Victoire Dezitter Psychanalyste à Nîmes

Victoire Dezitter Psychanalyste à Nîmes Psychanalyste de formation - Accompagnement et soutien psychologique, psychothérapie et psychanalyse -Enfant/adolescent/adulte
(1)

Psychanalyste de formation - psychothérapie et psychanalyse, psychanalyse didactique
Transe therapeutique avec la respiration holotropique
Atelier journee de Transe

22/02/2026

Jeux, écrans, substances : tout usage intensif n’est pas forcément une addiction. La frontière est parfois floue, et la recherche avance prudemment. Comprendre ces mécanismes permet surtout de sortir des idées reçues et de porter un regard plus juste sur celles et ceux qui en souffrent.
➡️ https://l.franceculture.fr/AU5

19/02/2026

Top 10 des clichés sur le psy, traité avec un peu d’humour (de psy).

Votre généraliste et la plupart de vos amis vous ont orienté vers un psychiatre, un psychothérapeute ou un psychologue, parce que maintenant ça va bien et qu'il est temps "de voir quelqu'un" (c'est comme ça qu'on dit pour être poli). Ce docteur de l'âme vous intrigue et c'est normal, étant donné tous les mythes et autres légendes qui entourent cette corporation de gens chargés d'explorer votre inconscient. Pourtant, quand on regarde de plus près, ils seraient presque comme tout le monde.

1. Voir un psy, c'est pas un interrogatoire

Aller chez le psy, ce n'est pas comme subir un interrogatoire de police. Le but n'est pas de vous faire avouer des choses que vous cacheriez, comme un désir secret de vous taper votre mère ou votre chat. Le psy est un thérapeute, son objectif est donc de vous aider. Oubliez Shutter Island et son lot de fantasmes. Tous les psy ne passent pas leur temps à vous disséquer pour trouver certaines tares enfouies afin de vous faire interner dans un hôpital psychiatrique dans lequel, bien évidemment, on testerait tout un tas de médicaments expérimentaux sur vous.

2. Les psys ne vous reçoivent pas (tous) dans leur grenier

Non, les psy n'exercent pas dans des lieux sombres où trône une bibliothèque remplie de récits psychologiques bien tordus. Ils ne consultent pas non plus dans des lofts luxueux où trônent seulement une chaise et un divan. La plupart du temps, il s'agit d'une pièce somme toute banale, bien éclairée dans un décor bien souvent minimaliste ou assez chaleureux. L'idée est quand même que vous soyez le plus à l'aise possible. Ça casse le mythe, oui.

3. Le psy(chiatre) n'est pas un dealer (quoique)

Seuls les psychiatres et les diplômés de médecine sont habilités à délivrer anxiolytiques et antidépresseurs. Une consultation, et plus généralement une thérapie, n'entraîne également pas obligatoirement un traitement médicamenteux. En plus, n'imaginez pas que ces pilules magiques régleront vos problèmes. Au mieux, elles vous maintiendront la tête hors de l'eau et encore, les effets sont très variables selon les patients.

4. Les psy ne sont pas tous habillés comme au 19ème siècle

La légende voudrait que les psy s'habillent tous de la même manière, avec des sous-pulls couleur mout**de et un pantalon trop grand en velours côtelé. Sans oublier la petite barbe taillée façon Sigmund Freud et la paire de lunettes rondes. Ou pour les femmes, le tailleur strict façon directrice d’école pour jeunes filles (ça aussi c’est un cliché). Détrompez-vous, les psys d'aujourd'hui sont (presque) des gens comme vous et s’habillent normalement. Il y en a même qui sont tatoués. Dingue.

5. Le résultat n'est pas garanti dans l'heure. Voire pas garanti du tout

Entamer une thérapie chez un psy n'est pas comme de prendre du sirop contre la toux. Le résultat n'est pas garanti immédiatement. C'est un travail de longue haleine sur vous-même qui vous permettra de surmonter vos diverses problématiques et d'avancer. Le rôle du psy sera simplement de vous donner les outils nécessaires pour vivre au mieux une situation qui vous est devenue délicate, voire insoutenable. Si vous voulez un changement immédiat, allez plutôt chez le coiffeur.

6. Le psy n'est pas un "mentalist"

N'imaginez pas vous retrouver en face du gendre parfait, Simon Baker. Le psy ne lit dans pas les tréfonds de votre cerveau comme dans un livre ouvert. Il a besoin de vous entendre, de vous écouter et donc que vous lui parliez pour vous aider. N'attendez de ce fait pas de solution miracle, ce n’est pas Majax non plus. Préparez-vous à être déçu si vous y pensiez qu'on vous mâcherait le travail. Même si vous pensez au fond "qu'à ce prix-là, il se foule pas Sigmund", oui.

