Jean-Pierre Willem

Jean-Pierre Willem Docteur en Médecine, Anthropologue, Ecrivain, Conférencier, Enseignant, Spécialiste des Médecines Naturelles.

J’ai récemment eu l’opportunité de participer à une convention internationale dédiée à l’aromathérapie et aux huiles ess...
24/12/2025

J’ai récemment eu l’opportunité de participer à une convention internationale dédiée à l’aromathérapie et aux huiles essentielles à Haikou, en Chine.
Cet événement a réuni des experts, chercheurs et professionnels du secteur autour des enjeux actuels et futurs du bien-être naturel, de l’innovation, de la qualité et de la transmission des savoirs.
Ces échanges de haut niveau ont permis de renforcer une vision globale du marché, d’explorer de nouvelles approches et d’ouvrir des perspectives de collaboration à l’échelle internationale.
Une expérience professionnelle riche, marquée par le partage d’expertises, l’ouverture culturelle et l’engagement commun pour des pratiques responsables et durables.

LA MAGIE DE NOËL L’année touche à sa fin. À l'heure de la pause, de la possibilité de tout recommencer grâce à l'année n...
24/12/2025

LA MAGIE DE NOËL
L’année touche à sa fin. À l'heure de la pause, de la possibilité de tout recommencer grâce à l'année nouvelle qui s'approche, on se concentre sur ce qui nous importe le plus. Ces nuits les plus longues ouvrent dans le temps une brèche bouleversant nos vies quotidiennes. Là s'invite le merveilleux et se faufile le Père Noël, rappelant des rites anciens liés au foyer, à l'arbre, à l'enfance...
L'entrée dans l'Avent, le temps liturgique qui nous prépare à Noël, est ce qu'on appelle dans le jargon journalistique un marronnier, c'est-à-dire un sujet récurrent.
En l'occurrence, il faudrait parler ici de sapin.
Et ce beau sapin colporte des images de boules scintillantes, de guirlandes chamarrées, de cadeaux multicolores...
Soyons sincères, nous aimerions parfois bien nous identifier à cette belle histoire, véhiculée par la publicité, qu'on se raconte, lovés au creux d'un canapé, en évoquant Joseph, Marie et l'Enfant-Jésus, entourés de l'âne, du bœuf, des bergers et des moutons.
Mais l'histoire de Noël est toute autre: «L'Évangile montre en effet que la pauvreté touchait tous les aspects de la vie du Christ», dit Léon XIV dans son exhortation apostolique Dilexite (n°19). Reprenant les épisodes de la vie de Jésus où il a été rejeté, de sa naissance à sa mort, il ajoute : «C’est à cette condition que l’on peut résumer de manière claire la pauvreté de Jésus. Il s’agit de la même exclusion qui caractérise la définition des pauvres : ils sont les exclus de la société.(…)
Il se présente au monde non seulement comme le Messie pauvre, mais aussi comme le Messie des pauvres et pour les pauvres. »
On voudrait annoncer la nouvelle au monde entier pour que la joie remplisse les cœurs. Des millions d’étoiles sont allumées dans la nuit. Les anges veulent annoncer la naissance de Jésus au monde entier. Et l’ange précise : « Je vous annonce une grande joie pour tout le peuple : » Car la joie ne peut être une vraie joie que si tout le monde peut la vivre. C’est pour cela que les premiers à qui elle est annoncée sont d’humbles bergers.
Le récit de Noël n’est pas une historiette merveilleuse. Il parle d’espérance maigre tout, d’une étoile qui vient guider les voyageurs égarés, d’un désir exaucé après une longue attente, de la fragilité d’un nouveau-né proposée comme accomplissement de la puissance divine. Une bonne nouvelle oui, à fêter comme il se doit évidemment, mais qui ne fait l’impasse sur aucune épreuve de la vie.
L’obstination que l’on mit à perpétuer la fête de Noël, en dépit de l’estompage progressif de sa dimension religieuse, montre à quel point l’humanité a besoin de repères fermement ancrés.
Alors, en cette année, si troublée et pleine d’incertitudes, contemplons nos crèches de Noël avec le regard de toutes celles et ceux qui vivent des vies difficiles et qui trouvent un grand réconfort autour de cet enfant démuni, qui vient au monde dans la mangeoire du bétail au milieu des bergers. Et soyons solidaires, ensemble, pour porter cette espérance à tous.
Jésus veut ainsi nous signifier que seule la vie de l’homme a de la valeur à ses yeux, que tout le reste est éphémère et insignifiant. Sa pauvreté matérielle et son détachement des biens d’ici-bas lui donnent la force de dire leur quatre vérités aux puissants de ce monde et d’adresser des mots de compassion à tous les persécutés de la terre.
Nous savons bien que le vrai partage de Noël se situe avant tout dans la relation. C’est la chaleur de l’échange les uns avec les autres que nous cherchons tous à Noël. Les cadeaux ne sont vrais que s’ils sont un signe de cette relation. Comment donc vivre Noël en évitant que des personnes restent seuls, isolées, oubliés ? Sinon, ce ne serait plus vraiment Noël.
Noël, comme un itinéraire sacré, une route intérieure qui nous mènerait tout droit vers la fraternité, pas celle des beaux discours, mais celle des mains tendues par-delà les souffrances et la mort, la haine et l’indifférence. Haute voie de l’impossible qui, soudain, devient chemin escarpé des possibles. Et l’homme qui marche, qui grimpe ce sentier, s’élève et se relève et grandit à chaque pas qu’il fait vers la cime de la Parole qui lui murmure, toujours et sans cesse : « Viens, suis-moi ! » Chemin rude, chemin à perdre souffle, Car la vie nous est lourde, difficile, déprimante et inattendue, telle que nous la subissons aujourd’hui avec cette épée de Damoclès qui annonce la guerre.
