04/02/2026
On pense souvent qu’un trauma,
c’est quelque chose de violent, de visible, d’extrême.
Oui c'est en partie vrai.
Mais dans la réalité, ce sont aussi,
souvent, des choses plus silencieuses.
👉 S’être adaptée, encore. Puis encore.
Enfant,
tu as vite compris quand il fallait se taire.
Quand l’ambiance devenait tendue à la maison,
tu jouais seule dans ta chambre, sans faire de bruit.
Tu adaptais ton comportement pour ne pas déranger,
pour que “ça se passe bien”.
👉 Avoir minimisé ce qui faisait mal, jour après jour.
Ça fait un bon moment maintenant.
Tu es épuisée, tendue, à bout.
Mais tu relativises :
“Il y a pire.”
Alors tu continues d’avancer,
en écrasant ce qui fait mal,
encore une fois.
👉 Avoir cru que “c’était normal”, parce que ça durait depuis toujours.
Enfant, tu pensais que toutes les familles fonctionnaient comme la tienne.
Les cris.
Le silence.
La tension.
C’était juste “la vie”.
Tu n’imaginais même pas qu’il pourrait en être autrement.
👉 Avoir repoussé ses limites sans même s’en rendre compte.
À l’adolescence,
tu as accepté des situations,
des paroles,
des comportements
qui te mettaient mal à l’aise.
Tu ne savais pas où étaient tes limites —
alors tu les as dépassées.
Sur le moment,
tu as avancé.
Tu as géré.
Tu t’es adaptée.
Et puis aujourd’hui,
le corps dit stop.
Fatigue chronique.
Tensions diffuses.
Perte d’élan.
Sensation de lourdeur intérieure.
👉 C’est un signal important.
Ce n’est pas une faiblesse.
En consultation,
on explore cela avec précision,
pour permettre au corps de déposer
ce qui n’a plus lieu d’être.
Continuer comme avant n’allège rien.
Ce n’est plus une solution possible.
Être accompagnée, oui.
➡️ Si tu sens que ton corps porte encore trop,
tu peux prendre rendez-vous en consultation.
Le lien est juste ici 👇
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