Margaux Grosman

Margaux Grosman GUÉRISSEUSE & ENSEIGNANTE
MASTER KUNDALINI - TRAINING FACILITATEUR
MYRIAM ROSE TEMPLE - MENTORSHIP
MYRROPHORE - LIGNÉE DE LA ROSE

Le mot sacrifice est sans doute l’un des mots les plus mal compris de notre époque. Il est souvent utilisé pour parler d...
15/03/2026

Le mot sacrifice est sans doute l’un des mots les plus mal compris de notre époque. Il est souvent utilisé pour parler d’épuisement, de renoncement, d’effacement. Mais il ne veut pas du tout dire cela…

Sacrifice vient du latin “sacrum facere” qui signifie : rendre sacré.

Il ne s’agit pas de s’effacer ici, bien au contraire !
Il s’agit d’incarner cette présence qui nous relie au sacré. De reconnaître que certains actes ou certains liens : l’amour, art, maternité, sexualité… deviennent des espaces où quelque chose de plus grand que nous peut venir se manifester.

Le sacrifice dans la maternité n’est pas une disparition : c’est une consécration.
Ce n’est pas la fin d’une vie, c’est une œuvre unique qui s’ouvre à la femme.

Le problème n’est donc pas le sacrifice.
Le problème est que notre époque a oublié et ne reconnaît plus le sens du sacré.

Quand une femme se sent vidée, effacée, épuisée, c’est souvent parce que ce qu’elle donne n’est plus honoré dans sa pleine dimension.

Lorsqu’un acte ou une relation ne sont pas honorés dans leur dimension sacrée, ils deviennent un poids. Honorés, ils retrouvent leur place au centre de leur valeur d’origine.

Alors la question n’est peut-être pas :
Est-ce que je dois cessez de me sacrifier ? Mais plutôt : Est-ce que ce que je donne est reconnu comme sacré ?

Et cette question dépasse la maternité.
Elle interroge notre couple, nos relations, nos travails, notre vision…
La manière dont nous honorons ce que nous recevons de la vie et la manière dont est reçu ce que nous offrons.

04/03/2026

« Mommy brain » 🧠✨🙌🏼

On dit qu’à la fin de la grossesse, la femme “perd la mémoire”.

La grossesse n’est pas une perte de capacités : c’est une mutation vers une autre forme de conscience.

Au 3eme trimestre, le cerveau maternel se transforme. La région analytique, celle de la gestion, de la performance, du temps linéaire : ralentit.
Non pas parce qu’elle s’éteint.
Mais parce qu’à un certain seuil de la gestation, elle cède sa place.

Les neurosciences montrent une modification de la matière grise, notamment dans les zones liées à l’empathie et à la lecture des émotions.
Ce n’est pas un effondrement cognitif.
C’est une réorientation.

- L’amygdale s’active davantage.
- Les circuits de l’attachement se renforcent.
- L’ocytocine prépare le lien.
- Les réseaux liés à l’intuition, à l’imaginaire et à la projection relationnelle deviennent plus présents.

Le monde extérieur perd de son emprise et le monde intérieur s’intensifie.
Le cerveau maternel ne régresse pas : il s’initie.

Ce que la société appelle “mummy brain” est peut-être une intelligence primordiale qui reprend ses droits.
Une horloge biologique d’une précision infinie. Un mécanisme universel qui oriente la mère vers l’essentiel : le lien.

3eme trimestre : je ne me sens pas diminuée. Je me sens guidée vers un espace plus lent, intime, précieux.

Le bruit devient plus agressif.
Les gestes trop rapides.
Je commence à couver mon cocon.
Besoin de méditer, de faire silence.
De me rendre totalement disponible à l’œuvre qui grandit

🤍 Les mamans, parlons-en :

Avez-vous senti, vous aussi, qu’inévitablement, les derniers mois, vous ne pouviez plus vraiment vous concentrer sur l’extérieur ? Que cela demandait trop d’énergie ? Aviez-vous ce besoin de calme et de lenteur ?

