Psychologue Virginie Lafarge

Psychologue Virginie Lafarge Thérapies individuelles,
famille,
couple
EMDR
Sexothérapie

Thérapies individuelles, famille: comment comprendre, progresser et trouver des réponses, des solutions
La thérapie: un moment privilégié avec soi-même.

RESSOURCE DU 28 DÉCEMBRE – MA DIRECTION INTÉRIEUREPrendre soin de sa santé mentale passe aussi par la capacité à sentir ...
28/12/2025

RESSOURCE DU 28 DÉCEMBRE – MA DIRECTION INTÉRIEURE

Prendre soin de sa santé mentale passe aussi par la capacité à sentir ce qui est juste pour soi.

Dans le quotidien, à force de s’adapter, de composer, d’avancer, il arrive que l’on s’éloigne de ce qui fait sens à l’intérieur.

Chaque personne porte en elle une direction intérieure,
une direction en lien avec ses valeurs, ses besoins, ses envies,
qui indique ce qui nourrit, ce qui soutient, ce qui fait grandir, ce qui met en mouvement.

Cette direction se manifeste à travers des ressentis simples :
- une impression de justesse,
- une sensation d’apaisement,
- un élan,
- une envie claire,
- un besoin de protéger quelque chose d’important.

Prendre un temps pour se relier à cette direction intérieure permet de redonner de la cohérence à ses choix, à ses relations, à ses rythmes, à ses priorités.

Aujourd’hui, il est possible de se poser tranquillement et de se demander :
– Qu’est-ce qui compte pour moi en ce moment ?
– Qu’est-ce que j’ai envie de nourrir dans ma vie ?
– Qu’est-ce que j’ai envie de respecter, de protéger, de faire grandir ?

Les réponses qui émergent dessinent votre paysage intérieur actuel.

Elles indiquent une direction douce, réaliste, accessible.

S’appuyer sur cette direction intérieure permet d’avancer avec plus de clarté, plus de justesse, plus de stabilité émotionnelle.

Prendre soin de soi, c’est aussi avancer dans une direction qui fait sens pour soi.

RESSOURCE DU 28 DÉCEMBRE – LA CONSCIENCE DU “MAINTENANT”L’être humain a naturellement tendance à se projeter dans l’aven...
27/12/2025

RESSOURCE DU 28 DÉCEMBRE – LA CONSCIENCE DU “MAINTENANT”

L’être humain a naturellement tendance à se projeter dans l’avenir.
Il pense beaucoup au lendemain.
À ce qui va arriver, à ce qu’il faudra gérer, à ce qu’il faudrait anticiper, à ce qui pourrait se dégrader ou se compliquer.

Et très souvent, ces lendemains sont anxiogènes.
Lorsque l’on se retrouve pris·e dans une projection qui déclenche de la tension, de l’angoisse ou un sentiment d’insécurité, il devient alors possible de travailler une ressource simple, puissante et très stabilisante : la conscience du maintenant.

Cette ressource ne consiste pas à faire le vide, ni à méditer longtemps.
Elle consiste à revenir volontairement dans la réalité immédiate.

À cet instant précis, vous pouvez doucement observer :
– Où êtes-vous maintenant ?
– Que voyez-vous autour de vous ?
– Que ressent votre corps dans l’instant ?
– Êtes-vous en sécurité, ici et maintenant ?
Très souvent, la réponse est oui.

Cette vérification ramène le système nerveux dans le réel,
permet au souffle de se poser,
et réduit la charge émotionnelle liée aux scénarios anticipés.

La conscience du maintenant n’efface pas les difficultés.
Elle interrompt la boucle anxieuse, en redonnant au corps un point d’ancrage stable.

Vous pouvez poser intérieurement cette phrase simple :
« Là, maintenant, tout va bien. »

Un point d’appui discret, mais profondément régulateur.

RESSOURCE DU 26 DÉCEMBRE – CE QUE JE GARDE / CE QUE JE LÂCHEAprès ces derniers jours chargés émotionnellement, la priori...
26/12/2025

RESSOURCE DU 26 DÉCEMBRE – CE QUE JE GARDE / CE QUE JE LÂCHE

Après ces derniers jours chargés émotionnellement, la priorité reste la même : prendre soin de soi.

Aujourd’hui, il s’agit d’un temps de tri intérieur.

