Françoise Uberall Psychologue

Françoise Uberall Psychologue Pour un soutien ponctuel, ou de plus longue durée ,enfants, adolescents, adultes. Les lu, me et ve, à mon cabinet ou par webcam uniquement sur rendez-vous

06/04/2023
Je ne pouvais pas être à Vienne sans aller visiter la maison du maître !😉
01/01/2023

Je ne pouvais pas être à Vienne sans aller visiter la maison du maître !😉

01/05/2022

La psychothérapie ne vous crée pas, ni ne vous détruit, elle vous transforme. Ce n'est pas étonnant si l'on connaît…

05/02/2022

La perte de mémoire due à la dépression est une évidence. Le cerveau déprimé nous déconnecte de la réalité pour nous…

21/01/2022

❤️ Voici un texte très fort sur l'adolescence ❤️

Maman,

Ce conflit dans lequel nous sommes maintenant, j’en ai besoin. J’ai besoin de ce combat. Je ne peux pas l’expliquer parce que je n’ai pas le vocabulaire pour le faire et parce que, de toute façon, ce que je dirais n’aurait pas de sens. Mais j’ai besoin de ce combat. Désespérément.

J’ai besoin de te détester pour le moment, et j’ai besoin que tu y survives. J’ai besoin que tu survives au fait que je te haïsse et que tu me haïsses.

J’ai besoin de ce conflit, même si je le hais. Peu importe ce sur quoi nous sommes en conflit : heure du coucher, les devoirs, le linge sale, ma chambre en désordre, sortir, rester à la maison, partir de la maison, ne pas partir, la vie de famille, petit(e) ami(e), pas d’amis, mauvaises fréquentations. Peu importe. J’ai besoin de me battre avec toi au sujet de ces choses et j’ai besoin que tu t’opposes à moi en retour.

J’ai désespérément besoin que tu tiennes l’autre extrémité de la corde. Que tu t’y accroches fermement pendant que je tire de mon côté, que je tente de trouver des appuis dans ce nouveau monde auquel je sens que j’appartiens.

Avant, je savais qui j’étais, qui tu étais, qui nous étions. Mais maintenant, je ne sais plus.

En ce moment, je cherche mes limites et, parfois je ne peux les trouver qu’en te poussant à bout. Repousser les limites me permet de les découvrir. Alors je me sens exister, et pendant une minute je peux respirer.

Je sais que tu te rappelles l’enfant doux que j’étais. Je le sais, parce que cet enfant me manque aussi et, parfois, cette nostalgie est ce qu’il y a de plus pénible pour moi.

J’ai besoin de ce combat et de constater que, peu importe combien terribles ou exagérés sont mes sentiments, ils ne nous détruiront ni toi ,ni moi. Je veux que tu m’aimes même quand je donne le pire de moi-même, même quand il semble que je ne t’aime pas. J’ai besoin maintenant que tu t’aimes toi et que tu m’aimes moi, pour nous deux.

Je sais que ça craint de ne pas être aimé et d’être étiqueté comme étant le méchant. Je ressens la même chose à l’intérieur mais j’ai besoin que tu le tolères et que tu obtiennes de l’aide d’autres adultes. Parce que, moi, je ne peux pas t’aider pour le moment. Si tu veux te réunir avec tes amis adultes et former un « groupe de soutien pour survivre à la fureur de votre adolescent », c’est ok pour moi. Ou parler de moi derrière mon dos, je m’en fiche. Seulement ne m’abandonne pas. N’abandonne pas ce combat. J’en ai besoin.

C’est ce conflit qui va m’apprendre que mon ombre n’est pas plus grande que ma lumière. C’est ce conflit qui va m’apprendre que des sentiments négatifs ne signifient pas la fin d’une relation. C’est ce conflit qui va m’apprendre à m’écouter moi-même, quand bien même cela pourrait décevoir les autres.

Et ce conflit particulier prendra fin. Comme tout orage, il se calmera. Et je vais l’oublier, et tu l’oublieras. Et puis il reviendra. Et j’aurai besoin que tu t’accroches de nouveau à la corde. J’en aurai besoin encore et encore, pendant des années.

Je sais qu’il n’y a rien de satisfaisant pour toi dans ce rôle. Je sais que je ne te remercierai jamais probablement pour ça, ou même que je ne reconnaîtrai jamais le rôle que tu as tenu. En fait, pour tout cela, je vais probablement te critiquer. Il semblera que rien de ce que tu ne fais ne soit jamais assez. Et pourtant, je m’appuie entièrement sur ta capacité à rester dans ce conflit. Peu importe à quel point je m’oppose, peu importe combien je boude. Peu importe à quel point je m’enferme dans le silence.