Faisons notre plus que jamais cet enseignement que Jésus est venu apporter sur terre : Aimons-nous les uns et les autres, aimons même ceux qui se comportent comme des ennemis. Le temps est venu pour la période de la compassion, de la réconciliation, de la compréhension, du pardon et de l’amour.
Ceux qui vivent dans la misère et l’humiliation quotidienne ont une façon particulière de partager le rituel de Noël et de lire l’Evangile, à partir de leur expérience de vie. Comment se fait-il que la fête de Noël soit si importante dans le cœur des plus pauvres, même de ceux qui ne sont pas chrétiens ? Remémorer et entretenir les souvenirs peut procurer plus de plaisir que les cadeaux. Ne se retrouvent-ils pas profondément dans l’histoire de la naissance de Jésus ! La joie de la naissance de cet enfant porte en elle l’espérance des pauvres ; dans la plupart des dénuements ce besoin de partager avec ses proches cette période particulière de paix, d’éclairage et de réconciliation est salutaire et réconfort.
Car la nuit de Noël peut constituer une grande épreuve de solitude, comme en témoigne notamment l’association SOS Amitié qui reçoit dans cette période beaucoup plus d’appels de détresse que le reste de l’année. Noël est une manière de réduire un instant la distance entre « ceux qui ont» et « ceux qui n’ont pas». La générosité est symbolisée par la présence d’un être unique et mystérieux, foncièrement bon, le Père Noël. Tout le monde peut, pour un instant, l’incarner.
Prions pour que nos enfants n’aillent au casse-pipes pour que nos dirigeants retrouvent la raison et abandonnent leur ambition pour que la mafia médicale respecte les médecins qui guérissent.
Il est né le divin enfant, chantons tous son avènement.
Joyeuses fêtes de Noël et belle année 2026
Comment devenir centenaire
C’est un des thèmes que je viens de traiter en chine lors d’un congrès.
L'état de santé est conditionné par trois éléments
o La génétique (parents, grands-parents)
o La gestion du stress
o L'alimentation
On commence à vieillir à 25 ans.
Bien vieillir, c'est faire le point sur sa santé - consulter régulièrement des médecins de terrain - et ajuster son mode de vie aux besoins corporels. Les uns devront adapter leur alimentation, les autres mieux gérer leur stress, leur environnement... Car un corps fatigué et stressé est un corps qui vieillit vite et mal.
Bien vieillir, c'est conserver son «état de vitalité» sans médicaments qui ne sont que des béquilles. Pour vous situer, faites un état des lieux : vous sentez-vous globalement bien ? Le cerveau répond-il à toutes les sollicitations ? Les efforts et le lever du matin sont-ils difficiles ? Avec les années, tout l'enjeu est d'éviter d'entrer dans un « état de fragilité générale » connu des gériatres mais mal dépisté. Pour faire face à des problèmes de santé successifs, le corps puise dans ses réserves souvent mal compensées par les seuls apports alimentaires. Alors, il puise sur le système immunitaire, enzymatique, neurobiologique. Une litanie de signes émerge : une déprime, un mal-être, une fatigue persistante, une fonte musculaire, des infections à répétition, une marche titubante, un caractère changeant... Autant de clignotants d'alerte à prendre en compte.
Pratiquer un bilan
Etat inflammatoire – Etat du foie, de la thyroïde, du pancréas, de la prostate…
En premier lieu restaurer l'état des défenses immunitaires :
STIMU+ comprend :
- Des bêta-glucane (les champignons : Maïtaké, Shiitake, Réishi)
- Les huiles essentielles (immunostimulantes) : Tea tree, Origan compact, Girofle.
- Restaurer les enzymes : ils stimulent tous les métabolismes. (Enzy 20)
- Vérifiez l'état de la thyroïde : TSH, T3, T4, Iodurie.
- Restaurer le microbiote : probiotiques (l’intestin est un 2ème cerveau).
La gestion de stress qui fait chuter l'immunité.
- HE : Marjolaine, Encens, Verveine citronnée, Pruche du Canada.
- Restaurer l’ensemble des métabolismes : AFALG (algue Aphanizomenon), 3 fois 2 gélules.
- Assurer un bon sommeil : répare les synapses.
Activité physique.
Le cerveau devient plus performant : 40 minutes par jour (vélo, marche, natation…),
Fait chuter de 40% le risque de cancer, Alzheimer, maladies cardiovasculaires.
Alimentation
- Alimentation vivante et bio (non cuite), à la vapeur, à l’étouffée.
- Boire de l'eau peu minéralisée (les minéraux ne sont pas assimilables par les reins)
- Évitez les aliments transformés, les laitages et fromage (caséines insolubles).
Les caséines génèrent une malabsorption intestinale causant une déminéralisation (calcium, magnésium, potassium). Elles bloquent les polyphénols (flavonoïde).
Le calcium est nécessaire pour la transmission nerveuse.
Eteindre l’inflammation : curcumine, Bromélaïne.
Neutraliser les radicaux libres avec des antioxydants : le glutathion, le thé vert Matcha.
Désintoxiquer l’organisme (métaux lourds, nanoparticules, perturbateurs endocriniens, additifs…)
A éviter
Les médicaments IPP, Alpha et bêta bloquants et tous les remèdes chimiques qui sont efficaces durant 3 mois puis ils agressent tous les métabolismes. D’autres maladies surviennent.
Prévention du cancer :
- L’âge (accumule les altérations cellulaires)
- Patrimoine génétique (mutation)
- Système immunitaire s’effondre
- Virus : provoque mutation génétique
- Environnement quotidien (Métaux lourds, aliments transformés)
- Régime alimentaire
Le cancer se nourrit de sucre, il vit en anaérobiose, il n'aime pas l'oxygène.
