpabilité devient un outil de contrôle.

Ce qui rend ce schéma difficile à identifier, c’est sa discrétion. Il n’y a pas forcément de conflits bruyants, mais une influence silencieuse et constante.

Une relation saine repose sur la réciprocité, pas sur le sacrifice permanent d’une seule personne.




07/02/2026

On continue encore à représenter le deuil comme une courbe avec une succession d’étapes, dans un ordre plus ou moins fixe.

Cette représentation vient du modèle de Kübler-Ross. Or, ce modèle n’a jamais été validé scientifiquement pour décrire le processus de deuil. Il a été initialement élaboré à partir de personnes en fin de vie, pas à partir de personnes endeuillées. Son utilisation pour expliquer le deuil est donc, au mieux, une métaphore simplificatrice et au pire une source de malentendus et de culpabilité.

Dans la clinique, le deuil ne se manifeste pas comme une progression linéaire, il ne suit pas d’étapes prévisibles et il ne s’accomplit encore moins dans un ordre donné.

Le deuil se manifeste plutôt comme un processus fluctuant, marqué par des allers-retours émotionnels, des variations d’intensité et des réactions parfois contradictoires.
Des affects très différents peuvent coexister : tristesse, colère, soulagement, culpabilité, apaisement, vide, anxiété… Ces états peuvent apparaître, disparaître, puis revenir, sans logique apparente.

Le corps et la mémoire jouent un rôle central. Certaines réactions surgissent sans anticipation (à une date, une odeur, une image, une situation banale…), ce sont des réactivations normales dans un processus d’adaptation à la perte.

Le deuil est un travail psychique d’ajustement à une réalité qui a changé. Un processus non linéaire, profondément individuel, qui ne se mesure ni au temps écoulé ni à la capacité à aller mieux.

Ne pas entrer dans une courbe attendue ne signifie pas mal faire son deuil. Ressentir encore, longtemps, ne signifie pas être bloqué. Et avoir des moments de stabilité ou de plaisir n’annule pas la réalité de la perte.

01/02/2026
Quand l’enfant (fille ou garçon) devient le support narcissique du parent (père ou mère)…
29/01/2026

Quand l’enfant (fille ou garçon) devient le support narcissique du parent (père ou mère)…