S’il te plaît, accroche-toi à l’autre extrémité de la corde. Et sache que tu fais le travail le plus important que quelqu’un puisse faire pour moi en ce moment.

Avec amour, ton adolescent

Source/Letting Go: A Parents' Guide to Understanding the College Years" de Karen Levin Coburn et Madge Lawrence Treeger

08/04/2021

Je viens ( enfin!)de recevoir la convention avec la fac pour recevoir les étudiants en souffrance pour 3 séances renouvelables 1 fois, où ils ne déboursent rien. Entre la date de l'annonce par le gouvernement, la mise en ligne d'un site pour poser sa candidature et la réponse, il aura fallu 3 mois...😕😕

01/12/2020

NOEL ET LE COVID
Le titre pourrait être celui d’un conte de fée si ce n’était pas si terrible… ou alors un conte qui fait peur…Un conte pour les méchants enfants ou les méchants adultes.. Le sommes -nous tant pour mériter cette punition ?
En ce matin du 1er décembre, un tout petit tapis de neige a recouvert jardins et toits ici. Juste de quoi nous rappeler que Noël approche, que nous sommes en hiver et que la nature comme d’habitude continue son bonhomme de chemin sans se préoccuper de nos problèmes existentiels et de nos vies de mortels. Juste de quoi introduire pendant quelques heures, le temps que la neige fonde, un peu de merveilleux pour ceux qui savent encore le voir.
Noël… Cette fête qui cristallise tant de désirs et de fantasmes, et tant de déceptions parfois, quand la famille se retrouve et que la réalité se heurte aux idéaux de magie.
Que ferons –nous cette année ? Combien seront-nous à table ? Cette tablée qui signera peut-être la propagation du virus et le démarrage d’une troisième vague.
Avons-nous seulement envie de le fêter ce Noël ? Dans ce contexte si anxiogène, où nous sommes suspendus aux annonces du gouvernement comment se projeter, imaginer les menus, cadeaux, invitations, comment organiser quoi que ce soit ? Nous ne pourrons peut-être même pas voir nos ainés de peur de les contaminer.
Tout est triste y compris les illuminations des villes sans public en « direct live » sur les écrans. De quoi en pleurer n’est-ce pas ?
Beaucoup d’entre nous (je me compte dans le lot car, toute psychologue que je sois, je n’en suis pas moins humaine et sensible à ce qui se passe) s’enferment dans une bulle. Nous avons pris l’habitude de ne plus sortir, de voir moins de monde ou presque personne, d’écarter le flux permanent d’informations contradictoires et d’essayer tant bien que mal de vivre au jour le jour sans trop de dégâts mentaux.
Les psychologues alertent sur les dégâts psychiques dont personne ne parle. Solitude, chômage, peur, distance, tout concourt à fragiliser la population qui puise déjà depuis des mois dans ses réserves mentales de quoi continuer à vivre comme si de rien n’était. Oh certes ce n’est pas une guerre comme le soulignait une proche. Nous avons de la chance ! Oui, peut-être, sans doute même. Nous avons de la chance de pouvoir encore râler dans un état démocratique, nous avons de la chance de pouvoir protester contre la fermeture des commerces « non essentiels », nous avons de la chance et pourtant ce n’est pas notre impression n’est-ce pas ? Nous avons peur. Nous sommes en colère. Nous sommes fatigués de tout cela.
Alors ? que faire ?
Il est impératif, et je le dis depuis le début, de ne pas se laisser aller. De ne pas démissionner. De « garder la main », de faire des projets dont nous sommes sûrs. Quelque chose qui ne dépend de personne.
Pour l’instant essayons de conserver l’esprit de Noël. En Alsace, faisons de bredele (petits gâteaux de noël), commençons à décorer nos intérieurs, préparons des menus de Noel à géométrie variable en fonction du nombre de convives possibles, pensons à des cadeaux pour nos proches. Des cadeaux locaux, pour soutenir les commerces ou le monde culturel, des cadeaux qui peuvent s’utiliser aujourd’hui ou dans plusieurs mois si nous sommes à nouveau confinés, des cadeaux pour s’occuper malgré tous les interdits de sortie. Ceux qui ont des enfants ou des petits enfants ne se poseront pas trop la question, car pour ceux-ci Noël reste primordial. Mais pour les autres ?
Même si c’est difficile, même si nous n’en n’avons pas envie, essayons de mettre un tout petit peu de magie et de merveilleux dans nos vies.

30/10/2020

En ces temps difficile où la santé psychique n'est pas une option, le cabinet reste ouvert aux heures habituelles.