- Inhaler de l'oxygène (bol d'air de jacquier). Labo Holiste.
D'où pas de sucre (glucide) avant 13 h. Le sucre inhibe le tryptophane, nécessaire pour la neurotransmission
- Mettre l'organisme en acidose (réduction alimentaire), évite le cancer.
- Si candidoses (qui survient dans un terrain acide) : bicarbonate. (Eau St Yorre)
- Intérêt du jeûne (10 jours). 1 Français sur 4 pratique le jeûne.
Après 7 jours disparition du diabète, cholestérol, goutte + meilleure immunité.
Sauter un ou plusieurs repas (jeûne séquentiel)
Prévention de l’Alzheimer
Pour retrouver la mémoire : + Inhaler l’odeur de l’HE de Romarin à cinéole + Manger cru : protège le cerveau limbique (hippocampe) + Prendre IVERMECTINE, Bocopa
Voir mon livre « Alzheimer et odorat – quand les aromes restaurent la mémoire » Ed. Trédaniel
Irruption de la grippe et autres covid
Prévention
Avant tout il est essentiel de restaurer nos défenses naturelles qui permettront d’échapper à ces pathologies hivernales et au cancer.
- STIMU+ : 2 fois 2 gélules / 1 mois
- AFALG : Algue aphanizomenon qui restaure 5 métabolismes – A prendre à dose progressive
2 gélules : 2 jour
2 fois / 2 gélules : 3 jours
3 fois / 2 gélules : 1 mois
Homéopathie
En préventif
- Sérum de Yersin 15CH / 1tube
- Influenzinum 9CH / 1tube
10 granules de chaque 1 fois par semaine
- Oscillococcinum 200 / 1 dose par mois
Le vaccin antigrippale injectable est la souche du virus de l’année précédente, alors que c’est un nouveau virus qui sévit.
Prendre la vitamine C
En curatif
- Gelsemium Sempervirens 30CH
- Eupatorium Perfoliatum 30CH
- Belladonna 30CH
3 granules de chaque : 6 fois par jour / 3 jours, puis 3 fois pendant 7 jours
Huiles essentielles
- HECT Romarin CT cinéole 2ml
- HECT Thym CT thujanol 2ml
- HECT Épinette noire 1ml
- HECT Eucalyptus mentholé 2ml
- HV Noyaux d’abricot 3ml
12 à 15 gouttes sur le thorax ou le haut du dos 6 à 8 fois par jour, et 5 gouttes en bouche dans un peu de miel ou sucre de canne ou huile végétale pendant 3 à 5 jours.
La grippe est traitée dans mon livre « 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin
Après la gestion du Covid qui a été catastrophique et laissé des séquelles telles le covid long, beaucoup de médecins généralistes se sont orientés vers les médecins naturelles.
La plupart ont acheté mes 3 livres qui regroupent plus de 260 maladies :
- « 100 Ordonnances naturelles pour 100 maladies » Ed. Trédaniel
- « 104 Maladies du XXIème siècle » Ed. Testez
Et le dernier qui vient de sortir et que je vous recommande :
« 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin
J’y traite :
- 3 cancers : colorectal, pancréas, sein
- Les maladies auto-immunes (6 millions de Français sont atteints)
- La DMLA (1,2 millions en sont atteints)
- L’ostéoporose – déminéralisation
- Acouphènes, mycoses, constipation
- Les soins anti-âge
- Fibromyalgie, électrosensibilité
Et combien d’autres,
Un beau cadeau à offrir
Le premier février je fais une conférence à 16h40 au salon Bien-être (Porte de Versailles), seront présents des patients que j’ai guéri d’un cancer – notamment celui du foie et du pancréas.
Nos missions humanitaires
Je continue mon œuvre avec les religieuses à Madagascar auprès des enfants orphelins, et au Chili avec les religieuses qui disposent d’alambic. Elles traitent les patients qui affluent dans leur dispensaire.

LA PEUR DE LA MORTLa « grande faucheuse » attend chacun d’entre nous. Elle nous met le trouillomètre à zéro.L'éternel re...
04/12/2025

LA PEUR DE LA MORT
La « grande faucheuse » attend chacun d’entre nous. Elle nous met le trouillomètre à zéro.
L'éternel retour des peurs ataviques
Un champ religieux chrétien est à l’œuvre dans la médecine et la recherche, et en oriente le fonctionnement, comme un champ magnétique invisible, au-delà de toute rationalité. Ce champ est constitué de croyances profondes destinées à apaiser des peurs, dont l'origine se perd dans la nuit des temps, et qui ne cesseront de parasiter nos activités « rationnelles» et « objectives » aussi longtemps qu'elles n'auront pas été, affrontées individuellement. On en trouve des traces non seulement dans la médecine, qui en est probablement l'exemple le plus frappant, mais dans de nombreux domaines, de la politique à la philosophie.
En poussant cette approche un cran plus loin, on constate que la religion chrétienne, telle que nous la connaissons, est elle-même le résultat d'un parasitage du message christique originel par les peurs primitives de l'homme: peur de la mort, peur de la souffrance, peur de l'inconnu, peur du jugement, de l'exclusion, y compris peur de la vie.
Ces peurs ont en effet façonné les superstitions anciennes, les premières formes de religions, tout comme elles se sont mêlées aux enseignements des divers prophètes et les ont dénaturés.
