Centre de Formation Clinique - TDAH

Centre de Formation Clinique - TDAH Une page consacrée au Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH)

Comprendre l'hyperfocalisation dans le TDAHC'est l'un des paradoxes les plus troublants de ce trouble : la même personne...
08/03/2026

Comprendre l'hyperfocalisation dans le TDAH

C'est l'un des paradoxes les plus troublants de ce trouble : la même personne qui ne tient pas en place et qui perd le fil de toute conversation peut, dans d'autres conditions, rester concentrée pendant des heures sur une activité qui la passionne — imperméable au monde entier.

Ce phénomène s'appelle l'hyperfocalisation. Et il mérite une attention clinique sérieuse.

Cette semaine, la nouvelle vidéo YouTube de TDAH LAB lui est entièrement consacrée : qu'est-ce que l'hyperfocalisation exactement, comment la distinguer de l'état de flow, quels mécanismes neurobiologiques l'expliquent, et surtout — comment l'aborder en consultation avec les patients et leurs familles.

Parce que 55 % des adultes avec TDAH rapportent des conséquences négatives de leurs épisodes d'hyperfocalisation sur leurs relations et leur santé, ce n'est pas un sujet anecdotique. C'est une dimension clinique à part entière.

La vidéo est en ligne ce matin — lien en commentaire.

La journée AFPBN d'hier a été l'occasion d'aborder une question qui me tient particulièrement à cœur : celle du TDAH à a...
07/03/2026

La journée AFPBN d'hier a été l'occasion d'aborder une question qui me tient particulièrement à cœur : celle du TDAH à apparition tardive — ces profils dont les symptômes n'émergent clairement qu'en fin d'adolescence ou au début de l'âge adulte, et qui posent aujourd'hui des questions concrètes en termes de trajectoires diagnostiques, mais aussi d'indications thérapeutiques, y compris médicamenteuses.

C'est précisément sur ce sujet que Sophie Bayard, Clarisse Madiouni, François Radiguer, Maëva Roulin et moi-même avons publié une scoping review dans The European Journal of Psychiatry.

À partir de douze études longitudinales menées dans des cohortes populationnelles, nous avons synthétisé les données disponibles sur ces trajectoires dites "late-onset".

Résultat : dix études sur douze identifient au moins une trajectoire compatible avec un TDAH à apparition tardive, avec des prévalences allant de 3 à 17,5 % selon les méthodes et les cohortes. Ces profils sont majoritairement inattentifs, moins souvent associés à des troubles externalisés précoces, et surviennent plus fréquemment chez les femmes — ce qui n'est pas sans lien avec les phénomènes de compensation et de sous-détection que l'on connaît bien dans cette population.

L'article souligne également des lacunes importantes dans la littérature : aucune étude n'a intégré de mesure des troubles veille-sommeil, de l'historique thérapeutique ou des antécédents neurologiques — autant de dimensions pourtant susceptibles d'influencer significativement l'expression symptomatique et la trajectoire développementale.

Le lien vers l'article est en commentaire.

🎂 TDAH Académie a deux ans — et je suis très heureux de faire ce chemin avec de nombreuses personnes ici présentes (+ de...
06/03/2026

🎂 TDAH Académie a deux ans — et je suis très heureux de faire ce chemin avec de nombreuses personnes ici présentes (+ de 1700 personnes inscrites).

Pour cette mise à jour, trois nouveaux dossiers viennent d'être intégrés, construits à partir des publications scientifiques les plus récentes.

Le premier explore les biotypes neurologiques du TDAH. Une étude de 2025 révèle que derrière un même diagnostic se cachent au moins trois réalités neurobiologiques distinctes. Chaque biotype a sa propre signature cérébrale, ses propres corrélats neurochimiques, et potentiellement ses propres implications thérapeutiques.

Le deuxième porte sur le glutamate et l'évolution du TDAH dans le temps. Pourquoi certains TDAH s'atténuent à l'âge adulte et d'autres non ? La réponse commence peut-être dans le cortex préfrontal médian — et dans la façon dont le cerveau accomplit, ou non, son élagage synaptique.

Le troisième s'attaque à l'hyperfocus. Ce phénomène que beaucoup de familles et de professionnels ont du mal à comprendre — comment un enfant incapable de rester attentif en classe peut rester rivé sur un écran pendant des heures. La recherche offre désormais un cadre neurobiologique pour l'expliquer, et des pistes concrètes pour l'accompagner.