7. Le psy ne joue pas au Sudoku pendant que vous lui parlez

On entend souvent ici et là qu'être psy, c'est finalement assez facile. Le psy s'assied en face de vous, fait semblant de vous écouter en faisant "hum hum" toutes les 3 minutes, et surtout encaisse le gros chèque à la fin de la séance. En fait, les choses ne se passent pas exactement comme ça. Les psy sont attentifs à vos propos et prennent des notes pour vous faire avancer et parler de la manière la plus efficace possible. On appel cela l’écoute active. Le psy, une sorte de GPS cérébral, en mieux. Oubliez donc les clichés sur les charlatans qui feraient des mots croisés pendant que vous pleurez toutes les larmes de votre corps.

8. Le psy n'est pas (forcément) un escroc

Un psy est un thérapeute diplômé. Il ne prendra pas forcément 500 balles d'honoraires pour 15 minutes de consultation. C'est certes plus cher qu'un rendez-vous chez un généraliste. C'est plus cher qu'une journée au parc aquatique, mais normalement, à long terme, ça fait un effet plus durable question relâchement du stress.

9. Le psy ne vous regardera pas une comme une bête curieuse

Inutile de faire une montagne de votre situation, le psy qui vous écoute en a vu d'autres avant vous, et ce n'est certainement pas votre cas qui le choquera. Et si vos amis vous prennent pour un fieffé déséquilibré, ce ne sera pas le cas de votre psy. Que vos angoisses soient liées à des envies de meurtre ou à un simple chagrin d'amour avec votre beau-frère. Lâchez-vous et allez-y franco, sans honte : vous n'êtes certainement pas le premier à avoir voulu zigouiller votre compagne et refaire votre vie au Paraguay sous un autre nom. Le psy écoute sans jugements et ne vous fera absolument pas la moral.

10. Un psy n'est pas (forcément) fou

Le cinéma a longtemps entretenu le mythe du savant fou. Pourtant, le psy n'est aucunement perturbé mentalement. Pas plus que vous en tout cas. Sauf que lui, son métier, c'est d'aider les gens à guérir de leurs problèmes psychologiques. Ce n'est pas pour autant que ce dernier profitera de votre faiblesse pour tester ses dernières trouvailles, afin bien entendu, de vous transformer en zombie dénué d'âme dont l'unique but sera de servir son maître. Ahaha.

Bon et sinon ça va en ce moment ? 😉

11/02/2026

L’attachement traumatique est caractérisé par la recherche viscérale de ce qui nous manque, à un endroit où il ne se trouve pas.

Il s’agit d’une addiction à la sensation de manque et à la recherche de son comblement, plutôt qu’à la rencontre effective de ce qui nous a toujours manqué. En résulte une incapacité à se nourrir et à se sentir nourri, à l’endroit du lien.

Car se sentir nourri implique le deuil du climat d’enfance qui conditionne cette quête, et qui nous tient debout. Une enfance, lieu probable de confusion entre les premières représentations et sensation fondatrice de ce lien, avec l’ensemble de défaillances propres à l’histoire de nos parents.

Jusqu’à un certain âge, ces parents ne sont pas nos parents, mais tout l’univers, architecturé de deux polarités universelles, yin et yang. Cela quelque soit le genre des protagonistes.

Le yin viendra nous insuffler, nous imprimer l’ontologie de la vie, du vivant, de la subjectivité de l’intériorité. Le yang, viendra définir le monde, l’objectivité, l’extérieur, les lois, les règles, la structure.

Cette conception polarisée, mais non binaire — en ce sens que c’est un spectre de nuances, plutôt qu’un interrupteur — est universelle et transculturelle.

Celle-ci s’observe, se déploie tout au long de la vie pour lentement, se fondre dans des considérations de moins en moins dualistes.

La dynamique relationnelle entre nos parents et nous, s’imprime dans notre enfance, à travers de multiples couches, corporelle, mentale, spirituelle, énergétique... Cette dernière aura le loisir de s’extérioriser tout au long de notre vie au fil de notre individuation.

Pour ceux qui souhaiteraient en faire le chemin, il s’agira de discerner à quel point nous sommes dirigés par la recherche, la projection, la fuite ou la reproduction de ces dynamiques fondatrices de notre “être au monde”.