Pas pour analyser longuement.
Pas pour juger ce qui a été.
Mais pour reconnaître ce qui, cette année, vous a réellement soutenu… et ce qui vous a coûté.

Vous pouvez prendre un moment pour vous poser ces deux questions :
– Qu’est-ce que je choisis de garder avec moi pour 2026, parce que cela me stabilise, me nourrit, me fait du bien, m’aide à tenir dans la durée ?
– Qu’est-ce que je choisis de lâcher, parce que cela m’épuise, me met en tension, m’alourdit ou ne me correspond plus ?

Il peut s’agir de rythmes trop rapides, d’exigences trop hautes, de manières de penser qui vous rigidifient, de relations qui vous sollicitent au-delà de vos capacités, d’habitudes qui vous vident plus qu’elles ne vous soutiennent.

Ce tri n’est pas une rupture brutale.
C’est un ajustement intérieur, une manière de redonner de la place, de la respiration et de la justesse à ce que vous vivez.

Lâcher ne veut pas dire renier.
Garder ne veut pas dire figer.

Il s’agit simplement de choisir ce que vous portez encore… et ce que vous décidez de déposer.

Aujourd’hui, prendre soin de sa santé mentale peut commencer par ce choix intérieur discret mais essentiel.

RESSOURCE DU 25 DÉCEMBRE – S’OFFRIR SA LETTRE BILAN 2025Aujourd’hui, en ce jour de Noël, il peut être précieux de se fai...
25/12/2025

RESSOURCE DU 25 DÉCEMBRE – S’OFFRIR SA LETTRE BILAN 2025

Aujourd’hui, en ce jour de Noël, il peut être précieux de se faire un cadeau pour sa santé mentale :
prendre le temps de s’offrir sa lettre bilan de l’année 2025.

Une lettre que l’on s’adresse à soi-même.
Un espace personnel pour reconnaître ce qui a été traversé, ce qui a été porté, ce qui a transformé.

On peut y déposer :
– ce que cette année a appris sur soi,
– ce qui a demandé de l’énergie,
– ce que l’on a laissé derrière soi,
– ce que l’on a renforcé,
– ce que l’on souhaite honorer en soi.

Cette lettre est un moment de rencontre avec sa propre histoire.
Un temps pour remettre du sens, de la continuité et de la reconnaissance sur son parcours.
On peut la garder précieusement, la relire plus t**d, ou simplement savoir qu’elle existe comme un repère intérieur.

S’offrir ce temps est un geste de soin, de respect et de présence à soi-même.

RESSOURCE DU JOUR – 24 DÉCEMBRE : ATTENTE, RÉALITÉ, CURSEURLes fêtes de fin d’année sont souvent chargées d’attentes.Att...
24/12/2025

RESSOURCE DU JOUR – 24 DÉCEMBRE : ATTENTE, RÉALITÉ, CURSEUR

Les fêtes de fin d’année sont souvent chargées d’attentes.

Attentes relationnelles, affectives, familiales, symboliques.
On imagine ce que cela pourrait être, ce que cela devrait être, ce que l’on devrait ressentir.
Et l’on est aussi nourri de ce qui se montre autour de nous : images idéalisées, récits, comparaisons.

Notre curseur interne monte alors très haut.
Et plus ce curseur est haut, plus la réalité — la nôtre comme celle des autres — paraît insuffisante, décevante, frustrante, parfois douloureuse.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est ajuster son curseur à sa réalité.
C’est apprendre à reconnaître que ce qui est là est déjà beaucoup,
que l’on fait du mieux que l’on peut avec ce que l’on a,
et que la satisfaction naît souvent lorsque le curseur se rapproche du réel.

Et si ce qui nous entoure ne nous convient pas,
prendre soin de soi, c’est se permettre de faire évoluer, transformer, ajuster ce qui est possible,
à hauteur de ce que l’on peut,
avec les ressources disponibles,
sans forcer, sans chercher plus,
mais en adaptant son “moi” à sa réalité actuelle.

Aujourd’hui, vous pouvez simplement vous demander :
« Où est placé mon curseur d’attente… et de quoi ai-je besoin pour me sentir un peu plus satisfait·e ? »

Je vous souhaite de douces fêtes de Noël.