Deux autres nouveautés complètent cette mise à jour : un document de navigation pour faciliter l'accès aux ressources, et un projet de lives mensuels réservés aux membres, soumis en consultation cette semaine.

👉 Lien vers l'Académie en commentaire.

C'est avec fierté que je vous présente mon dernier article qui vient d'être publié dans L'Information psychiatrique (vol...
05/03/2026

C'est avec fierté que je vous présente mon dernier article qui vient d'être publié dans L'Information psychiatrique (vol. 102, n° 2, février 2026), dans la rubrique « Troubles cognitifs en psychiatrie ».

L'objectif était de synthétiser cinq études de haute qualité méthodologique publiées entre 2016 et 2024 — deux méta-analyses et trois études empiriques — portant sur les fonctions exécutives, l'attention et la cognition sociale dans le TDAH.

Trois résultats me semblent particulièrement importants à retenir pour la pratique clinique.

Le premier concerne l'ampleur des déficits. La mémoire de travail constitue le déficit le plus robuste, avec des tailles d'effet allant de d = 0,54 à d = 1,41 selon les approches méthodologiques. Ce qui est frappant, c'est la dissociation mise en évidence par Kofler et al. : les enfants TDAH peuvent souvent répéter des informations, mais échouent à les manipuler ou les réorganiser — précisément ce que requièrent les apprentissages complexes.

La variabilité du temps de réaction émerge, quant à elle, comme le marqueur attentionnel le plus discriminant (d = 0,66), surpassant même les déficits en mémoire de travail.

Le deuxième résultat est une révision majeure des estimations de prévalence des déficits exécutifs. Longtemps établies entre 33 et 50 %, ces estimations doivent aujourd'hui être portées à 89 % des enfants TDAH présentant au moins un déficit objectivable sur une fonction exécutive. L'hétérogénéité reste toutefois substantielle : 54 % présentent un déficit isolé, 35 % des déficits multiples — ce qui rend illusoire la recherche d'un profil cognitif diagnostique unique.

Le troisième point est peut-être le plus structurant pour notre pratique : l'évaluation neuropsychologique ne peut pas servir à l'heure actuelle d'outil diagnostique dans le TDAH. Les tailles d'effet cognitives sont considérablement inférieures aux différences comportementales (d = 2,5 à 4,0 pour les symptômes), le chevauchement entre distributions TDAH et témoins est important, et les déficits ne sont pas spécifiques au trouble.

En revanche, l'évaluation devient essentielle après le diagnostic, pour identifier le profil cognitif individuel, estimer le niveau de structure externe nécessaire, et adapter les interventions thérapeutiques et pédagogiques.

C'est ce changement de paradigme — passer d'une logique diagnostique à une logique de compréhension cognitive — que je défends dans cet article.

Le lien vers la publication est en commentaire.

Merci encore à Laurent Lecardeur pour la confiance accordée dans ce travail !

Quand un enfant arrive en consultation pour une suspicion de TDAH, on pense souvent qu'il y a une demande. Celle des par...
05/03/2026

Quand un enfant arrive en consultation pour une suspicion de TDAH, on pense souvent qu'il y a une demande. Celle des parents, qui ont pris le rendez-vous.
Mais dans la réalité clinique, il y en a souvent trois.

1. Celle des parents — qui cherchent une explication, une validation, ou parfois simplement une réassurance.

2. Celle de l'école — qui veut un document pour justifier des aménagements.

3. Celle de l'enfant — qui veut comprendre pourquoi il se sent différent des autres.

Si on ne prend pas le temps de distinguer ces demandes dès le départ, on risque de construire une évaluation qui répond à côté.

C'est ce qu'on appelle l'analyse de la demande. C'est la première étape concrète d'une évaluation rigoureuse. Et c'est souvent celle qu'on bâcle le plus.

La Note 2 de ma série est en ligne aujourd'hui sur Substack.

👉 Lien en commentaire.

Rendez-vous mardi prochain pour la suite.

🎙️ Le tout premier épisode est là !Avec TDAH LAB, j'ai envie de créer un espace d'échange sérieux, accessible, et ancré ...
04/03/2026

🎙️ Le tout premier épisode est là !