Cette dénaturation semble particulièrement évidente avec le message du Christ, probablement déformé dès les origines, ainsi que l'avait déjà suggéré Nietzsche, dans I'« Antéchrist» avec la verve qu'on lui connaît. Pour Nietzsche, la « bonne nouvelle» de Jésus, c'était la disparition de la notion de faute, de culpabilités, c'était le don de l'amour, l'acceptation totale de la vie présente, y compris d'une mort injuste. A l'inverse, la religion chrétienne s'est construite sur la culpabilité, la peur, le jugement et la punition. Nietzsche avait émis une supposition qui mérite réflexion : selon lui, les premiers chrétiens n'auraient pas compris le sens de la mort de Jésus et l'auraient interprétée à la lumière de leurs peurs et des anciens enseignements. Il qualifie de «mauvaise nouvelle» ce qu'ils ont fait de l'enseignement de Jésus, projetant sur sa mort le concept païen du sacrifice expiatoire de l'innocent pour le rachat de la communauté. Pour lui, il n'y aurait eu au fond qu'un seul vrai chrétien : Jésus, seul à avoir opéré l'alchimie de ses peurs et vécu l'amour véritable. Une hypothèse assez troublante pour mériter plus qu'un rejet émotionnel ou une approbation superficielle.
Trois niveaux de peur
Nous voyons donc se superposer trois couches différentes :
1. Le noyau fondamental est constitué des peurs fondamentales de l'être humain, par rapport à sa condition sur cette terre, ses souffrances, sa mort, etc.
2. Pour se protéger de ses peurs, l'individu les recouvre d'une couche de croyances qui visent à les apaiser, à défaut de vraiment les dissiper par les lumières de la connaissance.
La croyance habille les peurs, les déguise, pour les rendre plus acceptables; mais elle ne résout rien et sous ces déguisements, les peurs continuent d'agir.
3. Enfin, à notre époque où le besoin de savoir prend le pas sur celui de croire, comme la science sur la religion, un vernis intellectuel tente de justifier rationnellement ces croyances, ou de leur donner une nouvelle forme sans en changer le fond.
A la lumière de ces trois niveaux, la sacrosainte « liberté de pensée » apparaît comme un leurre. Il n'y a pas de liberté de pensée sans liberté de croyances. Et il n'y a pas de liberté de croyances pour celui qui n'est pas libre de ses peurs. Les croyances délimitent le champ dans lequel s'exerce la pensée, comme un invisible écran magnétique digne de La guerre des étoiles.
Celui qui parvient à s'en échapper inquiète les autres: ce fut justement le cas d'un Nietzsche, dont l'audace en la matière continue d'étonner aujourd'hui.
La mort escamotée
Dans la Némésis médicale, (Ed. Seuil), Ivan Illich (qui a dirigé l’Université catholique de Porto Rico) envisage l’entreprise médicale comme paradigme pour illustrer l’institution industrielle.
L'entreprise médicale menacerait la santé. La colonisation médicale de la vie quotidienne aliènerait les moyens de soins. Le monopole professionnel sur le savoir scientifique empêche le partage du savoir.
Dans toute société, l'image dominante de la mort détermine la conception de la santé. Cette image de la mort, cette anticipation socio-culturelle d'un événement certain appelé à survenir à une date incertaine, est modelée par les structures institutionnelles, les mythes profondément enracinés, la texture sociale.
L'image qu'une société se fait de la mort reflète le degré d'indépendance de ses membres, donne la mesure de leurs réactions, de leur autonomie et de leur vouloir-vivre individuels.
Partout où a pénétré la civilisation médicale des pays avancés, une nouvelle image de la mort s'est implantée. Dans la mesure où celle-ci procède des techniques nouvelles et de l'ethos correspondant, elle a un caractère supranational, l'ethos représente l’ensemble des attitudes spécifiques des membres d’une société particulière. Mais en elles-mêmes, ces techniques ne sont pas culturellement neutres car, ayant pris leur forme concrète au sein des civilisations occidentales, elles constituent l'expression d'un ethos occidental. L'image que l'homme blanc s'est fait de la mort s'est répandue avec la civilisation médicale et a puissamment contribué à la colonisation culturelle.
C'est un idéal relativement récent que celui de la « mort naturelle », c'est-à-dire d'une mort devant survenir chez des êtres médicalement « suivis », bien portants et avancés en âge.
En cinq siècles, la mort est passée par cinq stades distincts, et elle se trouve à présent au seuil d'une sixième mutation. Chaque stade a trouvé son expression iconographique :
1) La « Danse des Morts », au XIVe siècle
2) La danse conduite par un squelette ou « Danse macabre », à la Renaissance
3) Le trépas du vieux débauché dans le confort de sa chambre à coucher, sous l'Ancien Régime
4) La bataille que livre le médecin aux spectres de la consomption et de la peste au XIX® siècle
5) La médecine, en la personne du médecin, s'interposant entre le patient et sa mort, au milieu du XXe siècle
6) La mort sous traitement hospitalier intensif. A chaque stade de son évolution, l'image de la mort naturelle a suscité un nouveau jeu de ripostes dont le caractère médical n'a cessé de s'accentuer. L'histoire de la mort naturelle, c'est l'histoire de la médicalisation de la lutte contre la mort.
La « contre productivité paradoxale »
La diminution de la sante des hommes par le développement morbide de l'institution médicale, Illich l'appelle: iatrogénèse, en empruntant ce mot au vocabulaire médical: maladie iatrogène = maladie engendrée par le médecin ou le médicament chimique. Et il distingue trois niveaux de iatrogénèse :
• l'inefficacité globale et le danger de la médecine coûteuse (iatrogénèse clinique),
• la perte de la capacité personnelle de s'adapter à son environnement, et de refuser des environnements intolérables (iatrogénèse sociale),
• le mythe selon lequel la suppression de la douleur, du handicap et le recul indéfini de la mort, sont des objectifs désirables et réalisables grâce au développement sans limites du système médical.
• Mythe qui compromet la capacité autonome des hommes de faire face justement à la douleur, à l'infirmité et à la mort en leur donnant un sens (iatrogénèse structurelle).