RESSOURCE DU JOUR – LE DROIT AU RETRAIT ET À NE PAS ÊTRE DISPONIBLEDans le lien à l’autre, prendre soin de sa santé ment...
23/12/2025

RESSOURCE DU JOUR – LE DROIT AU RETRAIT ET À NE PAS ÊTRE DISPONIBLE

Dans le lien à l’autre, prendre soin de sa santé mentale passe parfois par une chose simple et pourtant difficile : ne pas être disponible.

- Ne pas répondre immédiatement.
- Ne pas être présent·e partout.
- Ne pas soutenir tout le monde.
- Ne pas se rendre disponible au-delà de ce que l’on peut offrir.

Le retrait n’est pas un rejet.
Il n’est pas un désintérêt.
Il n’est pas un manque d’empathie.
Il est souvent une nécessité psychique, surtout lorsque la fatigue, la surcharge émotionnelle ou la vulnérabilité sont présentes.

S’autoriser le retrait, c’est reconnaître que notre énergie relationnelle est limitée.
Que l’on ne peut pas être en lien de la même manière avec tout le monde, tout le temps.
Et que forcer cette disponibilité finit souvent par générer de la tension, de l’agacement ou de l’épuisement.

Il ne s’agit pas de couper les liens, ni de se justifier.
Il s’agit simplement de respecter son seuil.

Cela peut prendre des formes très concrètes :
– répondre plus t**d,
– écourter un échange,
– décliner une invitation,
– garder le silence un moment,
– s’autoriser à ne rien expliquer.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est parfois accepter que se retirer est une manière de se préserver, pas de se fermer.

Aujourd’hui, vous pouvez vous demander :
« Où ai-je besoin de moins de sollicitations pour me sentir plus juste avec moi-même ? »

RESSOURCE DU JOUR – LE LIEN SOCIAL : RESSOURCE OU FATIGUE ?Le lien social est souvent présenté comme une ressource évide...
22/12/2025

RESSOURCE DU JOUR – LE LIEN SOCIAL : RESSOURCE OU FATIGUE ?

Le lien social est souvent présenté comme une ressource évidente pour la santé mentale.

Et c’est vrai… parfois.
Mais le lien peut aussi être fatigant, exigeant, envahissant, voire insécurisant.
Surtout lorsque l’on traverse une période de vulnérabilité, de surcharge émotionnelle ou de fatigue psychique.

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de juger ses relations, ni de décider qui garder ou exclure.
Il s’agit simplement de mettre de la conscience sur ce que le lien produit en soi.

Certaines relations nourrissent, apaisent, soutiennent.
D’autres sollicitent, demandent, fatiguent, réveillent des tensions internes.
Et parfois, une même relation peut être à la fois ressource et fatigue.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est accepter cette réalité nuancée.

Ce n’est pas aimer moins, ni être égoïste.
C’est reconnaître l’impact réel du lien sur son équilibre.

Aujourd’hui, vous pouvez vous poser calmement ces questions :
– Avec qui est-ce que je me sens plutôt soutenu·e, apaisé·e, en sécurité ?
– Avec qui est-ce que je me sens tendu·e, vidé·e, sur-adapté·e ?
– De quoi ai-je besoin relationnellement en ce moment : présence, distance, silence, simplicité ?
Il n’y a rien à changer aujourd’hui.

Juste observer, reconnaître, nommer intérieurement.
Parfois, prendre soin de sa santé mentale commence par oser voir ce que le lien nous fait réellement.

DERNIÈRE SEMAINE DU CALENDRIER DE LA SANTÉ MENTALE : LES AUTRES ET MOINous entrons dans la dernière semaine du calendrie...
21/12/2025

DERNIÈRE SEMAINE DU CALENDRIER DE LA SANTÉ MENTALE : LES AUTRES ET MOI

Nous entrons dans la dernière semaine du calendrier de la santé mentale.
Après avoir travaillé le corps, les émotions, les besoins, les limites, l’exigence et l’ajustement, cette semaine va se recentrer sur une dimension essentielle de notre équilibre psychique : le rapport à l’autre.

La santé mentale ne se construit pas uniquement à l’intérieur de soi.
Elle se joue aussi dans le lien, dans les relations, dans le social, dans la manière dont nous sommes avec les autres… et dont les autres sont avec nous.