Avec TDAH LAB, j'ai envie de créer un espace d'échange sérieux, accessible, et ancré dans la réalité du terrain — pour les parents et les professionnels qui accompagnent les enfants et ados avec des profils complexes.

Pour ce premier épisode, j'avais envie d'aborder un sujet sensible : l'« enfant tyrannique ». Un terme qu'on entend souvent… mais qu'on comprend rarement vraiment.

J'ai donc invité Raphaëlle Scappaticci, docteure en psychologie, pour démêler tout ça ensemble.

On a parlé de :
✔️ Ce que vivent vraiment ces familles
✔️ Les mécanismes qui entretiennent les conflits
✔️ La différence entre TOP, troubles du comportement et phases développementales
✔️ Ce qu'on peut attendre réalistement d'un accompagnement
✔️ Ce que les professionnels doivent avoir en tête

Pas de recette magique. Juste de la compréhension, de la nuance, et du raisonnement clinique.

🎓 Raphaëlle anime aussi une formation sur la Résistance Non Violente pour accompagner les parents d'enfants et ados présentant des comportements tyranniques.

Si tu es parent, psy, éducateur ou simplement concerné par ces questions — les liens vers l'épisode et la formation sont en commentaire ! 👇

🧠 Le TDAH, c’est souvent résumé à un problème d’attention. Mais que penser d’un enfant incapable de rester assis 5 minut...
04/03/2026

🧠 Le TDAH, c’est souvent résumé à un problème d’attention. Mais que penser d’un enfant incapable de rester assis 5 minutes en classe… qui passe ensuite 4 heures rivé à son jeu vidéo sans rien entendre autour de lui ?

Ce paradoxe a un nom : l’hyperfocus. Et il est l’un des phénomènes les plus mal compris du trouble.

J’ai publié un dossier de synthèse complet sur Substack pour aider à mieux le comprendre — que vous soyez professionnel de santé, enseignant, ou simplement curieux du fonctionnement du cerveau :

✔ Définition et mécanismes neurobiologiques
✔ Hyperfocus vs flow : une ressemblance trompeuse
✔ Pourquoi les traitements médicamenteux ne suffisent pas
✔ Outils d’évaluation et stratégies thérapeutiques

👉 Le lien est en commentaire.

En ce début du mois de mars, j'ai décidé de publier une série de note sur ce que je considère être une évaluation complè...
03/03/2026

En ce début du mois de mars, j'ai décidé de publier une série de note sur ce que je considère être une évaluation complète du TDAH. Tous les mardis et jeudis de ce mois, je vais donc vous en parler.

Note 1 — Évaluer le TDAH : bien plus qu'une liste de symptômes

Il existe une idée répandue, y compris parmi les professionnels, selon laquelle évaluer un TDAH est une démarche relativement simple. On recueille des informations, on vérifie si les critères sont présents, on pose un diagnostic. Cela se traduit parfois avec des consultations de 20 à 30 minutes qui aboutissent à un diagnostic.

Cette vision n'est pas fausse. Mais elle est incomplète. Et cette incomplétude a des conséquences réelles sur la qualité du diagnostic, sur l'orientation thérapeutique, et finalement sur l'accompagnement du patient.

Alors, qu'est-ce qu'évaluer un TDAH implique vraiment ?

Trois sphères, pas une !

L'une des premières choses que je pose dans mes formation est une distinction qui semble évidente, mais qui est souvent aplatie dans la pratique : l'évaluation du TDAH ne se joue pas dans une seule sphère, mais dans trois.

1. Le diagnostic médical d'abord. C'est la question du trouble en lui-même, de sa présence et de sa nature au sens classification.

2. Le diagnostic fonctionnel ensuite. Il s'agit de comprendre comment le trouble s'exprime dans la vie concrète du patient : à l'école, au travail, dans la famille, dans les relations sociales. Quels domaines sont impactés ? De quelle manière ? Avec quelle intensité ?

3. Le diagnostic cognitif enfin. Quelle est la palette des stratégies que le patient utilise ? Quelles sont ses forces, ses faiblesses ? Comment son fonctionnement interagit-il avec son environnement quotidien ?

Ces trois sphères ne sont pas redondantes. Elles ne se déduisent pas totalement l'une de l'autre. Un patient peut présenter un tableau clinique dans une sphère sans que les deux autres soient affectées de la même façon. C'est précisément parce qu'elles peuvent diverger qu'il est nécessaire de les explorer chacune avec méthode.

