23/10/2025
ꜰᴀɪʀᴇ ᴍᴏɪɴꜱ ᴘᴏᴜʀ ʀᴇꜱꜱᴇɴᴛɪʀ ᴘʟᴜꜱ
Dans un monde qui nous fait croire que nous sommes ce que nous produisons, qu’est-ce qui émerge lorsqu’on s’oblige à faire moins ?
Même en yoga, censée être LA pratique de la non performance, on est tenté de faire toujours plus. Par peur de louper quelque chose (team FOMO aussi ici, tmtc) ou de la régression.
Enchainer un max de postures, les rendre toujours plus complexes, multiplier les transitions, les exercices, les variations.
Dans mes cours en présentiel et en ligne, j’ai tâché d’appliquer à mon enseignement ce que j’ai exploré dans ma pratique depuis de nombreuses années, mais que j’ai redécouvert avec ma grossesse et mon post partum.
Faire moins, ressentir plus : moins de postures, moins d’enchainements complexes, plus de présence, plus d’attention. Épurer pour revenir à l’essentiel : le corps, le souffle, la conscience.
Personnellement ce sont les temps de contraintes et de pause (souvent “forcée”), qui me sont toujours les plus bénéfiques dans l’approche de ma pratique et de mon enseignement.
Quand je dois reprendre après un temps d’arrêt, je reviens à l’humilité des débuts, aux fondamentaux, j’apprécie la simplicité, la lenteur, la douceur dans ma pratique, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de ressentis ou d’intensité.
Faire moins, ressentir plus. Tout simplement !
C’est exactement ce que je vous propose en Hatha, en mobilité ou en yin, au studio à Serres ou en ligne.