Soyez celles qui transmettent et enseignent… 🙌🏼

Woman, you are The Altar 🪬La femme est un autel. Sur cet autel, l’univers lui offre ses mystères. L’homme lui offre sa s...
28/02/2026

Woman, you are The Altar 🪬

La femme est un autel.
Sur cet autel, l’univers lui offre ses mystères. L’homme lui offre sa semence.
Elle, a le don de rendre tout cela vivant.

Dans la sexualité, l’amour et la création : elle est le calice, la coupe qui reçoit la vie. C’est ainsi que je perçois le corps de la femme. C’est ainsi que je perçois ce qui m’a été confié aujourd’hui.

Une offrande est venue se déposer en moi. Et naturellement, mon corps tout entier s’applique à la nourrir et la faire chair.

Mais ce message n’est pas destiné qu’aux mères. Chaque femme est un autel de création. Qu’elle soit mère, amante, sœur, amie, artiste, muse…

On vient déposer en elle : une parole, une intention, une vision, un projet, un souffle, une blessure parfois. Elle, telle une alchimiste, elle façonne.

Le principe féminin est une force magnétique qui reçoit, accueille, transmute. Et recevoir ne signifie pas être inactive. C’est un acte souverain, un rôle crucial pour son foyer, sa communauté et pour l’humanité.

C’est ainsi que j’invite les femmes mais également les hommes à percevoir la matrice féminine, l’utérus, le corps de la femme comme un lieu sacré, comme une puissance infinie de création.
Un espace que l’on n’envahit pas.
Un espace où l’on entre avec respect, comme dans un temple. Où l’on dépose un présent, une prière, un vœu, un poème.

Un autel est un lieux de recueillement, de refuge, où l’on vient méditer, communier, se relier, se reconnecter.

La femme est l’autel où la vie vient se blottir. Où l’homme vient se réfugier. Ce qu’elle reçoit, elle le rend sacré.

Qui que vous soyez, vous êtes le fruit d’un autel-mère, et chaque femme en est le sanctuaire vivant.

Cette période peut être intense.
On sent des enchaînements, des lois de série, des situations paradoxales, ambiguës, pre...
18/01/2026

Cette période peut être intense.
On sent des enchaînements, des lois de série, des situations paradoxales, ambiguës, presque duelles. Des flux d’énergies que nous devons canaliser pour ne pas imploser. Cette Nouvelle Lune ressemble à un sas, une pause expérimentale : il faut en finir avec une certaine façon de fonctionner. Ce qui n’est plus aligné ne peut plus tenir.

Pour autant, une nouvelle lune ne nous demande pas d’être dans l’action.
C’est le point zéro.
Le retrait. La régénération.
Une reconnexion intérieure avant d’enclencher un mouvement extérieur.

Sous l’énergie du Capricorne, on revient à la Terre.
À la structure. Au concret. À la solidité. À nos fondations matérielles et physiques : vie quotidienne, responsabilité, travail, organisation et manière de bâtir.

Alors on pose les questions qui comptent :
👉 Dans quoi je mets mon énergie ?
👉 Est-ce que cela me revient ? 
👉 Est-ce que je construit une vie qui me ressemble, me nourrit ?
👉 Est-ce que je poursuis une structure imposée ?

Le Capricorne aime bâtir. Il est assidu, structuré, dévoué au travail. Il transforme la matière brute.
Mais il n’est pas censé se sacrifier dans une construction qui le vide ou l’asservi.

Un plan de carrière et de vie, c’est une chose.
Mais un travail qui ronge, un quotidien qui s’alourdit, une structure qui ne reflète plus l’être… ce n’est pas bâtir, ni se réaliser.

Cette lunaison vient faire un nettoyage : 
laisser partir des croyances, méthodes et process posés autrefois; qui aujourd’hui fragilisent nos bases. Ici, on crée un espace intérieur, avec de nouveaux outils, pour une œuvre nouvelle.

C’est l’heure du discernement.
On observe. On n’absorbe pas.
Les énergies hostiles se contournent. C’est le moment de faire intervenir sa maturité intérieure : maîtriser ses forces pour ne pas entrer dans un circuit fermé et énergivores.

Rester focus et intègre sur un objectif qui nous ressemble. Construire pour soi, par soi. Dans le pro, le perso, la matière, mais aussi le corps, car il est le véhicule de nos réalisations.