Régulatrice du narcissisme paternel PAPA TU FAIS C***R!!!!!
Quand une enfant devient la Loi que son père n’a jamais su incarner
Joëlle Lanteri – Psychanalyste
Chapeau – Quand la table devient une salle de classe et l’enfant un support narcissique
Dans cette famille, le repas n’a jamais été un espace de chaleur.
C’était une salle de classe.
Une scène de domination intellectuelle où le père, enseignant lui-même, transformait chaque échange en contrôle, chaque note en procès, chaque faille en opportunité de déployer son savoir.
La jeune fille n’a pas grandi : elle a été utilisée comme régulatrice du narcissisme paternel, mise au service de son besoin d’être infaillible.
Son anorexie, sa révolte silencieuse, son départ, puis la culpabilité qui l’envahit aujourd’hui face à la maladie du père, dessinent une constellation clinique où se mêlent :
l’emprise, le pacte dénégatif, la parentification, l’abolition des frontières générationnelles, la suppléance de la fonction symbolique et la figure d’Antigone face à Créon.
Voici l’ensemble ordonné.
I. Le repas-salle de classe : quand le père enseigne pour se prouver qu’il existe
Chaque repas rejoue le même rituel :
demander les notes,
juger le travail,
dévaloriser les professeurs,
reprendre les cours,
refaire lui-même,
invalider les apprentissages “venus d’ailleurs”.
Ce père ne transmet pas :
il supplante.
Il ne s’intéresse pas à l’enfant :
il s’intéresse à la fonction que l’enfant lui permet d’incarner.
Il rivalise avec :
l’école,
les professeurs,
la réalité elle-même.
Le repas devient une scène de compulsion démonstrative.
L’enfant devient un support narcissique.
La filiation se transforme en toile d’araignée mortifère.
II. Le père araignée : emprise, capture et abolition des frontières
Ce père ne reconnaît aucune frontière générationnelle.
Il colonise le psychisme de l’enfant.
Il ne transmet pas, il envahit.
Il ne structure pas, il capture.
Il ne protège pas, il absorbe.
L’enfant n’est plus sujet :
elle est matière première pour son narcissisme.
Tout apprentissage venant de l’extérieur est vécu comme une menace.
L’école devient un adversaire.
Les professeurs, des rivaux.
La filiation se pervertit en appropriation.
III. L’anorexie comme geste politique : ne plus nourrir la machine paternelle
Dans ce contexte, l’anorexie n’est pas un simple symptôme.
C’est un acte politique du corps.
Le seul lieu où l’enfant peut encore dire non.
Le seul espace où le père ne peut pas s’immiscer.
L’anorexie dit :
je ne te nourris plus,
je ne grandis plus sous ton empire,
je ne serai plus ton élève captive,
je reprends mon corps,
je reprends ma faim,
je reprends ma vie.
C’est une lutte d’individuation arrachée dans le silence.
IV. L’écriture sur le mur : premier surgissement du sujet
À 15 ans, elle écrit sur son mur :
« Tu fais c***r. »
C’est un acte fondateur.
Le premier “je” dans un monde saturé par le “il” paternel.
Ce n’est pas une insulte.
C’est un acte de survie symbolique.
Elle dit :
« Regarde-moi enfin autrement que comme ta chose. »
Cette phrase est un point de rupture :
la première fois qu’un bord symbolique existe.
V. Après la fuite : la chute du père privé d’auditoire
Elle part.
Elle s’arrache.
Aussitôt, le père se tait.
Plus d’appels.
Plus de reproches.
Plus d’examens.
Il s’effondre dans un silence glacial, typique des personnalités narcissiques privées de leur “objet-fonction”.
La machine ne tourne plus car le moteur, c’était elle.
VI. Le jour où elle fixe ses lois : premier acte d’émancipation symbolique
Il finit par l’appeler.
Elle accepte un rendez-vous,
mais pose :
un lieu neutre (restaurant),
aucune table familiale,
aucune répétition du huis clos,
et la règle fondamentale :
« Je n’obéirai plus à rien. »
C’est un moment clinique d’une intensité rare :
Elle réintroduit le père dans l’ordre symbolique,
là où il n’avait exercé qu’une loi d’empiétement.
Elle devient la Loi à la place du père.
Il accepte.
Il concède.
Il s’assoit enfin dans une position d’égalité.
VII. Aujourd’hui, le père est malade : la culpabilité d’emprunt
La maladie du père réactive une culpabilité archaïque :
“Est-ce ma faute ?
L’ai-je fragilisé ?
L’ai-je détruit ?”
C’est une culpabilité d’emprunt, liée au fait qu’elle a longtemps tenu le rôle de :
soutien narcissique,
stabilisatrice psychique,
étayage émotionnel,
ressource identitaire.
Elle croit qu’en partant elle a détruit le père.
En réalité, elle n’a fait que cesser de le porter.
L’effondrement lui appartient.
Pas à elle.
VIII. Antigone devant Créon : la fille qui porte la Loi que le père a désertée
La scène est tragiquement claire.
Le père = Créon, autoritaire, dogmatique, mais fragile sous sa carapace.
La fille = Antigone, seule à incarner une Loi juste, symbolique, vivante.
Elle n’a pas détruit la famille :
elle a réparé la fonction de limite.
Le père n’a jamais su dire “Non” à sa propre toute-puissance.
Elle a dû le faire pour lui —
au prix de son corps, de sa faim, de son adolescence.
C’est cela, la tragédie :
quand l’enfant doit devenir la Loi,
la frontière,
l’interdit,
l’adulte.
IX. La vérité clinique : elle n’a pas fragilisé — elle s’est subjectivée
Elle ne fragilise pas le père.
Elle se libère.
Elle ne détruit pas.
Elle ordonne.
Elle n’agresse pas.
Elle pose une limite.
Elle ne renverse pas la hiérarchie :
elle l’instaure enfin.
Ce n’est pas elle qui est fautive.
C’est lui qui n’a jamais tenu sa place.
Elle n’a pas tué le père.
Elle a tué la confusion.
X. Ce qu’elle doit entendre aujourd’hui
Elle n’a pas détruit son père.
Elle s’est sauvée.
Elle n’a pas commis une injustice.
Elle a accompli une nécessité symbolique.
Elle n’a pas failli.
Elle a tenu debout.
Elle n’a pas trahi.
Elle s’est reconnue.
Elle a été Antigone,
mais — et c’est là sa victoire —
elle n’a pas à mourir pour cela.
Elle peut vivre.