Cette dernière semaine sera consacrée à explorer :
le lien comme ressource et comme fatigue,
la place que prennent les relations dans notre équilibre psychique,
la capacité à doser, à se protéger, à se retirer quand c’est nécessaire,
la manière de traverser les temps collectifs sans s’y perdre,
et, progressivement, à faire le point sur l’année écoulée.

Il ne s’agira pas d’apprendre à « mieux relationner », ni de performer socialement.
Mais de mettre de la conscience sur ce que les relations font à notre santé mentale, particulièrement en cette période de fin d’année.

Cette semaine sera plus douce, plus intégrative, tournée vers le positionnement relationnel, le bilan, et l’ouverture.
Une invitation à observer, ressentir, ajuster… sans injonction.

RESSOURCE DU 21 DÉCEMBRE – PRENDRE DU RECUL SUR SON NIVEAU D’EXIGENCEAprès avoir interrogé la question de la performance...
21/12/2025

RESSOURCE DU 21 DÉCEMBRE – PRENDRE DU RECUL SUR SON NIVEAU D’EXIGENCE

Après avoir interrogé la question de la performance et de l’ajustement, il peut être utile aujourd’hui de prendre du recul sur son niveau d’exigence.
Nous fonctionnons souvent avec des attentes élevées, parfois implicites : envers nous-mêmes, envers nos projets, envers nos relations, envers ce que nous pensons devoir être ou faire.
Ce niveau d’exigence agit comme un curseur interne : un système de points, de seuils, de normes personnelles.

Il est très souvent placé beaucoup trop haut, sans que nous en ayons pleinement conscience, et rarement réellement ajusté à la réalité de notre énergie, de notre contexte ou de nos limites.

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de le baisser volontairement, ni de décider autrement.
Il s’agit simplement de l’observer.
Observer, par exemple :
– ce que j’attends de moi dans cette période,
– ce que j’attends des autres,
– ce que j’attends de mes projets,
– ce que je considère comme “suffisant”… ou jamais assez.

Prendre du recul, c’est parfois accepter de se remettre dans du réel : ce qui est possible, ce qui est faisable, ce qui est compatible avec mon état actuel, ce qui tient compte de mes limites.

Il n’y a rien à conclure aujourd’hui.
Rien à corriger.
Juste laisser émerger une conscience plus fine de ce curseur interne.
Prendre soin de sa santé mentale, c’est aussi reconnaître qu’un niveau d’exigence trop élevé finit souvent par devenir une source de tension, là où il était censé être un moteur.

Aujourd’hui, vous pouvez simplement vous demander :
« Où est placé mon curseur d’exigence, en ce moment ? »

RESSOURCE DU 20 DÉCEMBRE – PRENDRE SOIN DE SOI SANS PERFORMANCEPrendre soin de sa santé mentale ne vise ni le bonheur, n...
20/12/2025

RESSOURCE DU 20 DÉCEMBRE – PRENDRE SOIN DE SOI SANS PERFORMANCE
Prendre soin de sa santé mentale ne vise ni le bonheur, ni la réussite, ni un état idéal à atteindre.
Il ne s’agit pas d’aller mieux à tout prix, ni de transformer chaque difficulté en opportunité.
Il s’agit d’ajustement, au sens clinique du terme :
se mettre en accord avec son état réel du moment, sans chercher à le corriger, l’optimiser ou le rentabiliser.

L’injonction au bien-être, à l’épanouissement ou au “aller mieux” peut devenir contre-productive.
Elle ajoute une pression là où le système a surtout besoin de ralentissement, de respect et de sécurité.

Aujourd’hui, la question n’est pas :
« Comment être plus heureux·se ? »
mais plutôt :
« Qu’est-ce qui est possible pour moi, là, maintenant, sans me mettre en tension ? »

Prendre soin de soi peut alors ressembler à :
– faire moins,
– renoncer à ce qui est trop exigeant aujourd’hui,
– accepter une journée neutre, ordinaire, sans enjeu,
– ne pas chercher à comprendre ou à progresser,
– s’autoriser à ne pas aller bien sans en faire un problème.

Par exemple, au lieu de vouloir “bien faire”, il peut être plus soutenant de :
se reposer quelques minutes,
simplifier la journée,
différer une décision,
ou ne rien ajouter de plus.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est parfois ne rien améliorer,
mais simplement ne pas aggraver.