🌑 Quelle œuvre veux-tu porter cette année ?
Pose la graine d’intention.
Le printemps viendra pour l’action.

M.

En se reconnectant à son essence d’origine,  le féminin se relie au principe primordial, à la matière première, où le fé...
14/01/2026

En se reconnectant à son essence d’origine, le féminin se relie au principe primordial, à la matière première, où le féminin est ni idéalisé, ni édulcoré, mais pleinement authentique, dense, brute, sauvage et alchimique.

En renouant avec les rythmes de son cycle, la femme se réaligne à un mouvement naturel qui s’opère sur près de 28 jours. Elle se reconnecte à une dynamique universelle, un tempo vivant partagé avec multiples aspects de la lune : faits d’élans, de maturations, de rayonnements et de replis.

Chaque phase de notre cycle est une porte initiatique : la menstruation est une immersion dans les eaux profondes de la nuit cosmique, l’ovulation est l’apogée du feu créateur, la phase pré-ovulatoire offre l’exploration d’un printemps intérieur et la phase prémenstruelle marque le passage automnal d’un retour à soi.

Revenir à son état primordial, c’est plonger dans l’océan des origines, là où l’utérus de la femme rejoint l’utérus du monde. C’est se souvenir que notre cycle est une danse, un souffle universel qui épouse les marées lunaires et le battement des saisons.

Initiation à la Sagesse Utérine 🖤🤍🩸
Atelier en ligne
🔗 Lien en bio

M.

📸 Tomás Rücker

En se reconnectant à son essence d’origine,  le féminin se relie au principe primordial, à la matière première, où le fé...
14/01/2026

En se reconnectant à son essence d’origine, le féminin se relie au principe primordial, à la matière première, où le féminin est ni idéalisé, ni édulcoré, mais pleinement authentique, dense, brute, sauvage et alchimique.

En renouant avec les rythmes de son cycle, la femme se réaligne à un mouvement naturel qui s’opère sur près de 28 jours. Elle se reconnecte à une dynamique universelle, un tempo vivant partagé avec multiples aspects de la lune : faits d’élans, de maturations, de rayonnements et de replis.

Chaque phase de notre cycle est une porte initiatique : la menstruation est une immersion dans les eaux profondes de la nuit cosmique, l’ovulation est l’apogée du feu créateur, la phase pré-ovulatoire offre l’exploration d’un printemps intérieur et la phase prémenstruelle marque le passage automnal d’un retour à soi.

Revenir à son état primordial, c’est plonger dans l’océan des origines, là où l’utérus de la femme rejoint l’utérus du monde. C’est se souvenir que notre cycle est une danse, un souffle universel qui épouse les marées lunaires et le battement des saisons.

Initiation à la Sagesse Utérine 🖤🤍🩸
Atelier en ligne
🔗 Lien en bio

M.

📸 Tomás Krüger

11/01/2026

Je vous parle ici de Materia Prima 🖤🩸

Le premier volet de l’atelier Sagesse Utérine, qui se compose en deux volets distincts. Materia Prima est pensé comme un retour à la matière première du féminin : brute, vivante, instinctive, cyclique, sauvage.

Un espace pour se souvenir et reconnaître en soi des langages d’origine, souvent endormis, parfois déformés par des expressions d’un féminin déséquilibrées.
�Ici, il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre,
mais de revenir à ce qui est déjà là, en attente d’émergence.

Ce premier passage vous guide à travers trois portes initiatiques, reliées entre elles :�Porte 1 : les eaux matricielles 🌊 �Porte 2 : les Vénus paléolithiques 🗿�Porte 3 : la mémoire du sang 🩸

Chaque porte est un seuil à franchir en conscience : une mémoire à réveiller, un symbole à activer, des circuits intérieurs à relier, un rituel à pratiquer.
�Les pratiques proposées donnent forme à l’invisible, pour laisser émerger souvenirs utérins, empreintes transgénérationnelles, émotions, transformations… et cette conscience universelle inscrite dans le corps de chaque féminine.
�✨ Materia Prima est accessible en ligne, à vivre sur un cycle lunaire de 28 jours ou à votre rythme.�🔗 Le lien est disponible en bio. Vous pouvez commencer quand vous le souhaitez.

Avec amour,
Margaux

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