Cela nous amène à réaliser une démarche structurée, pas une impression clinique.

En effet, ce qui caractérise une évaluation rigoureuse du TDAH, c'est qu'elle suit une progression. Elle ne part pas d'une impression pour aller chercher ce qui la confirme.

Elle part d'une demande, formule des hypothèses, les met à l'épreuve de données recueillies de manière systématique, et aboutit à une formulation clinique argumentée.

Cette progression prend du temps. C'est peut-être la vérité la plus inconfortable à formuler dans un contexte où les listes d'attente sont longues et les ressources limitées. Mais une évaluation bâclée n'est pas neutre : elle peut produire des diagnostics incorrects, orienter vers des prises en charge inadaptées, ou laisser dans l'ombre des éléments qui modifient pourtant tout le tableau clinique.

De plus, l'évaluation du TDAH est rarement l'affaire d'un seul professionnel. Elle mobilise des regards croisés : celui du clinicien qui conduit l'entretien, celui de l'enseignant qui observe l'enfant en classe, celui du médecin qui évalue la dimension médicale, parfois celui d'autres spécialistes selon les hypothèses en présence. Ce n'est pas une faiblesse de la démarche. C'est une de ses caractéristiques essentielles. Comprendre cela change la façon dont on conçoit son propre rôle dans l'évaluation.

Au cours des prochaines notes, nous allons suivre cette démarche étape par étape. De la toute première consultation — bien plus décisive qu'elle n'y paraît — jusqu'aux questions les plus complexes que pose le tableau clinique du TDAH.

Parce que la prochaine étape est peut-être celle que l'on sous-estime le plus : avant même de penser aux outils, il y a une question fondamentale à poser. Pourquoi cette personne vient-elle consulter — et qui, exactement, formule cette demande ?

C'est là que tout commence.

J'espère que cette série vous plaira et permettra de comprendre un peu mieux, comment personnellement, j'envisage et j'enseigne l'évaluation du TDAH.

Ce vendredi 6 mars, je serai présent à la 4ᵉ Journée Nationale de Neuropsychopharmacologie consacrée au TDAH, organisée ...
02/03/2026

Ce vendredi 6 mars, je serai présent à la 4ᵉ Journée Nationale de Neuropsychopharmacologie consacrée au TDAH, organisée par l’AFPBN à l’Institut du Cerveau (ICM) à Paris

Le thème de cette édition : « Les traitements pharmacologiques du TDAH : de l’enfant à l’adulte ». La matinée sera centrée sur le TDAH de l’enfant, avec des interventions autour de la complexité diagnostique, des psychostimulants et de la prise en charge des comorbidités. L’après-midi portera sur le TDAH de l’adulte, avec des discussions sur la surmédicalisation, les cibles symptomatiques du méthylphénidate et la gestion des problématiques addictives

Ces thématiques sont au cœur des enjeux actuels : articulation entre rigueur diagnostique et accès aux traitements, attentes réalistes vis-à-vis des psychostimulants, prise en compte des comorbidités et des trajectoires développementales. C’est précisément dans ces zones de nuance que se joue la qualité de nos pratiques.

Si vous êtes présent(e) à Paris vendredi, n’hésitez pas à me le signaler en commentaire ou en message privé. Ce sera un plaisir d’échanger, de croiser nos regards cliniques et, pourquoi pas, de prolonger certaines discussions au-delà des conférences.

À vendredi peut-être.

Et si le TDAH n’existait pas au singulier ?Un preprint publié en mars 2025 par Pan et al. propose une analyse d’envergur...
02/03/2026

Et si le TDAH n’existait pas au singulier ?

Un preprint publié en mars 2025 par Pan et al. propose une analyse d’envergure portant sur plus de 1 800 enfants, combinant deux cohortes internationales indépendantes.

L’objectif n’était pas de comparer des moyennes de groupe, mais de cartographier les déviations individuelles de l’organisation cérébrale à partir d’IRM structurelles, en utilisant une approche de modélisation normative et un algorithme de clustering semi-supervisé (un peu comme une cartographie de croissance pédiatrique).

