29/01/2026
Ce week-end, c'était l'anniversaire de mon fils. Je propose une part de son gùteau à une maman qui me répond, gentiment : "ah non merci, je suis au régime !" Cette phrase, que j'entends trÚs souvent, m'a crispée et je vous explique pourquoi.
Le mot , qui pour beaucoup résonne comme , est en fait un beau cercle vicieux :
Privation (âaliments plaisir) âĄïž Perte de contrĂŽle (je vide mon placard un samedi soir, souvent aprĂšs un ou deux verre d'alcool) âĄïž Culpabilisation (Je n'ai aucune volontĂ©, mauvaise estime de moi) âĄïž et le cercle reprend.
J'ai reçu pas mal de clients qui m'ont dit que se priver était leur seule façon pour que ça marche mais c'est FAUX !
Ces mĂȘmes personnes m'avouent, plus t**d dans notre Ă©change, faire le yo-yo avec leur poids.
Alors vous vous demanderez : "Ok Sarah, mais qu'est-ce que j'ai raté ?"
Il y a deux choses essentielles Ă bien comprendre,
1ïžâŁ Le corps est comme un enfant : plus tu le punis, plus la "colĂšre" sera forte. La restriction alimentaire AUGMENTE les pulsions, les obsessions et les compulsions.
2ïžâŁ Le corps dĂ©teste l'irrĂ©gularitĂ© ! Les rĂ©gimes Ă rĂ©pĂ©tition, le fameux "yo-yo", brouillent complĂ©tement ses repĂšres.
Résultat ? Ton métabolisme se dérÚgle, la relation à la nourriture se détériore, et la confiance en soi s'effondre.
Et petit à petit ça touche tous les domaines : vie sociale, humeur, relation au corps, travail, vie amoureuse etc.
C'est pour ça que je ne crois plus aux régimes et que mon approche est tout autre ! La vraie transformation ne passe pas par la privation.
Si ce texte te parle, c'est peut-ĂȘtre le signe qu'il est temps de changer d'approche đ