La figure du médecin
Du point de vue du statut du médecin, la médecine n'est pas un métier comme un autre puisqu'il a trait à la vie et à la mort, et que cet homme a un pouvoir sur la vie d'un autre. Figure inverse du bourreau qui enlève la vie, le médecin doit tout faire pour la conserver, comme il s'y engage solennellement. Intervenant souvent en urgence, disposant seul des gestes qui sauvent, le médecin est une sorte de « dieu mortel » de qui dépend la survie. Cette puissance quasi charismatique l'a toujours rendu proche des fonctions sacerdotales qui prennent soin des âmes et, selon les croyances, les sauvent par leur intercession. Il existe une sorte de proximité entre chaman, sorcier, prêtre et médecin, parce qu'ils remédient tous à une situation qui nous échappe et que nous ne pouvons vaincre seuls. Le médecin n'est pas seulement un intermédiaire technique dans une division du travail (comme l'artisan ou l'avocat), il est appelé « au secours » et sa mission consiste à nous aider à ne pas mourir, au moins actuellement. Il ne faut pas s'étonner si le médecin tire de ce magistère une double puissance, symbolique et réelle. L'aide qu'un médecin peut apporter à un patient s'apparente à un acte de bienveillance altruiste aux conséquences spectaculaires et disproportionnées. Être à même d'apporter un bienfait aussi sublime que sauver la vie confère un sentiment de puissance qui a une connotation magique. Si une mère donne la vie, un médecin la protège ou la sauve. Il nait, de ces manières d'être et de faire, une « aura » de sacralité, parce qu'on sert, avec des moyens modestes, un bien souverain, la vie d'une personne humaine. Il résulte de tout cela un sentiment de grande responsabilité, de gravité et de sérieux, mais qui n'est pas toujours exempt d'une certaine arrogance, voire de condescendance, qui caractérise le type paternaliste de médecin.
La mort n'a pas une fin
Pendant très longtemps, le corps a été vécu comme un complément de l'âme, et l'âme comme un don de Dieu. Les malheurs du corps étaient donc le fait de la volonté divine, soit pour punir une âme pécheresse, soit pour éprouver une âme exemplaire.
Pour Origène, philosophe chrétien du Ille siècle, le corps était impur par nature. Seule la mort permettait alors à l'âme prisonnière de ce corps de retrouver sa liberté, de se débarrasser de son enveloppe matérielle méprisable et de goûter enfin aux béatitudes célestes.
Thomas d'Aquin, mille ans plus t**d, défendit l'idée exactement contraire.
C'est-à-dire l'idée de l'âme comme « forme substantielle du corps », indissolublement liée à la matière et lui donnant sa « forme », marque d'une création divine. Il réconciliait ainsi la philosophie d'Aristote et les Saintes Écritures chrétiennes, développant un humanisme théocentrique d'une immense portée philosophique.
Même si, depuis, l'« âme » a été commodément remplacée pour beaucoup par le « psychisme», la controverse entre Origène et Thomas d'Aquin fait encore sens pour nous. Les hommes continuent de se diviser entre ceux qui méprisent leur corps et ceux qui l'aiment.
La Mort ne diffère pas de la Vie. Thales.
La peur de la mort, grand drame de l'homme déphasé. La mort est une transmutation. La Vie ne cesse jamais ; la mort n'existe pas. Le corps n'est que matière inerte; l'Esprit qui lui donne la Vie est Energie. L'Energie est éternelle.
La mort n'est crainte ou angoisse que pour ceux qui omettent leur tâche et sacrifient l'Essentiel.
Pour celui qui est en Relation et n'agit qu'en conformité avec la Présence, la mort est la continuation de la vie; elle est l'intemporel qu'il a déjà fréquenté. L'esprit individuel continue son voyage équipé des savoirs et de la Connaissance acquis ici-bas. Si l'équipement acquis sur Terre ne comporte que des « savoirs », il continuera à ne rien comprendre à sa nouvelle forme de vie; il restera attaché à ce qu'il a quitté : sa petite dimension terrestre. S'il a acquis de la Connaissance, alors sa dimension sera élargie.
« Comment le saurait-on ? Personne n'en est jamais revenu pour nous le dire ! »
Puisque la mort n'existe pas, notre vie comporte donc différentes étapes.
Nous baignons dans un océan de Vie qui est la Vie même, l'Energie du Divin. Nous en sommes faits, à nous d'apprendre à le ressentir grâce à l'expérience directe. Ceux qui s'y ouvrent et ainsi se changent eux-mêmes, parviendront à changer le Monde.
Si tout est cyclique dans l'Univers, devons-nous parler d'une réincarnation possible ?
Pourquoi pas? Pourquoi l'éternel retour, l'universelle gravitation, l'universel mouvement pendulaire, le perpétuel flux et reflux ne nous conduiraient-ils pas à reprendre la ronde des existences? Mais ceci est certainement beaucoup plus compliqué que certains ne nous le disent.
L'Alliance est Réalité dans l'Invisible.
Elle ne saurait être simples rites, protocole, étiquette, amulettes, cérémonies, routine ou gestes... Ce ne sont là que manifestations pour satisfaire l'intellect; comme toutes choses matérielles ou intellectuelles elles se dégradent et s'usent avec le temps.
Chaque individu mûrit, à son gré, le fruit de son après-existence terrestre; ce fruit lui coûtera sa vie matérielle... Car le fruit se substitue à la fleur, la fleur au bouton, le végétal à la semence...
Les soins palliatifs
C’est l’ensemble de soins et de l'accompagnement psychologique apporté à un malade en fin de vie notamment dans la dernière phase de la maladie d'Alzheimer.
Pour atténuer l'angoisse à l'approche de la mort, j'ai mis au point un kit olfactif composé de quatre huiles essentielles : l'Encens, la Pruche du Canada, l’orange douce et la myrrhe.
