Centre de Formation Clinique - TDAH

Centre de Formation Clinique - TDAH Une page consacrée au Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH)

Je sais que là je ne vais pas me faire des amis mais franchement c'est trop ... 🧠 Cas d’école : quand le discours “scien...
04/02/2026

Je sais que là je ne vais pas me faire des amis mais franchement c'est trop ...

🧠 Cas d’école : quand le discours “scientifique” devient un outil marketing

Je vous propose un petit exercice de lecture critique à partir de ces slides.

Pas pour pointer un site mais pour montrer comment on fabrique une illusion de rigueur scientifique autour du TDAH.

Slide 1 - Première contradiction.

“Le TDAH n’est pas un trouble.”
“Nous nous basons sur le DSM-5 et la littérature scientifique.”

Le DSM-5 classe le TDAH parmi les troubles neurodéveloppementaux.

On ne peut pas à la fois :
– nier le statut clinique
– invoquer le manuel diagnostique qui le définit.

Slide 2 - La science devient un décor.

On voit apparaître côte à côte :

✔ pharmacologie
✔ phytothérapie
✔ micronutrition
✔ pédagogie
✔ neurosciences

Sans hiérarchisation. Or ces domaines n’ont pas le même niveau de preuve.

C’est une stratégie classique : multiplier les registres pour donner une impression de profondeur.

Slide 3

Puis arrivent :

👉 des tests “exclusifs”
👉 des profils typologiques
👉 les fameux “7 types de TDAH”

Mais avec du contenu validé scientifiquement ...

Petit rappel simple :

Il n’existe PAS 7 types de TDAH validés scientifiquement, ni cliniquement.

Ni dans le DSM, ni dans la CIM, ni dans les modèles dimensionnels actuels.

Ce sont des constructions marketing. Cliniquement, le TDAH correspond à des dimensions continues et des profils hétérogènes.

🎯 Ce qu’on observe réellement c'est une mécanique très rodée :

1. Message positif (“ce n’est pas un trouble”)
2. Référence vague à la science
3. Mélange de disciplines sans hiérarchie
4. Typologies simplifiées
5. Outils ou services propriétaires
6. C’est un entonnoir narratif.

La science sert d’entrée pas de fond ...

On peut défendre une vision non stigmatisante du TDAH. On peut parler des forces. On doit rendre les choses accessibles. Mais pas au prix :

– des contradictions internes
– des glissements sémantiques
– des typologies inventées
– du brouillage des niveaux de preuve.

Parce qu’au bout, il y a des enfants, des adultes, des familles et des professionnels. Et eux méritent mieux que du pseudo-scientifique bien emballé.

TDAH et migraine : associer sans sur-catégoriserOn parle de plus en plus du lien entre TDAH et migraine. Les données exi...
04/02/2026

TDAH et migraine : associer sans sur-catégoriser

On parle de plus en plus du lien entre TDAH et migraine. Les données existent. Elles sont réelles mais elles sont aussi complexes, parfois contre-intuitives, et surtout faciles à mal interpréter.

Dans cet article Substack, j'essaye de proposer un état des lieux rigoureux des connaissances actuelles sur l’association entre TDAH et migraine — en me concentrant volontairement sur la migraine, et non sur les céphalées en général.

L’objectif n’est ni de nier l’association, ni d’ajouter une catégorie diagnostique de plus, mais de comprendre ce que montrent réellement les données, ce qu’elles suggèrent, et ce qu’elles ne permettent pas encore de conclure.

Un point me semble particulièrement important : la migraine est une pathologie douloureuse, susceptible d’altérer transitoirement l’attention et le comportement. Sans vigilance clinique, certaines manifestations liées à la douleur peuvent mimer un tableau de TDAH, au risque d’erreurs de diagnostic ou de sur-interprétation.

Associer ne signifie pas confondre. Documenter un lien n’implique pas d’en faire une vérité clinique automatique.

Cet article, c'est le nouveau format d'article que je souhaite développer chaque semaine. Je prends une dizaine de r***e systématique, de méta analyse et je synthétise les données actuelles pour fournir un résumé fonctionnel aux professionnels et aux curieux.