🙏 Stephan Schillinger©️ 📚 Extrait des livres « Par un Curieux Hasard » disponibles sur curieuxhasard.com/boutique 🥰 Stages & constellations : curieuxhasard.com/agenda
(illustration : anonyme)

09/02/2026

L’incandescence qui dévore
**Sous-titre :

Quand l’amour rejoue la scène originaire de l’abandon – économie narcissique, déni et compulsion de répétition**
Joëlle Lanteri – Psychanalyste

I. La chute : un effondrement qui ramène l’origine

Elle arrive au cabinet encore glacée par l’événement : sortie de garde à vue.
Son ex-compagnon a porté plainte pour harcèlement.
Elle ne comprend pas, ne reconnaît pas l’image que l’institution renvoie d’elle.
Ce matin-là, c’est tout son Moi-peau (Anzieu) qui s’effondre : honte, confusion, sidération.

Ce qui tombe, ce n’est pas seulement la relation.
C’est l’architecture narcissique qui la soutenait : cet homme fonctionnait comme un objet-source (Laplanche), conteneur externe dont elle dépendait pour se sentir exister.

Un effondrement amoureux, dans certaines trajectoires, ouvre toujours la porte à un trauma bien plus ancien :
celui qui n’a jamais été symbolisé.

II. La flamboyance empruntée : vivre dans la lumière de l’autre

Elle disait qu’avec lui, elle “existant enfin”.
En réalité, elle brillait dans la lumière de l’autre — phénomène typique de la dépendance narcissique primaire : le Moi fissuré cherche un projecteur extérieur pour assurer la continuité d’être (Winnicott).

Lui appartenait au monde artistique, entouré, souhaité, envié.
Elle se sentait mise en vitrine à travers lui.
C’était une lumière qui ne lui appartenait pas.
Elle s’identifiait à un homme flamboyant pour se défaire de l’ombre dans laquelle son histoire l’avait enfermée.

C’est un transfert d’élection : on choisit un partenaire parce qu’il permet d’être autre chose que ce que l’on croit être.

III. La scène originaire : naître dans la faute

L’explication est ailleurs, dans un espace très ancien : sa naissance.

Une mère trop jeune.
Une grossesse malvenue.
La mise à la porte du foyer.
Un mariage imposé pour réparer la “faute”.

L’enfant naît dans un climat saturé de honte.
Elle devient le signe vivant de la transgression.

Plus t**d, la naissance d’un petit garçon scelle les places :

lui, désiré ;

elle, utile ;

elle, auxiliaire ;

elle, jamais centrale.

L’enfant “non désirée” n’est jamais seulement ignorée :
elle est contre-investie.
On la nourrit, on l’élève, mais on ne la confirme pas.
Son Moi se constitue sur un vide d’amour.

Plus t**d, elle cherchera quelqu’un qui, enfin, la désigne comme sujet.

**IV. Aimer pour réparer :

la compulsion de répétition comme fidélité à l’origine**

Cet homme, lumineux mais infidèle, reproduisait à l’identique le schéma maternel :
présence, retrait, séduction, effacement.

Elle savait qu’il avait d’autres femmes “annexes”.
Elle savait, mais elle ne pouvait pas voir.
Le déni (Green) n’est pas une faiblesse : c’est une stratégie de survie narcissique.

La compulsion de répétition (Freud) cherche à réparer en rejouant :
rejouer l’abandon pour, enfin, être choisie.
Rejouer la blessure pour, enfin, être confirmée.

Aimer cet homme, c’était tenter de dénouer une dette de vie ancienne.

V. La rupture : l’agonie narcissique

Quand il la quitte, elle se fracasse.

Ce n’est pas lui qu’elle perd.
C’est la place qu’elle avait enfin trouvée dans sa lumière.

Ce qu’elle tente de retenir, ce n’est pas l’homme,
mais la possibilité d’exister dans un regard.

La garde à vue vient déchirer la fiction :
le réel surgit là où le psychisme résistait.

**VI. Une année de cure :

le ventre comme scène du non-dit**

L’année suivante, sans traitement chimique,
tout remonte à la surface :
sexualité errante, rencontres multiples,
mais surtout avortements répétés.

Elle dit ne pas supporter les contraceptifs.
Mais son corps raconte autre chose.

Chaque grossesse interrompt un fantasme de réparation.
Chaque avortement adresse à la mère un message archaïque :

« Tu ne voulais pas de moi.
Alors pourquoi me faire naître ?
Je refuse, moi aussi, ce qui vient de moi. »

Le ventre devient le théâtre muet de la transmission traumatique.

Racamier parlerait ici de transmission mortifère :
quand l’histoire tue avant même d’être dite.

