24/04/2026
Voilà pourquoi je n’utilise pas les produits conventionnel, même naturel et que j’ai les fabriques moi-même suite à mes formations en aromathérapie…
Des produits qui sont là en prévention donc pour repousser les insectes ! Et qui ont également un effet apaisant et criant, si jamais l’un d’eux arrivait tout de même à passer entre les mailles du produit… Un produit qui part en sec, peut durer 48 à 72 heures et partant de pluie 24H….
À tous les propriétaires qui pulvérisent un spray anti-mouches chaque matin en pensant que la question est réglée, nous avons quelque chose à confier.
« Pendant une décennie, nous avons conseillé des formules dont les molécules actives s'évaporaient avant la fin de la matinée. Aujourd'hui, nous préférons dire la vérité. »
Nous exerçons depuis quatorze ans dans une clinique équine. Pendant la plupart de ces années, nous avons suivi le protocole habituel sans jamais poser de questions.
Des formules standards annoncées en longue durée, six à huit heures sur le flacon. Nous les recommandions avec assurance. Parce qu'elles étaient connues. Parce que « tout le monde faisait comme ça ».
Mais une observation répétée, saison après saison, a fini par effondrer cette certitude.
Au printemps dernier, pendant une visite de routine, une cavalière nous a arrêtées dans la cour. « Regardez. On a pulvérisé à sept heures ce matin. Il est onze heures. Et elle tape déjà du pied. »
Sa jument fouaillait la queue. Secouait la tête. Frappait l'antérieur contre le pavé. Au cou, deux points rouges : des taons avaient déjà piqué.
Ce n'était pas un cas isolé. C'était la même scène, écurie après écurie.
Ce soir-là, nous avons fait ce que nous aurions dû faire quatorze ans plus tôt. Nous avons relu la composition de ce que nous recommandions. Vraiment relu.
Ce que nous avons trouvé nous a remuées.
Beaucoup de formules conventionnelles reposent sur des actifs à évaporation rapide, en base aqueuse, sensibles à la sueur et aux UV. Efficaces peut-être deux ou trois heures sur un cheval qui travaille, qui transpire, qui se roule.
Et surtout, elles agissent au contact. Après la piqûre. Comme l'airbag qui se déploie une fois la collision passée.
Parce que la piqûre, elle, a déjà eu lieu. La douleur, déjà subie. Le saignement, déjà là. Et les taons suivent le sang (comme les mouches suivent l'odeur de la plaie), si bien qu'une première piqûre en appelle une deuxième, puis une troisième.
Pendant ce temps, le cheval s'épuise. Tape des membres. Fouaille. Secoue la tête. Perd l'appétit à force de ne plus oser s'alimenter au pré. Les dermatologues équins confirment : un été d'attaques insistantes élève le cortisol, dégrade le système immunitaire et fragilise la peau.
Nous avons demandé six mois pour étudier autre chose.
Entomologie. Biochimie des huiles végétales. Mécanismes répulsifs. Nous avons compris une chose essentielle.
Depuis des siècles, les peuples d'Amazonie protègent leurs montures avec deux huiles précises : le Neem (Azadirachta Indica) et l'Andiroba (Carapa guianensis). Pas pour atteindre les insectes. Pour les repousser.
L'azadirachtine, principe actif du Neem, agit sur le système sensoriel des mouches, taons et moustiques. Elle perturbe leur capacité à détecter un hôte. Un cheval traité devient, pour leurs récepteurs olfactifs, un hôte invisible. L'Andiroba, riche en limonoïdes, ajoute une seconde odeur répulsive qui amplifie la première.
C'est ce que les formulateurs appellent la double barrière : deux parfums végétaux distincts, utilisés en dilution adaptée et formulée pour l'usage équin, qui se combinent pour créer un mur olfactif que les insectes évitent.
Restait un problème technique connu : les huiles essentielles seules s'évaporent en quatre à six heures. C'est pour cette raison que beaucoup de cavaliers avaient renoncé aux solutions naturelles.
Jusqu'à ce qu'une équipe de formulation mette au point un film lipidique (Neem et Andiroba en support, enrichis d'huiles essentielles de lavande vraie et d'arbre à thé, stabilisés par la vitamine E) capable de tenir quarante-huit heures sur le poil. Résistant à la transpiration. Non photosensibilisant. Compatible avec les juments gestantes et allaitantes.
Nous avons commencé par notre propre jument, qui passait ses étés l'antérieur levé. Pulvérisation le matin. Observation toute la journée. Aucun coup de pied. Aucun fouaillement. Elle a brouté jusqu'à la fin de l'après-midi sans bouger d'un mètre.
Quarante-huit heures plus t**d, toujours rien. Nous avons repulvérisé.
Nous avons proposé la formule aux propriétaires de nos patients les plus fragiles : chevaux hypersensibles, juments allaitantes, poneys sujets aux démangeaisons. Les retours sont arrivés en quinze jours.
« Elle ne tape plus du pied. »
« Il dort couché, pour la première fois depuis mai. »
« Nous avons arrêté de repulvériser trois fois par jour. »
Aujourd'hui, nous conseillons cette approche en complément des outils mécaniques que beaucoup de propriétaires utilisent déjà (masques en maille respirante, couvertures légères, badges répulsifs au licol, clips de crinière). Elle ne remplace pas ces solutions. Elle comble l'espace qu'elles laissent libre, là où une application cutanée prolongée apporte un vrai relais sur les zones découvertes.
Et c'est une approche qui gagne du terrain dans les écuries, simplement parce que les cavaliers voient leurs chevaux cesser de se défendre toute la journée.
Ce que nous disons à nos clients, nous vous le disons aussi. Essayez sur un flacon complet. Observez le comportement de votre cheval au deuxième jour. La différence se voit au premier après-midi sans coups de pied.
Le lien est ici : https://cavalierproprietaire.fr/products/repulsif-insectes-spray-48h-sans-mouches-cavalier-proprietaire
Avec honnêteté professionnelle,
Une vétérinaire équine et l'équipe de sa clinique
P.S. La différence entre une protection réelle et un produit qui donne seulement l'illusion de faire quelque chose ? Ce n'est pas le parfum qu'il laisse sur la robe. C'est le nombre d'heures pendant lesquelles votre cheval ne pense plus aux insectes.