Aujourd’hui, vous pouvez vous autoriser à faire juste assez,
sans chercher à en tirer un bénéfice, un sens ou un résultat.

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RESSOURCE DU 19 DÉCEMBRE – S’APPUYER SUR DES RESSOURCES EXTÉRIEURESPrendre soin de sa santé mentale ne repose pas unique...
19/12/2025

RESSOURCE DU 19 DÉCEMBRE – S’APPUYER SUR DES RESSOURCES EXTÉRIEURES

Prendre soin de sa santé mentale ne repose pas uniquement sur ce que l’on fait à l’intérieur de soi.
Nous avons aussi besoin d’appuis extérieurs pour soutenir nos besoins.

Une ressource extérieure est tout ce qui, autour de nous, vient contenir, apaiser, soutenir ou nourrir ce que nous vivons.

Il peut s’agir de :
– personnes : une amie, un proche, un professionnel, quelqu’un avec qui l’on se sent en sécurité ;
– lieux : un endroit calme, la nature, un espace familier, un lieu qui rassure ;
– activités : marcher, écrire, créer, écouter de la musique, jardiner, cuisiner ;
– rythmes : routines, horaires plus stables, temps de pause réguliers ;
– pratiques : respiration, méditation, prière, lecture, silence ;
– objets : un carnet, une couverture, une odeur, un objet rassurant.

Par exemple, lorsque l’émotion est trop intense ou que la fatigue s’installe, s’appuyer sur une ressource extérieure peut consister à aller marcher quelques minutes, appeler quelqu’un, changer d’espace, s’installer dans un lieu plus calme, ou s’accorder un temps de pause volontaire, plutôt que de rester seul·e avec ce qui déborde.

Une ressource extérieure ne règle pas tout.
Elle ne supprime pas l’émotion ou la difficulté.
Mais elle aide à tenir, à traverser, à ne pas rester isolé·e face à ce qui est lourd.

S’appuyer sur une ressource extérieure n’est pas un signe de faiblesse.
C’est reconnaître que l’être humain est relationnel, et que l’équilibre psychique se construit aussi dans l’environnement.

Aujourd’hui, il peut être utile de se demander :
« Qu’est-ce qui, autour de moi, m’aide réellement à me sentir un peu plus stable ou apaisé·e ? »

Identifier une ressource, la mobiliser volontairement, même brièvement, est déjà un acte de soin.



RESSOURCE DU 18 DÉCEMBRE – POSER UNE LIMITE POUR RESPECTER UN BESOINPoser une limite consiste à définir un espace clair ...
18/12/2025

RESSOURCE DU 18 DÉCEMBRE – POSER UNE LIMITE POUR RESPECTER UN BESOIN

Poser une limite consiste à définir un espace clair entre moi et l’autre.
Un espace émotionnel, physique et mental à partir duquel je peux me respecter.

Une limite indique :
– jusqu’où je peux aller,
– ce qui est possible pour moi,
– ce que je peux accepter,
– et ce qui ne l’est plus.

Elle permet de rester en lien sans se perdre,
de se protéger sans s’isoler,
et de prendre soin de sa santé mentale sans gérer la vie de l’autre.

Lorsque l’un de nos besoins n’est pas respecté, entendu ou possible pour l’autre, la limite devient un appui essentiel.
Elle n’organise pas le comportement de l’autre ;
elle exprime avant tout ma responsabilité envers moi-même.

Exemples concrets

– Besoin de repos :
« Là, je ne suis pas disponible. On en reparle plus t**d. »

– Besoin de calme :
se retirer, écourter une interaction, changer d’espace.

– Besoin de reconnaissance non entendu :
arrêter de surinvestir, cesser de faire “plus” pour être enfin vu·e.

– Besoin de sécurité dans une relation :
poser clairement ce qui est acceptable ou non pour soi.

– Besoin de solitude :
« J’ai besoin d’être seul·e un moment. »
Sans justification excessive.

L’essentiel

Une limite permet d’éviter que le besoin s’exprime autrement :
par la tension, la colère, l’agacement, la fatigue ou l’épuisement.

Poser une limite, c’est prendre soin de soi,
en restant du côté de ce qui dépend de moi.

Aujourd’hui, une question simple peut servir de repère :
« Quelle limite me permettrait de respecter un de mes besoins ? »



Adresse

3, Rue Galléan
Nice
06000

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