A.C.P. Généalogie

A.C.P. Généalogie 55 ans de pratique de la généalogie. Nous mettons toute notre expérience à votre service pour répondre à vos questions.

15/01/2026

Bonjour à tous, dans le cadre d'un important projet, je cherche un(e) ou plusieurs ingénieurs informatiques connaissant php et l'IA, pour mettre en place différents outils de traitement de fichiers gedcom, selon un cahier des charges, en cours de discussion. Le projet a vocation ensuite à être étendu à plusieurs domaines de traitement de l'information, en généalogie et archivistique. Vous pouvez me contacter via cette page ou par Messenger.

Indexation collaborative de l'Etat-civil aux Archives départementales des Hauts-de-Seine
29/12/2025

Indexation collaborative de l'Etat-civil aux Archives départementales des Hauts-de-Seine

Participer à l'indexation collaborative Les Archives des Hauts-de-Seine ont ouvert un module d'indexation collaborative dans les documents d’état civil en ligne et proposent à tous les internautes volontaires de relever l'identité des personnes de leur choix qui y sont inscrites. Ces indicatio...

Indexation des dossiers de mineurs aux Archives nationales.
29/12/2025

Indexation des dossiers de mineurs aux Archives nationales.

🔎 : "Hommes et femmes de la mine" sur Girophares 🔎

Le 17 novembre dernier, les Archives nationales de France ont lancé un nouveau projet d'indexation collaborative sur leur plate-forme Girophares.
Ce projet propose d’explorer une source méconnue : les fiches individuelles tenues par la Caisse de retraite du régime minier, sous tutelle du ministère du Travail – ce qui en fait des archives publiques, expliquant leur conservation aux Archives nationales et non aux Archives nationales du monde du travail.

💡 Estimé à près d’un million de vues, ce fonds recense le personnel des mines de la France entière, tous types de mines confondus. Couvrant la période allant de 1914 à 1966, il permet de mesurer l’impact sur le parcours professionnel des hommes et des femmes de la mine de la Première guerre mondiale, de la crise économique à partir de 1929 et, enfin, de la Seconde guerre mondiale.
Classées par année de naissance (jusqu’en 1903), les fiches individuelles contiennent les informations d’état civil ainsi que le récapitulatif de la carrière, année par année, de l’ouvrier ou de l’ouvrière. Elles incluent les travailleurs étrangers, qui peuvent bénéficier des pensions versées par la Caisse sous certaines conditions.

🔎 Source précieuse pour l’histoire des individus, ce fonds permettra également, après indexation, de constituer des corpus d’individus, selon de multiples critères (sexe, âge, région d’origine, nationalité, région(s) de travail, périodes) et d’analyser leurs trajectoires dans le temps.
Les fiches précisent également le nombre de jours travaillés dans l’année (avec, parfois le détail de jours de maladie et d’accident) et le salaire perçu.

📝 La première phase du projet d'indexation concerne les individus nés entre 1860 et 1869, soit près de 40 000 personnes. Elle correspond à 28 bobines de microfilms sur un total de 627.
Après indexation pourront être constitués des jeux de données téléchargeables ainsi que des visualisations sous forme de cartes, qui seront abondés au fil des phases successives du projet et permettront de reconstituer, petit à petit, la géographie des mineurs. Une belle occasion de montrer la complémentarité des fonds conservés aux Archives nationales et dans l’ensemble du réseau !

👉 Accéder au projet d'indexation collaborative : https://girophares.archives-nationales.culture.gouv.fr/hommes-et-femmes-de-la-mine

📸 Illustration : Photographie de mineurs, s.l. Archives départementales du Pas-de-Calais, 36 fi 04/606.

Brigitte Bardot (1934-2025) est décédée ce 28 décembre.Nous avons établi sa généalogie, il y a plusieurs années.
28/12/2025

Brigitte Bardot (1934-2025) est décédée ce 28 décembre.
Nous avons établi sa généalogie, il y a plusieurs années.

Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer, en veillant à citer vos sources.

Voici le personnage dont le nom a été donné à tant de rues et places, tout en tombant petit à petit dans l'oubli.
28/12/2025

Voici le personnage dont le nom a été donné à tant de rues et places, tout en tombant petit à petit dans l'oubli.

⬛️ ⬛️ C'était un 27 décembre... ⬛️ ⬛️

Le 27 décembre 1944, décès du "Colonel Fabien"....

Né le 21 janvier 1919, à Paris, dans le XIXe arrondissement, Pierre Georges naît au troisième rang d'une famille qui comptera quatre enfants. Son père, Félix Georges, ouvrier boulanger, milite à la CGTU et adhère au Parti communiste en 1930. Arrêté le 8 juin 1942, désigné comme otage en raison des activités de son fils, il sera fusillé au Mont-Valérien.

