03/04/2026
Mieux vaut s’appuyer sur un vrai communiqué officiel, publié et identifiable comme celui-ci : lorsqu’un document officiel existe, il se montre, se consulte et se débat publiquement.
Depuis des mois, l’Ordre et certains relais répètent que la denturologie serait “illégale” et que la formation de denturiste le serait aussi.
Pourtant, à ce jour, aucun document officiel public identifié n’établit une interdiction générale de la denturologie ou de la formation de denturiste en tant que telle.
La réalité est beaucoup plus simple : le débat sérieux ne se règle pas par communication corporatiste, mais par l’analyse du périmètre réel des actes, de la prescription écrite, de la traçabilité, du respect du parcours de soins et de la sécurité du patient.
C’est précisément ce que nous défendons :
un cadre clair, lisible et sécurisé, dans lequel l’intervention du denturiste se situe après diagnostic, après les soins nécessaires, sur prescription écrite, dans un champ défini et avec une traçabilité complète. Ce n’est ni flou, ni improvisé, ni dangereux : c’est au contraire une logique de séparation claire des responsabilités et de protection du patient.
Alors non, une communication ordinale ne fait pas la loi.
Non, répéter une contre-vérité ne la transforme pas en vérité juridique.
Et non, l’absence actuelle de reconnaissance pleine du métier ne permet pas de faire croire que tout serait interdit.
Ceux qui ont voulu intimider, discréditer ou faire trembler les professionnels par la désinformation doivent désormais être contredits publiquement.
Le temps des amalgames doit cesser.
L’avenir des prothésistes qui veulent encore exercer avec sens, autonomie, responsabilité et utilité sociale passe par le denturiste.
Face à la dégradation du secteur, à la perte de valeur du métier et à l’impasse entretenue depuis trop longtemps, il ne faut plus trembler devant les désinformations. Il faut regarder la réalité en face, défendre un cadre propre, assumer l’évolution nécessaire de la profession et préparer l’avenir.