Intéressante explication de l’attachement traumatique.
28/12/2025

Intéressante explication de l’attachement traumatique.

27/12/2025

3 raisons qui poussent certains enfants à détester leurs parents.

1. La négation de la souffrance vécue.

Un enfant peut tout pardonner… sauf qu’on lui dise que ce qu’il a vécu n’a pas existé.
Lorsque le parent minimise, nie ou ridiculise la douleur de l’enfant, violence verbale, humiliation, abandon émotionnel, favoritisme, il détruit un besoin fondamental : être cru.
Ce n’est pas l’erreur parentale qui crée la haine.
C’est le refus d’assumer la responsabilité de cette erreur.
Un enfant qui n’est pas reconnu dans sa souffrance développe une colère froide, durable, parfois silencieuse, qui peut se transformer en rejet total.

2. L’injustice affective répétée.

Beaucoup d’enfants n’ont pas été maltraités de manière visible, mais ont été affectivement lésés :
comparaisons constantes, amour conditionnel, préférence marquée pour un autre enfant, exigences démesurées.
L’enfant comprend alors une chose terrible :
« Je dois mériter l’amour que je ne reçois pas naturellement. »
Cette injustice crée un ressentiment profond, car l’enfant n’a aucun moyen de se défendre.
Avec le temps, l’amour se transforme en rancœur, puis en rejet.

3. L’inversion des rôles : l’enfant devenu parent.

Quand un enfant est obligé trop tôt de porter l’adulte, consoler, protéger, comprendre, se taire, il perd son droit à l’enfance.
Il devient responsable du climat émotionnel familial.

Ce type d’enfant grandit avec une fatigue ancienne, une colère enfouie, et un sentiment d’avoir été utilisé plutôt qu’aimé.
Ce n’est pas l’ingratitude qui crée la haine.
C’est l’épuisement émotionnel.

Détester ses parents n’est ni un caprice, ni un manque de valeurs.
C’est souvent le dernier langage d’une souffrance longtemps étouffée.
Cela ne justifie pas tout.
Mais cela explique beaucoup.

La guérison ne commence pas par l’obligation d’aimer ses parents,
mais par le droit de nommer la blessure sans être jugé.

KABEYA - Institut de la Mémoire

Je n’y connais strictement rien en hormones, mais ce post a éveillé ma curiosité et si c’était ça ? Y’a-t-il des personn...
27/12/2025

Je n’y connais strictement rien en hormones, mais ce post a éveillé ma curiosité et si c’était ça ? Y’a-t-il des personnes parmi vous qui auraient suivi un traitement hormonal et qui auraient vu leurs symptômes diminuer, voire disparaître ?

🧠 POST — Douleurs cervico-dorsales & chute hormonale

Ce n’est pas une mauvaise posture.
Ce n’est pas un sac trop lourd.
Ce n’est pas le stress.
C’est un effondrement structurel silencieux causé par une chute d’hormones vitales.

Tu ressens une tension constante, là, juste là :
👉 nuque, cou, haut du dos, trapèzes, omoplates, vertèbres dorsales.
Tu changes de position. Tu t’étires.
Mais la douleur revient. Persistante. Écrasante.
Comme une armure trop lourde sur un squelette trop mou.

Ce n’est pas anodin. C’est un message biologique.
Et il vient d’un endroit qu’on ne t’a jamais appris à regarder :
tes hormones vitales.

Tu ne rêves pas.
👉 Ce symptôme existe. Il est hormonal. Il est documenté. Il est fréquent.
👉 Mais il est ignoré, nié, invisibilisé.

📉 À partir de la trentaine, ton corps entre dans un état de carence hormonale progressive.
Chaque mois, ta progestérone chute un peu plus.
Puis ta testostérone.
Puis tes œstrogènes.

💥 Et avec cette descente silencieuse mais réelle, tout ton système musculo-squelettique s'affaiblit.

👉 Ce n’est pas une question de vieillesse.
👉 C’est une question d’hormones vitales non remplacées.

