14/08/2025
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours fait du sport mais je crois que je n'ai jamais été un sportif.
Sorti de mon village ravitaillé par les corbeaux, le club de foot, la piscine municipale, le solex-cross (oui, quand les copains avaient des bmx flambants neufs, j'avais un solex sans moteur qui pesait un âne mort), le sport au collège puis les différentes clubs d'athlétisme, de volley, de boxe étaient plus pour moi l'occasion de rencontres que de résultats. Bon... Un peu comme à l'école finalement...
J'ai rarement vu mon corps comme une machine à performances mais j'aimais l'atmosphère des gymnases et des pistes, l'odeur des piscines, sûrement pour éviter celle de la maison et de la rue.
J'ai toujours été plus du côté de la sensualité que de la brutalité qu'on s'inflige et qu'on inflige à l'autre.
Le yoga avec son équilibre corps/esprit fut tout indiqué pour confondre, mêler, harmoniser tout cela...
Mais pourquoi qu'il me parle de ses plantations de carottes me direz-vous ?
Et bien, parce que pour bon nombre de nos contemporains, ce n'est pas le cas, le corps est un exutoire et le mental est une machine à rêves.
Voici le témoignage le plus sincère que j'ai eu à lire d'une pratiquante de yoga qui est allée jusqu'en enfer avant de se rendre compte du mal qu'elle se faisait.
Et dans cet univers "yoguique" dans lequel prône ces fausses idées de paix intérieure, de non-violence et de bienpensance, ce texte relève du courage.
Bonne lecture, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.👌
La photo qui illustre cet article est une photo de mon ventre en 2019. Le reste du corps suivait. J’étais devenue extrêmement sèche, tant et si bien qu’à un moment donné de cette descente spectaculaire de poids, je pouvais voir absolument toutes les veines de mon corps tant sur mon ventre, ...