Le résultat est particulièrement intéressant. Sous un même diagnostic clinique se dessineraient trois profils neurobiologiques distincts, chacun associé à une signature topologique cérébrale spécifique et à un profil symptomatique différencié. Il n’existe pas de région cérébrale universellement atteinte dans le TDAH. L’hétérogénéité est massive, mais elle n’est pas aléatoire. Elle semble structurée.

Un point commun émerge néanmoins autour du cortex orbitofrontal, en lien avec l’hyperactivité et l’impulsivité, mais les trajectoires cérébrales et les corrélations neurochimiques diffèrent selon les sous-groupes identifiés.

Ces résultats ne doivent pas orienter la pratique clinique à ce stade. Il s’agit d’un preprint non encore évalué par les pairs. Cependant, la méthodologie employée — centrée sur l’individu, validée dans une cohorte indépendante, ancrée dans des données neurochimiques et fonctionnelles — constitue une avancée importante dans la manière d’aborder l’hétérogénéité du TDAH.

Dans l’analyse complète publiée sur Substack, je détaille les signatures cérébrales des trois biotypes, les hypothèses thérapeutiques qui en découlent et les limites méthodologiques qu’il convient de garder à l’esprit.

Si vous travaillez dans le champ du TDAH, cette lecture pourrait enrichir votre réflexion sur la variabilité clinique que nous observons quotidiennement.

L’article complet est disponible ici : https://tdahsebastienhenrard.substack.com/publish/post/189530507

FÉVRIER : NOUVELLE ORGANISATION, NOUVEAU RYTHMECe mois-ci, j’ai testé une organisation hebdomadaire plus claire autour d...
01/03/2026

FÉVRIER : NOUVELLE ORGANISATION, NOUVEAU RYTHME

Ce mois-ci, j’ai testé une organisation hebdomadaire plus claire autour du TDAH :

Lundi : analyse d’une étude scientifique récente.
Mercredi : synthèse complète d’une thématique.
Fin de semaine : slides sur la TDAH Académie et vidéo YouTube.
Les analyses approfondies sont désormais publiées sur Substack.

Objectif : remplacer une production fragmentée par une architecture cohérente.

Après 28 jours, le bilan est très positif.

Je prends davantage de plaisir à travailler ainsi. Le rythme est plus stable et permet un travail scientifique plus approfondi.

La communauté continue de grandir :
près de 9 000 abonnés sur YouTube,
près de 750 sur Substack,
plus de 1700 personnes sur l'Académie

Mais au-delà des chiffres, l’essentiel est ailleurs : construire sur le long terme une plateforme de connaissances structurée autour du TDAH.

Je veux que Substack soit mon lieu de production d'article numéro 1. sur le TDAH. Si vous souhaitez vous tenir au courant de l'avancée de la recherche sur le sujet, alors c'est le bon endroit.

Je veux que l'Académie soit le lieu de réunion de toutes les informations dispersées sur le TDAH en français. Quand vous avez une question sur un sujet lié au TDAH, je veux que vous le trouviez sur TDAH Académie.

Février n’a pas été un simple mois de production. Il a marqué pour moi un changement de méthode et d'ambition.

Je continue dans cette direction.

🎬 TDAH et Fer : une piste intéressante… mais que peut-on vraiment conclure ?Depuis quelques années, plusieurs études mon...
01/03/2026

🎬 TDAH et Fer : une piste intéressante… mais que peut-on vraiment conclure ?

Depuis quelques années, plusieurs études montrent des taux de ferritine plus bas chez certains personnes présentant un TDAH.

L’hypothèse est biologiquement plausible :
Le fer intervient dans la synthèse et la régulation dopaminergique, système central dans le TDAH.

Mais entre association statistique et implication clinique, il y a une différence majeure.

Dans cette nouvelle vidéo, je vous propose :

✔ Une lecture rigoureuse des études
✔ Une analyse des résultats des supplémentations
✔ Les limites actuelles des données
✔ Ce que cela implique (ou non) en pratique

L’objectif : sortir des raccourcis et réfléchir avec méthode.

Vous pouvez retrouver cette vidéo sur la chaine TDAH Lab : https://youtu.be/iHgP23AwRYA

N'oubliez pas de liker, commenter, partager :-)

Bon dimanche !

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1764 Avenue De Toulouse
Payrac
46350

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Our Story

Une page et un site tout deux consacrés aux troubles neurodéveloppementaux