20/02/2026
🔴 𝗟𝗲𝘀 𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲 !
Dès le 1er mars, de nouvelles hausses des restes à charge, notamment hospitaliers, vont entrer en vigueur.
Une nouvelle fois, ce sont les patients qui paient pour équilibrer les comptes.
Mais derrière ces économies, il y a des conséquences très concrètes pour des personnes atteintes de maladies chroniques, accidentées du travail, en situation de handicap ou de précarité, pour qui chaque euro compte. Augmenter les restes à charge, c’est renforcer le renoncement aux soins et creuser les inégalités de santé.
Nous demandons le retrait de cette mesure et l’ouverture immédiate d’une concertation avec les représentants des usagers. A défaut, nous saisirons le Conseil d’État afin de lui demander d’apprécier si, avec ces mesures, le Gouvernement porte atteinte au onzième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 qui impose que « La Nation (...) garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé ».
Notre communiqué avec l’UNAF et la FNATH National - Association des accidentés de la vie ⤵️
Jusqu’où fera-t-on payer les personnes malades ? La question n’a jamais été aussi prégnante alors que de nouvelles hausses des restes à charge, notamment hospitaliers, entreront en vigueur dès ce 1er mars. Ces décisions, prises sans concertation, sont non seulement brutales mais injustes....