L’odeur caractéristique de l'Encens favorise la relaxation et la méditation.
La Pruche stimule l'éveil, réconforte, calme les angoisses, gomme la peur de la mort.
Ce kit inhalateur coûte 41,90 euros + 5,25 pour les frais de livraison.
Autres kits olfactifs (Will’Essentielles)
• Kit mémoire : 21,75 € + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit insomnie : 16,50€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit immunité : 29€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit anti-dépression : 39€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit spasmophilie : 29 + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit addiction : 35€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit arrêt de tabac : 24€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit Mal-être : 22€ + 5,25 pour les frais de livraison.
• Kit sinusite : 26,50€ + 5,25 pour les frais de livraison.
N° tel : 07 69 95 90 29 / 06 79 15 14 55

LE CANCER DU PANCRÉASCe cancer redoutable évolue silencieusement sans signe d'alerte particulier. Il a la capacité d'ess...
27/11/2025

LE CANCER DU PANCRÉAS
Ce cancer redoutable évolue silencieusement sans signe d'alerte particulier. Il a la capacité d'essaimer rapidement les cellules malignes vers d'autres organes (foie, ganglions...). Il prend souvent les médecins de court, les empêchant de réaliser un diagnostic précoce. Des métastases peuvent se développer en moins d'un an, alors que pour la plupart des autres cancers elles surviennent t**divement.
Sournois et grave, le cancer du pancréas ne donne que rarement des symptômes précoces et reste donc souvent diagnostiqué t**divement, ce qui explique un taux de mortalité assez élevé.
Par ailleurs, son nombre s'amplifie. En tant que glande abdominale, le pancréas, situé derrière l'estomac, devant et au-dessus des reins, se compose d'une partie « exocrine » produisant des enzymes nécessaires à la digestion, et d'une partie « endocrine » fabriquant diverses hormones, dont l'insuline, ce qui explique la complexité du traitement à adopter.
La plupart des tumeurs cancéreuses du pancréas se développent à partir des canaux d'évacuation du pancréas.
Le diagnostic du cancer du pancréas est presque équivalent à une condamnation à mort. La plupart des personnes qui en sont victimes décèdent en quelques mois et les plus chanceux peuvent espérer vivre encore un an ou deux. 96% des malades meurent lorsqu'ils subissent la thérapie officielle (chimiothérapie, radiothérapie).
Le recours aux médecines naturelles avec des produits innovants représente un réel espoir.
Causes
Les causes sont multiples. Toutefois, le tabac et la pancréatite chronique seraient les principaux facteurs de risque. Différents facteurs pourraient en fait s'additionner sans qu'aucun ne soit décisif à lui seul. Certains évoquent le diabète et l'obésité, une alimentation trop grasse et trop sucrée est effectivement à l'origine de nombreux dérèglements pancréatiques. Trop de sucre force le pancréas à produire de l'insuline pour réguler une hyperglycémie dans le sang, tandis que l'excès de viandes grasses produit plus d'enzymes pancréatiques pour digérer les graisses. Ainsi, l'excès de sucre, mais surtout de fructose (que l'on retrouve dans les aliments industriels à base de sirop de fructose ou de glucose), peut favoriser le risque de cancer du pancréas. Les fruits ne sont pas concernés et peuvent être consommés, mais sans excès. Le tabac, le facteur cancérigène par excellence, se retrouve aussi dans les habitudes des personnes atteintes du cancer du pancréas.
D'autres pistes spécifiques sont évoquées:
o L'excès d'aliments cuits à haute température
o L’excès de graisses animales,
o L'excès de produits laitiers, riches en facteurs de croissance, 80% des protéines du lait et du fromage sont des caséines qui génèrent une malabsorption intestinale et des minéraux (Calcium, Magnésium, Potassium) elles bloquent les polyphénols (antioxydants) et induisent une allergie à IgG.
o L'excès d'alcool, qui multiplie par 3 le risque de cancer du pancréas
o Le café pris à trop fortes doses et dépassant 4 ou 5 tasses par jour
o Certains additifs, les pesticides (glyphosate), les métaux lourds, les nanoparticules.
o L’ail, la mout**de, le paprika et le piment consommés en excès peuvent induire des allergies à IgG (intolérances alimentaires) et donc une malabsorption intestinale.
o L'intolérance au gluten chez l'adulte est de fait très répandue. La prévalence de la maladie cœliaque atteint nos neurones.
C'est parce qu'il s'agit d'une intolérance à IgG (immunoglobulines G), et donc insidieuse, qu'elle n'attire pas l'attention. Les lymphomes T de haut grade du grêle (très agressifs et à croissance rapide), les carcinomes du grêle, les cancers du pancréas, de l'oropharynx (bas du pharynx) et de l'œsophage représentent le terme habituel de l'évolution de l'intolérance au gluten vers l'âge de 50 à 60 ans! N'est-ce pas trop cher payé pour une simple intolérance alimentaire ?
Signes cliniques
Lorsque le cancer est déjà développé, les signes les plus manifestes sont :
o Une coloration jaune de la peau (ictère) par obstruction de la voie biliaire, avec des démangeaisons cutanées, des urines foncées et des selles décolorées;
o Une perte d'appétit avec un amaigrissement rapide;
o Des douleurs abdominales intenses, irradiant dans le dos;
o Des troubles digestifs, notamment des hémorragies;
o Le développement de phlébites;
o Une altération de l'état général et une grande fatigue.
o Des troubles psychiques (angoisse, dépression, prémonition d’une affection sévère)
Selon la localisation exacte du cancer (tête, corps ou queue du pancréas, cellules des îlots de Langherans), d'autres symptômes apparaissent, tels que des vomissements, un blocage du transit intestinal, des diarrhées chroniques, du diabète, de l'hypoglycémie, des ulcères digestifs ou encore une inflammation des voies biliaires (angiocholite)...