VII. Écho tragique : Hermione et l’impossible reconnaissance

Dans Andromaque, Racine met en scène une phrase saisissante :

« Je ne t’ai point aimée, qu’ai-je donc faite ? »

Cette réplique, loin d’un aveu romantique, est un effroi ontologique :
comment peut-on ne pas être aimé,
alors que tout en soi demande à l’être ?

Cette question, la patiente la porte de manière indicible.
Elle est née d’un amour empêché,
et passe sa vie à tenter de forcer le destin à l’aimer.

Racine saisit ce que la psychanalyse sait :
ce que l’on cherche dans l’amour,
ce n’est pas l’autre,
mais une scène originaire où exister enfin.

VIII. Petit à petit, elle se relève

La cure avance.
Son regard change.
Elle distingue l’homme réel de l’homme-soleil.
Elle cesse de confondre être aimée et être éclairée.
Elle reconnaît le vide maternel pour ce qu’il fut :

non une fatalité, mais une histoire qui n’était pas la sienne.

La répétition s’érode.
Le déni se fissure.
Elle commence à habiter son propre corps.

Elle cesse de briller pour les autres.
Elle commence à se voir elle-même.

✦ EXTENSION 1
Scène dialoguée façon tragédie — Hermione / Andromaque (inspirée de Racine)

(La patiente se tient au bord de la scène.
L’homme-soleil est une ombre.
La mère, un souffle invisible.)

LA PATIENTE
Pourquoi ne m’avez-vous pas voulue ?
Qu’ai-je donc faite pour naître ainsi, dans la faute ?

LA MÈRE (ombre)
Ce n’est pas toi que j’ai rejetée.
C’est ma propre jeunesse qui brûlait trop fort.

L’HOMME-SOLEIL (silhouette lumineuse)
Je ne t’ai point aimée.
Tu m’as voulu pour réparer un gouffre que je ne pouvais combler.

LA PATIENTE
Je voulais seulement un lieu…
Un lieu où exister sans trembler.

LA MÈRE
Ce lieu n’était pas en moi.
Va le chercher ailleurs.
Va le créer toi-même.

(La lumière se retire.
La patiente reste seule, mais debout.)

✦ EXTENSION 2
Suite clinique : le travail de reconstruction narcissique

Le travail thérapeutique peut alors s’articuler en trois axes :

1. Restaurer le narcissisme primaire

Recréer une zone d’appui interne :
regards stabilisants, cadre constant, présence fiable,
pour réparer la continuité d’être altérée.

2. Désidéaliser l’objet-séducteur

Sortir de la lumière empruntée,
défaire l’illusion d’un amour qui réparerait l’origine.

3. Retisser la scène originaire

Dire ce qui a été tu :
la mise à la porte,
la honte maternelle,
la partialité des liens,
l’enfant “de trop” devenue l’enfant “jamais assez”.

4. Reconstruire un désir qui ne soit pas un appel à l’autre

Revenir vers une identité propre.
Être lumière pour soi, enfin.

5. Relever le corps

Travailler les avortements comme langage du trauma.
Réunir le ventre et le Moi.
Restituer l’avenir à un corps qui n’était qu’un lieu d’effacement.

21/01/2026

🗣Le Congrès de l'Encéphale a lieu du 21 au 23 janvier au Palais des Congrès à Paris.
✨Une session est dédiée à la Transe Cognitive Auto-Induite le 23/01 de 11h00 à 12h20 : "M'accorderez-vous cette transe?" - Avec Corine Sombrun, Dr. Valérie Picard, Pr. Agnès Trébuchon et Pr. David Da Fonseca.
Au programme de cette session :
11:00 – 11:20 : La transe cognitive auto-induite – Corine SOMBRUN
11:20 – 11:40 : Bases neurophysiologiques – Agnès TREBUCHON
11:40 – 12:00 : Dissociation et crises fonctionnelles dissociatives – Valérie PICARD
12:00 – 12:20 : Transe et troubles du spectre de l’autisme – David DA FONSECA
📌Toutes les infos et le programme complet du congrès sont disponibles ici : https://www.encephale.com/Congres/Congres-de-l-Encephale-2026

09/01/2026

Longtemps interdites, les substances psychédéliques sont de nouveau utilisées lors d'essais cliniques pour traiter des patients atteints de dépression, de troubles anxieux ou d'addictions.⁠ Alors que les études récentes montrent des résultats prometteurs, cet usage interroge.
➡️ https://l.franceculture.fr/caO

28/10/2025

Location cabinet profession libérale orientée bien-être 3J1/2 semaine
Arènes de Nîmes

Adresse

5 Rue Cité Foulc
Nîmes
30000

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00

Téléphone

07 70 08 10 93

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