Alors n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

Lien de l'article : https://open.substack.com/pub/tdahsebastienhenrard/p/tdah-et-migraine-etat-des-lieux-des?r=7a4lmf&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true

Depuis plusieurs mois, les discussions autour du DSM-6 se multiplient. Souvent passionnelles. Parfois caricaturales. Pre...
03/02/2026

Depuis plusieurs mois, les discussions autour du DSM-6 se multiplient. Souvent passionnelles. Parfois caricaturales. Presque toujours polarisées.

J’ai souhaité prendre un temps différent.

L’article qui suit ne cherche ni à défendre le DSM coûte que coûte, ni à annoncer sa fin prochaine. Il propose plutôt une lecture attentive du chemin actuellement emprunté par le Future DSM Strategic Committee : une trajectoire faite d’ambitions scientifiques réelles, de promesses cliniquement intéressantes, mais aussi de contraintes très concrètes, souvent sous-estimées.

Ce texte s’adresse à celles et ceux qui travaillent avec le diagnostic au quotidien — cliniciens, chercheurs, formateurs — et qui savent qu’un manuel diagnostique n’est jamais une vérité, mais toujours un compromis. Un outil. Une tentative de mise en ordre du réel, nécessairement imparfaite.

J’y défends une position simple. Le DSM doit évoluer, oui mais cette évolution ne sera ni simple, ni linéaire, ni magique.

Entre dimensionnalité, intégration des facteurs biologiques et sociaux, prudence face aux biomarqueurs, et réalités institutionnelles (formation, remboursement, stabilité des pratiques), le chemin est étroit. C’est précisément ce qui le rend intéressant à penser, plutôt qu’à juger trop vite.

Retrouvez l'article complet sur Substack : https://open.substack.com/pub/tdahsebastienhenrard/p/dsm-6-une-evolution-necessaire-mais?r=7a4lmf&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true

"Si l'on mettait à l'écart les enfants turbulents dès la crèche - selon la méthode du "Time Out" " ... Présenter le time...
02/02/2026

"Si l'on mettait à l'écart les enfants turbulents dès la crèche - selon la méthode du "Time Out" " ...

Présenter le time-out comme le fait de « mettre à l’écart les enfants turbulents dès la crèche » est factuellement faux.

Et ce qui pose problème ici, ce n’est pas le désaccord avec le Time Out que du contraire — c’est de revendiquer une posture “scientifique” tout en diffusant une information erronée, simplifiée à l’extrême, et en contradiction avec des décennies de littérature internationale.

Dans les travaux scientifiques, le time-out n’est ni une exclusion, ni une pratique précoce appliquée aux bébés, ni une intervention isolée. Il s’agit d’une procédure comportementale codifiée, utilisée chez des enfants ayant atteint un certain niveau de compréhension, et toujours intégrée à des programmes parentaux structurés, combinant renforcement positif, règles explicites et qualité de la relation parent-enfant (jamais seul et jamais pour les si jeunes enfants).

Les recommandations sont claires : le time-out n’est pas indiqué chez les très jeunes enfants, et encore moins “dès la crèche”. Plusieurs instances et programmes validés soulignent qu’avant 2–3 ans, les capacités cognitives et développementales nécessaires ne sont pas réunies, et que d’autres stratégies (redirection, guidance, co-régulation) sont privilégiées.

Par ailleurs, les méta-analyses montrent que le time-out, lorsqu’il est correctement enseigné et utilisé, fait partie des techniques associées à une réduction modérée mais significative des comportements externalisés — pas en tant que punition isolée, mais comme composant d’un ensemble éducatif cohérent.

Se réclamer d’un doctorat sur tous les articles de presse et passages en radio / télévision n’exonère pas d’une obligation minimale : actualiser ses connaissances et respecter ce que disent réellement les données en les lisant. Ici, ce n’est pas la science qui est discutée — c’est sa déformation.

Les médias en tout genre ... vraiment, lisez vous mêmes les études ça ira plus vite car là ça devient n'importe quoi depuis plusieurs années ... On a encore de belles années devant nous pour rattraper ces inepties.

Stress parental et TDAH : ce n’est pas (seulement) une question de symptômesQuand un parent est épuisé face au TDAH de s...
02/02/2026

Stress parental et TDAH : ce n’est pas (seulement) une question de symptômes

Quand un parent est épuisé face au TDAH de son enfant, on entend souvent « Il est très agité » ou« Il a beaucoup de symptômes »

Mais une étude récente montre que la réalité est plus complexe. Dans des familles suivies cliniquement, les chercheurs ont observé que le stress parental n’est pas directement lié à la sévérité du TDAH de l’enfant.