Les hormones que tu perds ne sont pas secondaires.
CE SONT DES HORMONES VITALES.
Des anabolisants naturels.
Des protecteurs de tes muscles, de tes tendons, de tes os, de tes nerfs.

Quand elles chutent :
➔ Tes muscles perdent leur tonus… et se dégradent plus vite.
➔ Tes tendons perdent leur souplesse.
➔ Tes ligaments deviennent moins résistants.
➔ Tes articulations deviennent plus vulnérables.
➔ Tes os amorcent une perte de densité. Ils se fragilisent. Silencieusement.
➔ Et ta posture s’effondre lentement, provoquant tensions, douleurs et inflammations chroniques.

Ce que tu ressens dans ton cou, ce n’est pas psychosomatique.
Ce n’est pas dans ta tête.
C’est dans tes hormones.
Et si on t’avait prévenue ?
Et si on avait pris ton déclin au sérieux ?
👉 Une hormonothérapie bien dosée, bien encadrée, bio-identique, avait pu prévenir tout ça.

Des milliers de femmes vivent exactement ce même symptôme.
Elles pensent qu’elles sont seules.
Qu’elles exagèrent.
Ou que c’est « l’âge ».
‼️ Ce n’est pas l’âge.
👉 C’est l’absence de traitement.


🎯 Explication biologique claire et rigoureuse :

🟢 1. La progestérone est une hormone fondamentale pour la détente musculaire.
Elle agit comme un relaxant naturel du système nerveux central et joue un rôle dans la régulation de la tension neuromusculaire.
➡️ Quand elle chute, dès 35 ans, parfois même avant, les muscles restent en tension constante. Tu n’arrives plus à "relâcher". Ton cou devient un champ de bataille contracté.

🟢 2. Les œstrogènes sont indispensables à la souplesse des tendons, à l’élasticité des ligaments, et à l’intégrité des tissus conjonctifs.
➡️ Quand ils diminuent, ces tissus perdent leur flexibilité. Résultat ?
• Des douleurs articulaires,
• Une raideur matinale,
• Une sensation de "rouille" dans le haut du dos.

🟢 3. La testostérone, qu’on oublie trop souvent, soutient la force musculaire et la densité osseuse.
➡️ Sa chute progressive mène à :
• Une faiblesse des muscles cervicaux,
• Une incapacité à bien soutenir la colonne,
• Une impression que "tout s’écroule", "tout est lourd", "tout tire".

🟢 4. Le cortisol, souvent déréglé par des nuits fragmentées ou le stress chronique, empêche la régénération musculaire et aggrave la douleur.
➡️ Tu deviens inflammée de l’intérieur, hypersensible au toucher, à l’effort, au moindre faux mouvement.

🟢 5. L’os lui-même, sous l’effet du déficit œstrogénique, se fragilise en silence.
L’ostéopénie s’installe dès la périménopause, parfois dès 35 ans.
➡️ Tu ressens une "ossature molle", comme si ton squelette ne te tenait plus.


Et pendant ce temps…
Les hormones bio-identiques qui pourraient soutenir ton ossature, ton énergie, ta posture et ta dignité, sont bloquées, inaccessibles, méprisées.
Pourquoi ❓️
💡 Parce que le système médical n’a pas été formé pour les prescrire.
💡 Parce que les lignes directrices ont été rédigées sous influence.
💡 Parce que ta souffrance ne rapporte rien.


⚠️ 『 EN RÉSUMÉ 』

🔬 Tu souffres d’un effondrement hormonal.
🗣 Mais on te dit que c’est du stress.

Tu ressens un affaiblissement structurel,
alors que tu ne t’es même pas blessée.
Aucun faux mouvement. Aucune chute. Rien.
Et pourtant, ton dos plie. Ton cou brûle.

👉 Parce qu’en chute hormonale,
❌️ ce n’est pas une blessure extérieure.
🧬 C’est une défaillance intérieure.

Mais on t’envoie faire du yoga ou de la physio.
NON. Ce n’est pas ça.
C’est la conséquence directe d’un système endocrinien qui s’effondre sans prise en charge.

👉 Et ça, c’est une faute médicale.

