19/05/2025
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Y aller ou pas, c’est souvent la question.
En effet, on ne va pas sans raison – quoique parfois sans motivation– parler à un thérapeute, de surcroît à un analyste pour ce qui peut devenir, avec le temps, une analyse.
Le sentiment que quelque chose ne va pas dans notre vie, une souffrance dont on voudrait se débarrasser, des répétitions existentielles dont on ne comprend pas la cause, les proches qui nous disent d’aller consulter et nous ont donné une carte de visite, un problème d’addiction, de couple, de famille, de place dans la société, les raisons pour parler à un thérapeute sont multiples et variées mais notre demande, elle, est toujours singulière.
Et c’est au thérapeute de l’entendre et de l’identifier car, de temps à autres, celle-ci n’est pas clairement énoncée.
Quant aux divans superposés de Victoria Roberts, ils sont un joli clin d’œil mais demeurent une amusante construction de l’esprit faite pour le plaisir du dessin car, au-delà de la psychothérapie, ils nous rappellent qu’en analyse il n’y a que deux individus en présence : un analysant avec sa demande et un analyste qui a fonction d’adresse pour celle-ci.
𝓜𝓮𝓽𝓽𝓻𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓶𝓸𝓽𝓼 𝓼𝓾𝓻 𝓭𝓮𝓼 𝓶𝓪𝓾𝔁
𝒜𝓇𝓃𝒶𝓊𝒹 𝐹𝒾𝓁𝓁𝒾𝑜𝓃 𝒫𝓈𝓎 (https://swll.to/GgHBpE)
© 🖼 : Victoria Roberts (https://swll.to/u1GjF)