Ce qui pèse le plus sur le stress parental, ce sont :

1. Les difficultés concrètes du quotidien (école, autonomie, relations),
2. Le fait que les parents eux-mêmes présentent parfois un TDAH, ce qui rend l’organisation familiale beaucoup plus fragile.

Autrement dit, ce n’est pas seulement l’enfant qui va mal, c’est souvent tout l’équilibre familial qui est mis à l’épreuve.

Cela explique d'ailleurs pourquoi certains parents restent très en difficulté, même lorsque l’enfant est suivi ou traité.

Concrètement, qu’est-ce que ça change ?

- Il est important d’évaluer aussi les parents, pas uniquement l’enfant

- Les accompagnements doivent viser le fonctionnement familial, pas seulement la réduction des symptômes

- Les programmes de parentalité doivent être adaptés lorsque les parents ont eux-mêmes un TDAH

C'est pour cela que je proposerai, en juin, une formation pour vous montrer qu'il existe aujourd’hui des approches spécifiques visant à adapter les PEHP aux parents TDAH, en tenant compte de leurs contraintes attentionnelles, organisationnelles et émotionnelles.

Vous reconnaissez-vous dans cette dynamique familiale ? Pensez-vous que l’on parle assez du TDAH chez les parents ?

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi.Comme souvent dans mon parcours, je suis arrivé au bout d’un cycle. En re...
01/02/2026

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi.

Comme souvent dans mon parcours, je suis arrivé au bout d’un cycle. En regardant en arrière, je me rends compte que j’ai toujours fonctionné par périodes de 4–6 ans, avec des phases très intenses, suivies de moments de remise en question plus profonds. Cette fois-ci n’a pas fait exception.

Je me suis sincèrement demandé si ce que je faisais avait encore du sens. Pas par lassitude du TDAH, ni par fatigue du travail, mais parce que transmettre “toujours plus” finit parfois par diluer l’essentiel. À force de vouloir rendre accessible, rapide, visible, on risque aussi de perdre en profondeur.

Et puis, quelque chose d’inattendu s’est produit.

Ces dernières semaines, j’ai reçu de nombreux messages. Des messages simples, souvent sobres, mais profondément touchant. Des personnes qui me disaient ce que certains contenus avaient changé dans leur compréhension, leur pratique, leur regard clinique. Cela ne crée aucune dette, ni attente. Mais cela rappelle une chose essentielle : quand un travail rigoureux circule, il fait réellement bouger les lignes.

Cela m’a redonné l’élan de me replonger là où je me sens le plus à ma place : lire, explorer, comparer, contextualiser, écrire.

Ces dernières années, j’ai beaucoup transmis. Probablement trop. Avec parfois cette impression — bien réelle — que les informations deviennent contradictoires, difficiles à suivre, ou simplement noyées dans le flux. Ce n’est pas propre au TDAH : c’est la littérature scientifique elle-même qui est complexe, nuancée, parfois instable. Mais la simplification extrême qui envahit aujourd’hui les réseaux n’aide pas à avancer. Répéter que « le TDAH n’est pas une question de volonté » est juste… mais insuffisant si l’on veut réellement faire progresser les connaissances et les pratiques.

Aujourd’hui, j’assume pleinement le fait d’aller vers une approche plus précise, plus fine, plus experte. Elle ne parlera pas à tout le monde — et c’est normal. Mais c’est dans cet espace que je peux m’épanouir et être utile, sans superficialité, sans promesse rapide, sans raccourci.

Concrètement, cela s’incarne dans plusieurs évolutions.

J’ai entièrement repensé ma chaîne YouTube pour la recentrer sur l’analyse des données scientifiques. L’inspiration est assumée : la rigueur clinique de Russell Barkley, et le format clair, structuré et pédagogique de Andrew Huberman. Le cadre est posé ; à moi maintenant d’y mettre le travail, l’exigence et l’honnêteté intellectuelle.