Malgré les réticences paternelles et celles de la commission des cadres, il part en Espagne en octobre après avoir falsifié sa date de naissance sur sa carte d'identité. Retenu à Albacète où Marty l'emploie comme garde du corps pour éviter de l'exposer sur le front, il finit par être muté à Madrid, dans une école de sous-officiers. D'abord élève, il devient instructeur avant de rejoindre l'état-major de la 14e Brigade La Marseillaise.

Au terme d'une période de formation, il parvient à être versé comme sergent-chef, début 1938, au 12e bataillon. Le 19 mars, il est blessé à la cuisse, au bras et, plus sérieusement, au ventre, sur le front d'Aragon. Soigné en Espagne, il regagne la France en août. De loin, Marty veille à parfaire la formation politique du jeune convalescent qui accède au secrétariat de la région Paris-Ville des Jeunesses communistes. Grâce aux cours de recyclage professionnel du centre de perfectionnement de la Fédération de la métallurgie, il acquiert, début 1939, un certificat d'ajusteur d'aviation et s'embauche dans le XVIIe arrondissement, puis à La Courneuve.

En avril, ses camarades l'élisent au conseil national des Jeunesses communistes, quelques semaines avant son mariage, le 8 juillet, avec Andrée Coudrier, une militante parisienne qui lui donnera une fille, Monique, née le 10 août 1940.

Il doit toutefois attendre près d'un an avant de pouvoir prendre son enfant dans les bras. Depuis septembre 1939, en effet, la vie du couple se ressent des conséquences de l'interdiction du PCF. Arrêté, ainsi que son épouse, le 3 décembre, pour confection et distribution de tracts communistes, Pierre Georges bénéficie d'un non-lieu, mais se retrouve interné à Baillet (Seine-et-Oise). Lors de l'invasion allemande, en juin 1940, il s'évade à la faveur d'un transfert vers Bordeaux. Tandis que sa femme, libérée en février ou mars 1940, rejoint Paris où elle accouche, le jeune militant reprend contact avec une organisation communiste très affaiblie. Désormais clandestin, "Frédo", son pseudo, séjourne successivement à Brive, Toulouse et Marseille.

Là, il prend en charge, à l'automne, la direction des Jeunesses pour l'ensemble du Sud-Est. Intrépide, il redonne confiance aux militants et renoue les fils de Nice à la Corse. Actif auprès des marins de Toulon, il songe à récupérer tout ce qui peut l'être : matériel de reproduction, papier, armes. Muté à Lyon en décembre 1940, il y reste plusieurs mois. Il revient à Paris, au printemps 1941, afin de renforcer la direction nationale des JC. Ancien brigadiste formé au maniement des armes, Pierre Georges est associé aux premiers pas de l'Organisation spéciale du PCF, puis des Bataillons de la Jeunesse en qualité d'adjoint d'Albert Ouzoulias, leur responsable. Résolu à vaincre par l'exemple les hésitations des militants devant la consigne de "descendre" des militaires allemands, il prépare et exécute, en compagnie de Gilbert Brustlein, Fernand Zalkinow et Albert Gueusquin, l'attentat du 21 août 1941 contre l'aspirant Moser, à la station de métro Barbès.

A partir de là, les opérations s'enchaînent : attaques de soldats, destruction par incendies ou explosifs de matériels et de locaux allemands ainsi que de permanences de mouvements collaborationnistes…

Tandis que la plupart de ses camarades tombent sous les coups de la police et sous les b***es de l'occupant, Frédo échappe de peu à l'arrestation le 6 mars 1942. La sécurité commande son départ de la région parisienne pour l'Est de la France. En Franche-Comté, il constitue, sous le pseudo de "capitaine Henri", les premiers détachements FTPF. Il expérimente avec succès la ligne de large union et recrute, pêle-mêle, pour une lutte armée toujours plus audacieuse, des ouvriers communistes, des prisonniers de guerre soviétiques, des paysans catholiques, des commerçants et des fonctionnaires patriotes.

Dénoncé, il est grièvement blessé à la tête par une b***e, le 25 octobre 1942, mais réussit à passer à travers les mailles du filet lancé par les gendarmes. Pas pour longtemps.

De retour à Paris, il est arrêté, le 30 novembre, à la station République. Quelques jours plus t**d, sa femme est à son tour interpellée. Déportée en Allemagne d'où elle ne reviendra qu'en avril 1945, Andrée ne devait plus revoir son mari vivant. Ce dernier pourra encore, épisodiquement, embrasser leur fille confiée à la garde de familles amies qui se relaieront pour la protéger jusqu'à la fin de la guerre. Dans l'immédiat, Pierre Georges, passe des mains des Brigades spéciales à celles de la Gestapo. Sauvagement torturé, il tente de se suicider à deux reprises, mais ne livre rien que ses tortionnaires ne sachent déjà.

