18/02/2026
La plupart du temps, notre système nerveux fait exactement ce qu’il a appris à faire : scruter ce qui pourrait être dangereux.
Ce n’est pas du pessimisme. C’est de la protection.
Quand le corps a vécu du stress, de l’incertitude ou du débordement pendant longtemps, il devient très efficace pour repérer la menace, la tension, ce qui pourrait mal tourner.
Et sans même nous en rendre compte, on peut rester coincée dans ces boucles : ruminer, anticiper, se crisper.
Les glimmers viennent doucement interrompre ce schéma.
Il ne s’agit pas de forcer le calme. Ni de “penser positif”.
Ce sont des moments où votre corps expérimente naturellement un peu de sécurité — même brièvement — et où vous choisissez de le remarquer.
Et le fait de remarquer est puissant.
Chaque fois que vous enregistrez un glimmer, vous invitez une pendulation dans votre système nerveux : un léger mouvement depuis l’activation vers plus de détente… puis retour.
Avec le temps, ce va-et-vient apprend au corps qu’il n’a pas besoin de rester verrouillé dans la menace. La sécurité devient une chose accessible.
Ces moments sont souvent discrets, ordinaires, faciles à manquer.
Mais c’est ainsi que la régulation se reconstruit : doucement, régulièrement, à travers l’expérience vécue.
Et lorsque, le soir, vous prenez un instant pour repenser à vos glimmers, l'idée n'est pas de les analyser ou de forcer la gratitude.
Vous aidez simplement votre système nerveux à intégrer ces micro-expériences de sécurité… pour qu’elles s’impriment un peu plus profondément.
✨ Enregistrez ce post pour y revenir ce soir et repérer vos glimmers.