30/12/2025
As-tu déjà ressenti ce sentiment d'être "trop" ?
De mon côté, j'ai toujours pensé que j'étais trop.
Quand j'étais petite, on me disait souvent que j'étais trop émotive, trop susceptible, que j'exagérais beaucoup. J'ai intégré cela comme une vérité absolue et je me suis construite en me disant qu'être moi, c'était être trop… et que ça n'était pas requis.
Dans mon parcours, de nombreuses relations ont réappuyé sur le bouton du "trop" : trop intense en amitié, dans mes émotions, parano... Alors je m'effaçais. Je me faisais petite. Je m'excusais d'exister comme je suis.
Et aujourd'hui, je prends la tangente.
J'assume d'être "trop" pour certains. Parce que j'ai compris que c'était juste selon leur système de valeurs, leur propre capacité à accueillir l'intensité… et que ça n'était pas ma réalité.
"Être trop" n'existe pas. Tout dépend du contenant de l'autre.
Cette phrase d'Elodie Crépel m'a profondément libérée. Et c'est l'une des nombreuses perles de notre conversation dans le dernier épisode des Les Voix Otentik.
On a parlé de sensibilité, de haut potentiel, de neurodiversité, de relations… et de ce que ça veut dire d'aimer quand on ressent tout, tout le temps.
On a aussi parlé de culpabilité. De cette croyance qu'elle fait de nous des bonnes personnes… alors qu'en réalité, elle nous empêche juste d'avancer.
C'est un épisode pour toutes celles et tous ceux qui :
💙 se sentent différents, intenses, décalés
💙 ont grandi en essayant de se faire plus petits
💙 cherchent à comprendre leur propre fonctionnement… ou celui de leurs proches
💙 veulent transformer l'intensité en espace de lien
Un échange profondément humain avec une femme que j'admire.
🎧 L'épisode est disponible ici : https://smartlink.ausha.co/les-voix-otentik
En 2026, quelle partie de toi as-tu envie d'arrêter de mettre en sourdine ? 😉