02/12/2025
Bonjour 😊.
Un petit partage aujourd'hui pour méditer un peu 😅 sur nos relations car la dépendance affective peut être une réelle souffrance.
Je reçois régulièrement des personnes qui sont dans des relations souffrantes et très souvent la dépendance est présente, ce qui créér des attentes chez l'autre, des blocages, des reproches, des jeux de pouvoir, du chantage, de la manipulation... (je reparlerai de la manipulation qui peut être très insidieuse, cachée)
Autant de choses qui viennent entacher la relation...
Le but de cette publication est de s'interroger et non de s'auto flageller 😅, car bien évidemment nous sommes des êtres en évolution 😊. Le plus important et la base étant de nous aimer suffisamment pour aimer l'autre. Prenez soin de vous 😊
Ne confonds plus l’amour et la dépendance affective.
Aimer quelqu’un ne devrait jamais être synonyme de souffrance ou d’attente désespérée.
Quand tes sentiments brûlent pour une personne qui ne les partage pas, ce n’est pas l’amour qui parle, c’est la dépendance.
La dépendance affective te fait croire que ton bonheur dépend de l’autre.
Elle te pousse à attendre ses signes, à t’accrocher à ses silences, à espérer ce qui ne viendra peut-être jamais.
Elle transforme la tendresse en besoin, la présence en oxygène vital, et le cœur en prison.
Aimer, ce n’est pas se perdre pour exister.
Aimer, ce n’est pas supplier un retour ou chercher une reconnaissance constante.
Aimer, c’est offrir sans s’oublier, c’est se sentir entier même si l’autre ne peut pas te rendre la pareille.
Reconnaître la différence, c’est se libérer.
C’est comprendre que le cœur peut désirer, mais que le vrai amour commence par soi-même.
C’est accepter que certains sentiments ne sont pas réciproques, sans se juger, sans culpabiliser.
C’est transformer la douleur en force, et le manque en conscience de sa propre valeur.
Ne te perds pas dans ce qui ne t’appartient pas.
Aimer quelqu’un, ce n’est jamais s’oublier.
Et quand tu comprends cela, ton cœur cesse d’attendre l’impossible et commence enfin à respirer.
Charlotte Cellier