Emprisonné à Fresnes, il y reste trois mois, au secret avant d'être transféré à Dijon, où les SS le soumettent de nouveau à la question pour lui arracher l'emplacement des dépôts d'armes franc-comtois. Enfermé au fort de Romainville en mars 1943, il s'évade en mai. Epuisé physiquement et moralement, il se repose un temps dans une planque d'Aubervilliers. Rétabli, il repart diriger l'action militaire de sept départements de l'Est.

A la fin de l'année, le "colonel Fabien", son nouveau pseudo, contrôle près de 1.200 FTP venus de divers horizons. Spécialiste des initiatives difficiles ou délicates, ses compétences le désignent pour d'autres affectations. Nommé au bureau national des opérations, il a la charge d'une école de cadres FTP dans l'Oise, devient interrégional militaire pour les départements du Centre au début de 1944, aide à la réorganisation des FTP du Nord, rejoint la Bretagne en mai.

Rappelé en région parisienne à la veille de l'insurrection, il reçoit le double commandement du secteur Seine-Sud et du détachement de la garde, groupe de choc susceptible d'agir aux quatre coins de l'agglomération. Depuis son PC de l'Institut dentaire (XIIIe arrondissement), ses FTP participent aux combats de la Libération, notamment contre la garnison allemande du Luxembourg ou, quelques jours plus t**d, dans les environs du Blanc-Mesnil. Nouveau chef d'état-major pour l'Ile-de-France de FTP soucieux de conserver leur autonomie, il revendique son appartenance aux FFI dont il approuve l'idée de faire le noyau de l'armée nouvelle par la poursuite de leur mobilisation jusqu'à la défaite des n***s. A cette fin, il part, les 2 et 3 septembre 1944, à la poursuite des Allemands avec un millier d'hommes, avant-garde destinée, une fois encore, à créer l'élan.

Engagée aux côtés des Américains, l'unité dépassera le seuil des 3.000 volontaires au moment d'être intégrée, à la mi-novembre, à la Première Armée française. Si les modalités de l'amalgame diffèrent de celles envisagées en septembre, Fabien s'efforce de maintenir l'esprit FTP-FFI des origines, de surmonter les obstacles, matériels et politiques, dressés contre une formation peu ordinaire. Le 27 décembre 1944, il périt dans l'explosion de son PC d'Habsheim (Haut-Rhin) qui décapite une partie de l'état-major de la colonne. L'enquête incriminera une erreur dans le maniement d'une mine allemande dont Fabien voulait examiner le mécanisme avant de l'utiliser pour une opération en zone ennemie. Les circonstances mal éclaircies de la déflagration nourriront, des années durant, le soupçon d'attentat.

Le 3 janvier 1945, des milliers de personnes assistent, à Paris, aux obsèques de ce peu banal colonel d'origine ouvrière, fauché à 25 ans par une mort qu'au nom de son idéal politique il n'avait cessé de défier depuis près d'une décennie.

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18/12/2025

C'est la première fois en 56 années de recherche que je vois ce genre de diplôme. En pratique, les officiers de santé ont remplacé progressivement les maîtres chirurgiens de l'ancien régime.

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14/12/2025

Fouilles archéologiques de l'Inrap à Grenoble et découvertes autour d'un gibet, où étaient exposées les dépouilles des condamnés à mort.

À Grenoble, une équipe d’archéologues de l’Inrap a réalisé en 2024, sur prescription de l’État (Drac Auvergne – Rhône-Alpes), une fouille en amont du réaménagement de la grande Esplanade. L’un des vestiges dont la fonction intriguait les chercheurs, vient d’être identifié : il...

Mort d'André Chandernagor (1921-2025)
19/11/2025

Mort d'André Chandernagor (1921-2025)

André Chandernagor, ministre délégué des affaires européennes durant le premier mandat du président François Mitterrand, puis président du conseil général de la Creuse et de la Cour des comptes, est décédé à l’âge de 104 ans, ont informé des élus locaux mercredi 19 novembre.

Pensée pour toi mon Douby.
17/11/2025

Pensée pour toi mon Douby.

Avec Bibliothèque généalogique d'Orléans (B.G.O.) – J’ai une série en cours ! Je suis super fan depuis 4 mois d’affilée....
15/11/2025

Avec Bibliothèque généalogique d'Orléans (B.G.O.) – J’ai une série en cours ! Je suis super fan depuis 4 mois d’affilée. 🎉

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