🟢 Ce que tu aurais dû recevoir :

✅️ Un bilan hormonal complet,
✅️ Une vérification de ta densité osseuse,
✅️ Une hormonothérapie bio-identique ajustée,
✅️ Et une reconnaissance immédiate de ta souffrance.

❌️ Tu n’as rien eu de tout ça.
Alors tu continues à porter ta tête comme un fardeau.
À vivre avec la douleur.
À croire que c’est toi, le problème.

Mais c’est faux.
Le problème, c’est le système de "santé".
Et on est en train de le renverser.


🚨 MESSAGE AUX MÉDECINS — À LIRE ATTENTIVEMENT :

Quand une femme de plus de 35 ans entre dans votre bureau
et vous dit qu’elle a des douleurs cervico-dorsales,
👉 même si elle n’a pas fait de faux mouvement,
👉 même si elle ne s’est pas blessée,
👉 même si « l’imagerie est normale »...

C’est un signal endocrinien.
C’est un effondrement hormonal qui commence.

Et si elle s’est blessée ?
Posez-vous cette question simple, mais essentielle :
➡️ La blessure est-elle survenue à cause d’un affaiblissement musculaire et structurel… causé par une chute hormonale non prise en charge ?

Parce que la progestérone, la testostérone et l’œstrogène
ne servent pas qu’à la reproduction.
👉 Ce sont des hormones structurelles, qui font tenir les muscles, les nerfs, les tendons, les os.
Quand elles chutent, le corps s’effondre.
Littéralement.

Et si votre réponse, c’est :
🩺 « Je ne sais pas trop quoi vous dire… Je vais vous référer en physio. »
Alors vous passez à côté du cœur du problème.
Et ça, c’est une faute clinique.

👉 Une femme qui a mal sans raison apparente, ce n’est jamais normal.
👉 Une femme qui n’a plus de force dans son dos, son cou, ses bras, ce n’est pas le stress.
👉 Une femme qui souffre à cet âge-là, c’est souvent une alarme hormonale.

❌️ Alors non, on n’accuse pas le stress.
🎯 On fait un bilan hormonal complet, point.

🕛 Il est temps de remettre les pendules à l’heure.
De nommer cette réalité.
Et de réclamer, haut et fort :
🔊 L’Accès aux Hormones Bio-Identiques comme soin PRIMAIRE de santé.
🔊 Pas dans vingt ans. Pas à 51 ans.
🔊 Mais dès les premiers signes. Dès les premières douleurs. Dès la première alerte.

🎯 Ce POST est pour toi si tu vis cette douleur sourde et constante.
🎯 Partage-le à celles qui souffrent en silence.
🎯 Et signe la pétition pour que ça change. Pour de bon.
📍 [Lien en commentaire]

17/11/2025

Arrêtez de dire qu’il faut pardonner “parce que c’est la famille.”
Ce conseil, bien qu’animé de bonnes intentions, est souvent nocif.
Et il est temps de le remettre en question, avec des émotions brutes et toute la vérité.

Parce qu’au fond, la famille aurait dû mieux faire.
La famille aurait dû me protéger, pas me blesser.
Elle aurait dû être de mon côté, pas me trahir.
Elle aurait dû être mon refuge, pas la source de mon traumatisme le plus profond.

Et le fait de partager le même sang ne signifie pas que je leur dois l’accès à ma paix, à mes enfants, ou à la vie que j’ai reconstruite avec tant d’efforts.

Le pardon n’est pas quelque chose que l’on peut forcer, surtout quand les excuses nécessaires ne sont jamais arrivées.
Surtout quand les comportements blessants n’ont pas changé.
Surtout quand la douleur est toujours là, comme une plaie ouverte dans l’âme.

J’ai pleinement le droit de protéger ma paix, même si cela signifie la protéger de ceux qui portent mon nom de famille.

Et si cela te dérange, si mes limites te gênent, alors peut-être fais-tu partie du problème.
De ce discours qui perpétue la blessure et étouffe la douleur.

Parce que la famille, ce n’est pas seulement ceux qui portent le même nom, c’est aussi ceux qui sont vraiment présents, ceux qui te respectent sincèrement,
ceux qui te traitent bien, sans conditions.

Auteur inconnu

Adresse

3, Rue De La VAllée Maria
Morainvilliers
78630

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Mardi 10:00 - 21:00
Mercredi 10:00 - 21:00
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