Les différents types de cancer
Dans la grande majorité des cas (environ 95%), les cancers du pancréas touchent la partie exocrine. On parle alors d'adénocarcinome pancréatique. Dans environ 5% des cas, le cancer atteint la partie endocrine de la glande: on parle alors de tumeur neuroendocrine ou de carcinome endocrine du pancréas. Une infime minorité de cancers se développent sur le tissu conjonctif de l'organe.
Il existe également plusieurs types de tumeurs bénignes du pancréas, telles que la pancréatite (diagnostiquée par des analyses de l'amylase, de la trypsine et de la lipase), les calculs biliaires obstructifs, les séquelles liées à l'alcoolisme, ainsi que l'angiocholite.
Fréquence
Le nombre de nouveaux cas est de plus de 12.000 par an en France (soit 6% de l'ensemble des cancers). L'âge de survenue se situe entre 55 et 70 ans, avec une légère prédominance masculine. Cette fréquence a triplé en 20 ans, due en partie aux phytosanitaires (glyphosate), aux polluants, aux additifs alimentaires, aux nanoparticules, aux métaux lourds, etc.
Examens
Le scanner et l'échographie de l'abdomen permettent de visualiser le pancréas. Deux examens plus spécialisés sont également utilisés: l'écho-endoscopie qui utilise un tube introduit dans l'intestin permettant l'envoi d'ultrasons, et la cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) qui consiste à introduire un tube jusqu'au niveau de l'abouchement des canaux du pancréas et des canaux biliaires dans l'intestin, puis à injecter un produit opaque, permettant de voir ces derniers sur les clichés radiologiques.
Le bilan hépatique sanguin est perturbé (transaminases et Gamma GT augmentés).
Plusieurs marqueurs tumoraux présents dans le sang sont analysés (antigène carbohydrate 19-9, chromogranine A), mais ils ne servent qu'à affiner le diagnostic, sans certitude de l'existence d'un cancer.
Le bilan inclut aussi d'autres tests, notamment du taux d'amylase, de lipase, de trypsine, et la glycémie.
La vitamine B12 et les folates, la NFS, la créatinine (reins), hématurie, protéinurie.
Le bilan sanguin se complète nécessairement d'un dépistage par imagerie médicale, c'est-à-dire avec une échographie abdominale ou un scanner abdominal avec injection d’un produit de contraste. Le praticien peut alors visualiser la tumeur pancréatique et réaliser le bilan d'extension locorégionale (vasculaire, ganglionnaire, rétropéritonéal).
En cas d'extension à d'autres organes (foie, poumons, cerveau), des examens spécifiques sont nécessaires. L'analyse d'un extrait de pancréas (biopsie), prélevé par écho-endoscopie, permet de caractériser si nécessaire le type de cellules cancéreuses (accessibilité à l’immunothérapie). Ces analyses de diagnostic ont aussi pour but de définir la meilleure stratégie thérapeutique.
TRAITEMENT OFFICIEL
Le cancer du pancréas est difficile à soigner et son pronostic est sombre: le taux de survie est inférieur à 5% pour l'ensemble des malades et de cinq ans après le diagnostic chez de rares patients, et de 10 à 30% chez ceux dont la tumeur était opérable lors du diagnostic. La chirurgie est le traitement de première intention, mais l'ablation du pancréas suppose certaines conditions : un état général du patient et le cancer doit être localisé (non métastasé) et éloigné des gros vaisseaux sanguins (notamment de la veine porte, située dans l'abdomen).
La radiothérapie et la chimiothérapie sont indiquées pour les cancers inopérables ou en complément de certaines exérèses (ablation), pour limiter le risque (élevé) de récidive. Chez de rares malades, une chimiothérapie peut réduire la tumeur diagnostiquée au départ et rendre envisageable une intervention chirurgicale (5 jours après l’opération, prendre PHOSPHORUS 9CH, BRYONIA 5CH, CHELIDONIUM 4CH en alternance, 3 granules 3 fois par jour).
Rappelons que les produits chimiques sont iatrogènes et accélèrent l'issue fatale.
Utilisée seule, uniquement dans le traitement du cancer du pancréas, la gemcitabine (Gemzar®) est perfusée une fois par semaine, trois semaines sur quatre.
Le Gemcitabine provoque une chute des globules blancs et rouges, des plaquettes, une toxicité hépatique, cardiaque et pulmonaire, des troubles digestifs et fatigue.
Pour l’anémie : MEDULOSS D8, CHINA 9CH (3 granules 3 fois par jour), FERRUM MURIATICUM 7CH (3 granules 2 fois par jours).
Pour la baisse des plaquettes : MEDULOSS, CROTALUS 7CH et BOTHROPS 9CH (3 granules 2 fois par jour).
Protocole :
Traitement de support après la prise de la Gemcitabine :
* MEDULOSS en D8 (Flacon de 60 ml), 15 gouttes 3 fois par jour les 7 premiers jours.
* ARSENICUM ALBUM 15CH, 1 dose le 3° jour.
* NATRUM MURIATICUM 9CH, 1 dose le 6° jour.
TRAITEMENT NATUREL
Rappelons que le cancer se « nourrit » de sucre (glucides), c'est ainsi qu'il faut mettre le terrain en acidose, par une réduction alimentaire.
Par ailleurs, le cancer se développe en anaérobiose (absence d'oxygène), c'est ainsi qu'on recourt au bol d'air de Jacquier (Labo Holiste), 3 à 4 séances de 3 minutes.
Alimentation
Certains aliments se révèlent particulièrement agressifs pour le pancréas. Il en va ainsi de la bière, des alcools forts et des viandes grasses trop cuites, brûlées en périphérie et qui dégagent des substances carcinogènes (benzopyrènes, nitrosamines).