Si vous souhaitez témoigner sur votre vécu du confinement/déconfiment, j'anime une soirée fin octobre !
18/09/2020

Si vous souhaitez témoigner sur votre vécu du confinement/déconfiment, j'anime une soirée fin octobre !

Très vrai
05/09/2020

Très vrai

23/05/2020

CONFINEMENT/DECONFINEMENT, UN SEUL MOT D’ORDRE : SOYEZ INDULGENTS AVEC VOUS-MEME

« J’ai peur de sortir, est-ce normal ? », « Je me sens très seul(e) malgré le déconfinement, est-ce normal ? »
« Je n’arrive pas à faire une journée entière de télétravail, je suis nul(le) », « Pendant le confinement je n’ai pas pu faire mes courses, voir les files d’attente a été un choc » « Je me sens bien dans ma bulle, et j’ai peur de ne plus jamais pouvoir retrouver du plaisir à faire ce que je faisais avant »
Voici quelques phrases que j’ai pu lire ça et là sur les réseaux sociaux ou prononcées par mes patients.
Aux angoisses provoquées par cette pandémie et au choc d’un confinement brutal, auquel il a fallu s’adapter, s’ajoute la peur de ne pas être « normal », de ne pas « assurer », face à ces circonstances exceptionnelles.
Je rassure mes patients, je leur demande d’être indulgents avec eux-mêmes.
Ils font, nous faisons tous, face à un véritable séisme qui a bouleversé nos vies. Il a fallu s’adapter en quelques heures à un confinement qui a modifié nos habitudes, nos rapports aux autres, notre travail, l’école, notre vie tout court.
Il est parfois déjà difficile de s’adapter à une seule modification de notre vie : nouveau travail, nouveau cadre de vie, mariage, alors quand tout est changé en même temps ? Qu’à cela s’ajoute la peur pour notre vie et celles de nos proches ?
Ceux qui sont restés à la maison ont parfois eu des conditions de vie désastreuses : télétravail des parents avec enfants dans les jambes et un petit appartement, bruit permanent, aucune intimité, et des couples ont quelquefois explosé. Ceux qui ont tout à coup dû fermer leur activité ont fait face à de grandes angoisses concernant leur survie financière. Ceux qui ont continué à travailler sur leur lieu de travail l’ont fait la peur au ventre, et, pour certains, notamment les soignants, dans des conditions de stress extrême.
Notre liberté de décider ce que nous faisons de notre temps a été mise à mal.
Nous avons été séparés, parfois définitivement, de nos proches, famille et amis. Nous ne pouvons plus les serrer dans nos bras.
Nous avons dû nous adapter à de nouvelles formes de travail et d’école.
Nous avons dû faire des queues pour nous nourrir, queues qui nous renvoyaient à celles que nous pouvions voir dans des reportages sur les pays de l’Est il y a 50 ans, avec ce que cela véhiculait de peur de manquer.
Nous avons été confrontés pour certains à l’extrême solitude. A l’ennui.
Nous avons eu des informations complètement anxiogènes et incohérentes.
Dans ces circonstances, nous nous sommes malgré tout adaptés, remarquablement vite même. Certes, malgré ce qui a été dit ce n’est pas une guerre. Mais c’est un choc et un vrai traumatisme.
Nous avons fait avec nos moyens intérieurs, notre histoire. Et nous avons fait face.
Et nous pouvons nous applaudir.
Le déconfinement n’est pas plus simple que le confinement : vais-je retravailler ? Si oui quand et comment ? Comment faire garder mes enfants ? Comment vais-je m’en sortir financièrement ? Combien de temps cela durera-t-il ? Puis-je sortir sans risque ? Risquons-nous un nouveau confinement ? Vais-je être malade ? Vais-je mourir ?
Les mêmes médiaux qui ont grandement contribué à nos angoisses continuent à nous abreuver d’informations anxiogènes desquelles il faut se méfier. Qui croire ? Que croire ? Cela ajoute une difficulté supplémentaire à ce que nous vivons.
Dans les circonstances actuelles, un seul mot d’ordre : soyons indulgents avec nous-mêmes.
Prenons le temps de faire à notre rythme. Ne nous jugeons pas trop fort si nous avons les sentiments de ne pas y arriver. Il est naturel d’avoir des difficultés à trouver nos marques. Nous ne sommes pas égaux, ni parce que nos conditions de vie, d’habitation, ne sont pas toutes identiques, ni parce que nos ressources intérieures ont été fortement sollicitées. Les circonstances ont réveillé des monstres et des angoisses que l’on croyait endormis.
Nous devons nous réinventer, tout réinventer, cela demande de l’énergie, parfois du temps.
Soyons indulgents !
F. Uberall

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