J’ai aussi découvert Substack. Un espace où l’on peut écrire sans pression algorithmique, prendre le temps de sourcer, d’illustrer, de nuancer. En quelques semaines, j’ai retrouvé un vrai plaisir d’écriture et une atmosphère étonnamment bienveillante, propice à la réflexion de fond.

À partir de maintenant, le fonctionnement sera clair et stable :

– Le lundi : une newsletter directement dans votre boîte mail, accompagnée d’un article lié à une question qui m’a interpellé le week-end.

– Le mercredi : un article approfondi sur Substack, centré sur une thématique précise (ce mercredi, par exemple, on va parler de migraine et TDAH).

– Le vendredi : la mise à disposition de la présentation PDF correspondante dans la TDAH Académie, qui reste l’espace central de mes supports et synthèses.

– Le dimanche : la vidéo YouTube associée, sur le même sujet, dans une logique de continuité.

Je voulais surtout terminer par un merci sincère. À celles et ceux qui suivent, lisent, questionnent, critiquent parfois, soutiennent souvent. Cette phase de doute m’a permis de clarifier ce que je veux continuer à construire : moins de bruit, plus de fond. Moins de surface, plus de sens.

La suite arrive, posée, structurée, et pleinement assumée.

Merci à toutes et tous, passez un bon dimanche !

31/01/2026

Tu as fait quoi aujourd'hui ? J'ai commencé à classer des articles sur le TDAH pour un projet ... ça prend du temps !

Et si l’évaluation faisait déjà partie de la thérapie ?Comme vous le savez, je suis un grand défenseur de l'évaluation !...
31/01/2026

Et si l’évaluation faisait déjà partie de la thérapie ?

Comme vous le savez, je suis un grand défenseur de l'évaluation ! Et pourtant, on associe encore trop souvent l’évaluation psychologique à une étape froide, technique, parfois vécue comme intrusive. Pourtant, dans une démarche d’empirisme collaboratif, elle peut devenir un véritable levier thérapeutique.

L’évaluation ne sert pas uniquement à « mesurer ». Elle permet de comprendre ensemble, de mettre des mots sur des expériences, et de construire une alliance solide dès les premières étapes de l’accompagnement.

À condition de respecter quelques principes simples mais essentiels :
– expliquer au patient pourquoi on utilise tel outil et à quoi il sert ;
– rappeler que les tests, questionnaires, entretiens ont des limites et qu’ils n’ont de sens qu’à la lumière du vécu de la personne ;
– s’intéresser autant aux ressources qu’aux difficultés ;
– restituer rapidement les résultats et les discuter de manière concrète.

Lorsqu’elle est menée ainsi, l’évaluation ne fige pas le patient dans un diagnostic, elle l’aide à devenir acteur de la compréhension de son propre fonctionnement.

C’est dans cette logique que l’évaluation peut cesser d’être un passage obligé… et devenir un allié thérapeutique à part entière.

Et vous, comment vivez-vous la phase d’évaluation ? Comme patient ou comme professionnel, qu’est-ce qui vous a aidé à vous sentir impliqué plutôt que jugé ?

Depuis 5 années, je partage du contenu sur Youtube autour du TDAH pour diffuser des connaissances utiles aux professionn...
30/01/2026

Depuis 5 années, je partage du contenu sur Youtube autour du TDAH pour diffuser des connaissances utiles aux professionnels, aux familles et aux personnes concernées.

Avec le temps, et l'espace de pause que je prends actuellement, un constat s’est imposé. Dans le champ du TDAH, l’information est abondante, mais son niveau de solidité scientifique est très variable. Les messages sont parfois simplifiés à l’excès ou mal interprétés.

J’ai donc choisi de faire évoluer la chaîne YouTube.

TDAH LAB marque un nouveau départ. On repart volontairement de zéro, avec une ligne claire : analyser les données scientifiques avec rigueur.

L’objectif :
– comprendre ce que disent réellement les études,
– distinguer ce qui est établi de ce qui reste incertain,
– réfléchir aux implications cliniques avec prudence.

Moins de quantité, plus de profondeur.
Moins d’opinions, plus de raisonnement.

Une vidéo arrive prochainement pour expliquer cette transition et présenter le nouveau format.

