17/04/2026
Parfois, lorsqu’on a tout perdu, il peut être très difficile de retrouver la foi, la confiance.
Un mal être profond emporte tout, ou presque.
Je crois qu’il est important et nécessaire de traverser ce chemin sombre, sans résister, pour intégrer ce qu’il se passe en nous. Seule l’intégration nous harmonise.
Dans cette traversée, petit à petit, ce mal être se consume. Il se transforme, se libère et grandissent alors en nous plusieurs compréhensions nécessaires à notre évolution.
Petit à petit, un nouveau cap se dessine.
Une nouvelle dynamique. Une nouvelle structure. Une nouvelle voie. De nouvelles postures. De nouvelles possibilités nous aident à voir la lumière au bout du tunnel.
Il faut s’y accrocher à cette petite lumière et faire preuve de beaucoup de persévérance pour ne pas la lâcher. Parfois on n’y arrive pas c’est vrai. L’obscurité nous rattrape. Mais une force cachée en nous s’active toujours tôt ou t**d pour nous encourager.
La vie nous pousse à découvrir en nous des ressources insoupçonnées pour activer et développer des potentiels cachés.
Pour transformer cette expérience il est important tant que possible de rester alignés, conscients, d’entretenir un mental d’acier, de garder la foi, et de cultiver le sentiment de gratitude pour tout ce qu’il reste de positif.
Rappelons nous que l’attente attire l’attente.
La peur de manquer attire le manque.
C’est bien le sentiment de gratitude qui attire l’abondance, l’harmonisation.
Rappelons nous aussi que le mental interprète une situation et que le corps suit.
Si on se concentre sur le négatif, tout le corps suit cette vibration négative : les émotions, les énergies, les postures et la manifestation pour le coup négative.
Si nous nous concentrons sur le positif qu’il reste dans notre vie, sur les enseignements que la situation nous offre par exemple aussi, les pensées, les émotions, les énergies, les postures, la manifestation positive suivent.
Au niveau humain, les écroulements sont des épreuves.
Au niveau de l’âme, ce sont des expériences et des opportunités d’évolution.
Marie Chauderon