Il conviendra alors de limiter le tabac, l'alcool, les graisses (graisses animales: viande, produits laitiers), le sucre, les « additifs» et donc les aliments industriels qui en contiennent, ainsi que tous les produits considérés comme « polluants» pour l'organisme (viandes trop cuites ou brûlées).
A l'inverse, il faudra privilégier les fruits et les légumes, qui sont une source naturelle de vitamines antioxydantes (vitamines A, C, E, et provitamine A) et de fibres. Le thé vert Matcha est également un bon antioxydant.
Il est donc conseillé de :
o Manger un ou deux fruits à chaque repas (matin, midi, goûter et soir) et un légume cuit à la vapeur ou de préférence cru, midi et soir. Varier les couleurs des végétaux (vert, rouge, orange).
o Boire beaucoup d'eau (peu minéralisée), des tisanes et du thé vert (type Matcha).
o Diminuer la viande (qui recèle des antibiotiques et des vaccins) et privilégier le poisson ou des produits de la mer (crustacés, coquillages), une fois tous les 2 jours.
o Préférer la cuisson douce, en dessous de 80 °C (papillote, vapeur, à l’étouffée, bain-marie), les préparations crues (tartare, carpaccio, sushi) aux cuissons agressives qui grillent et brûlent les tissus (corps de Maillard).
o Privilégier les légumineuses (lentilles, brocolis, pois, fèves, haricots rouges) et remplacer les céréales raffinées par des céréales complètes.
o Préférer les huiles végétales (olive, lin, colza, noix) aux matières grasses animales (beurre, margarine, crème...).
Protocole :
4 antitumoraux naturels pour attaquer la tumeur,
1)- Au labo Phyt-Inov :
* TEINTURE MERE DE PROPOLIS ROUGE (4 fois 4 gouttes). 3 flacons.
* ASIATONIC , 3 fois 2 gélules aux repas). 3 boites de 100 gélules.
Durant 2 mois puis :
* BROPAÏNE, 2 fois 2 gélules 30 minutes avant les 2 repas). 2 boites de 150 gélules.
* ASIARUM (2 fois 2 gélules). 3 boites de 100 gélules.
Durant 2 mois.
Compléments nutritionnels
Pour commencer, on préconise un ensemble destiné à restaurer le terrain:
* ORTHOFLORE (1 gélule avant le petit-déjeuner, pendant 1 mois).
* ENZY20 (2 gélules avant les 2 repas, pendant 1 mois).
* QUIET-FULL (stress, angoisse), 2 fois 2 gélules au cours des repas. Dans tout cancer la quiétude est vivement conseillée, elle évite la chute des défenses immunitaires
* SILYDIUM : pour désintoxiquer l'organisme et purifier le foie (2 gélules avant les 2 repas).
* STIMU+ : pour stimuler l'immunité (2 fois 2 gélules, pendant 1 mois).
Après 4 mois, procédez aux analyses suivantes :
o Les marqueurs tumoraux : ACE, CA-125, CA-50, chromogranine A
o Etat inflammatoire : C Réactive Protéine (CRP)
o Etat du foie: Transaminases(ALAT – ASAT), Gamma GT.
2)- Au Labo Copmed :
* CELL-PROTECT (2 gélules par jour). Protection cellulaire optimale.
* ADN REGEN NUCLÉOTIDES (3 gélules par jour). Préserve l’intégralité du génome.
* PERMEA REGUL+ (1 sachet dans 1 petit flacon d'eau, à boire le matin à jeun ou le soir au coucher).
* HEPATOBILE LIQUIDE: bien vérifier que les voies biliaires ne sont pas obstruées (1 cuillère à café avant repas).
* EPA-DHA ULTRA CONCENTRÉ (améliore la fluidité membranaire), 1 c à café au cours d'un repas.
* DETOXINAT (chélation des métaux lourds), 2 gélules + verre d’eau.
À renouveler. Devant le nombre de produits à prendre, il est possible d’alterner les compléments alimentaires
3)- Au labo CRP Phyto :
* WILLCACCORA IMPULSO (3 fois 2 gélules, à prendre pendant 2 mois). Tel : 05 34 66 41 64.
4)- Au labo BIONOPS :
* SERRAPEPTASE, 1 gélule par jour. Tel : France 0972 173 050 / De l'étranger : +33 448 490 596
CONSEILS
o Supprimer les laitages, les fromages et les viandes d'élevage industriel (contiennent des hormones de croissance et des vaccins).
o Si présence de mycose (candida) mettre le terrain en alcalinité (Eau St Yorre) pendant 1 mois.
o Éviter le sucre et les viennoiseries avant 13 heures afin d'éviter le «blocage» du tryptophane, nécessaire pour le neurotransmission.
o Privilégier la vitamine E (tocotriénols) à forte dose : 500 mg en 2 fois. On la trouve dans le complément nutritionnel Annatto Tocotriénols (labo SuperSmart) Tel : 0800 66 67 42.
Voir dans mon livre « Le secret des peuples sans cancer » qui contient le traitement de 55 cancers différents.
*
* *
Je ferai une conférence au salon Bien-être Médecine douce à la Porte de Versailles, le dimanche premier février à 16h40 sur les cancers, la radiothérapie et la chimiothérapie. Je dédicacerai mon livre « 55 questions de santé et leur traitement naturel ». Ed. Dauphin. A acheter.
Dans ce livre je traite 3 cancers : (colorectal, pancréas et sein), la sclérose latérale amyotrophique SLA, les maladies auto-immunes, la fibromyalgie, les maladies d’encrassage.
Le programme sur site internet :

Salon Bien-Être Médecine Douce Paris : 15 conférences sur le thème de la médecine intégrative menées par des experts de la santé au naturel.

Adresse

9, Rue Du Général Beuret
Paris
75015

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