Si vous souhaitez suivre tout cela c'est par ici : https://www.youtube.com/

Plus de 1 600 personnes réunies autour du TDAH ! Voir l’Académie dépasser aujourd’hui les 1 600 membres est à la fois ré...
30/01/2026

Plus de 1 600 personnes réunies autour du TDAH ! Voir l’Académie dépasser aujourd’hui les 1 600 membres est à la fois réjouissant et très encourageant. Cela montre qu’il existe une réelle attente pour des contenus sérieux, nuancés et fondés sur les données scientifiques.

Pour fêter ça, une nouvelle mise à jour vient d’être mise en ligne :
un document de synthèse d'une dizaine de slides basé sur 7 méta-analyses (2020–2024) portant sur la médication pendant la grossesse et l’allaitement.

C’est une thématique qui suscite beaucoup de questions chez les adultes concernés par le TDAH, et pour laquelle il est essentiel de disposer de repères clairs, sans simplification ni discours anxiogène.

Je reprends progressivement les mises à jour de l’Académie, avec plusieurs ressources supplémentaires prévues dans les prochaines semaines.

👉 Si vous êtes déjà membre, n’hésitez pas à me faire un retour.
👉 Si ce n’est pas encore le cas, l’Académie est ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension du TDAH sur des bases scientifiques solides ==> https://www.centreformationclinique.com/tdahacademie

👇 Sources des études en commentaire 👇

Depuis plus de 87 numéros, Focus TDAH est envoyée, chaque semaine, chez près de 20 000 personnes.Les analyses montrent u...
29/01/2026

Depuis plus de 87 numéros, Focus TDAH est envoyée, chaque semaine, chez près de 20 000 personnes.

Les analyses montrent un taux d’ouverture stable autour de 40–45 %.
Ce chiffre, pris isolément, n’a que peu d’intérêt mais ce qu’il dit est beaucoup plus important pour moi !

Lire une newsletter longue, scientifique, nuancée, sans promesse simpliste ni raccourci facile, c’est un choix. Un choix de prendre du temps, de réfléchir. et d’accepter la complexité plutôt que les slogans.

Dans un contexte où l’information circule vite, où les contenus sont souvent pensés pour capter l’attention plus que pour nourrir la réflexion, cet engagement-là a une vraie valeur personnelle.

Alors merci ! Merci pour cette fidélité, pour cette exigence partagée, et pour le temps cognitif que vous accordez à ces contenus.

C’est précisément cette relation-là que je souhaite continuer à faire vivre — et approfondir — dans les mois à venir, semaines après semaines.

Cette semaine, je publie sur Substack un article un peu différent de ce que l’on voit habituellement circuler sur le TDA...
29/01/2026

Cette semaine, je publie sur Substack un article un peu différent de ce que l’on voit habituellement circuler sur le TDAH.

Il ne cherche pas à défendre un chiffre de prévalence, ni à trancher un débat. Il s’attaque à une question plus fondamentale — et souvent oubliée : comment ces chiffres sont-ils fabriqués ?

Comment un même trouble peut-il être estimé à 1 % par certains modèles internationaux, et dépasser 10 % dans certaines études locales ? Ce n’est pas une contradiction scientifique. C’est un effet de méthode.

Dans cet article, je propose une lecture structurée des mécanismes méthodologiques qui façonnent les estimations de prévalence du TDAH :
– registres médicaux versus enquêtes populationnelles
– choix des manuels diagnostiques
– seuils symptomatiques
– rôle des informateurs
– modèles statistiques globaux

Le texte est volontairement dense. Il ne vise pas la simplification à tout prix, mais la compréhension fine de ce que disent réellement les chiffres — et de ce qu’ils ne permettent pas de dire.

C’est le premier « gros article » de cet espace Substack.
À partir de mars, ce format deviendra hebdomadaire et passera en version premium, afin de soutenir ce travail d’analyse approfondie. Ces articles seront accompagnés d’outils concrets, directement utilisables en pratique clinique.

📖 L’article est disponible ici : https://tdahsebastienhenrard.substack.com/p/prevalence-du-tdah-pourquoi-les-chiffres

🎧 Une synthèse audio est également proposée via NotebookLM.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

La semaine prochaine on parler des douleurs chroniques et du TDAH

Adresse

1764 Avenue De Toulouse
Payrac
46350

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Centre de Formation Clinique - TDAH publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Our Story

Une page et un site tout deux consacrés aux troubles neurodéveloppementaux