28/02/2026
Troubles du sommeil chez l’enfant et peur du noir🌛
Causes les plus fréquentes des troubles du sommeil chez l’enfant:
Il est significatif de constater que la peur du noir touche principalement les jeunes enfants. Lorsque cette peur touche les adultes, elle est toujours liée à une expérience douloureuse non résolue. De même chez l’enfant, une angoisse persistante n’a pas encore trouvé de réponse satisfaisante.
Chez l’enfant, les causes des troubles du sommeil sont multiples : période de changement, évènement marquant, deuil, causes physiologiques (digestion, reflux gastrique) et pathologiques (santé mentale).
D’une manière générale, il est admis que le développement neurologique de l’enfant peut perturber son sommeil. De même, les facteurs environnementaux et psychologiques exercent une influence prépondérante.
Pour bien dormir, un enfant doit avoir fini de dîner au moins deux heures avant le coucher.
Sa chambre doit être à bonne température (19°), correctement aérée et isolée du bruit et d’une luminosité trop importante.
En outre, l’enfant a besoin de repères et de régularité pour appréhender sereinement le moment du coucher, notamment à travers un rituel d’endormissement bien rôdé.
Les meilleures astuces pour aider son enfant à maîtriser sa peur du noir dépendent de l’âge et de la sensibilité de chaque enfant.
Ci-dessus, une liste non exhaustive :
✨Certains équipements adaptés aux tout-petits, permettent d’adoucir le passage de la veille au sommeil :
Vous pouvez équiper la chambre de votre enfant une guirlande lumineuse ou tout simplement une lampe avec une ampoule de faible intensité. À vous de voir où placer le luminaire pour maximiser le confort visuel de l’enfant et lui laisser la main sur la commande d’allumage.
Fournir une veilleuse individuelle à l’enfant. Il en existe de différentes tailles et textures et adaptées aux enfants dès la naissance. Sorte de doudou lumineux, la veilleuse pour enfant s’active au toucher ou peut être programmée pour s’éteindre au bout d’un certain laps de temps.
Les plus grands qui ont besoin d’aller aux toilettes pendant la nuit peuvent se munir d’une lampe de poche adaptée à leur âge (sécurité enfant pour les piles et les matériaux). C’est une solution plébiscitée par les familles et qui a fait ses preuves.
Proposer une écoute musicale ou une histoire audio pour se rassurer. En focalisant son attention sur ce qu’il entend, l’enfant éloigne ses peurs au moment du coucher ou lors des réveils nocturnes.
La parole demeure le lien primordial qui unit parent et enfant. Elle rassure, explique et dédramatise les angoisses et les peurs. Elle accompagne les temps de partage, d’activités pratiquées en commun et favorise la qualité du lien familial.
✨Pour instaurer ce climat serein, vous pouvez :
🪷Ménager des temps calmes. D’une manière générale, les activités de détente et de calme contribuent à un bon équilibre psycho-affectif. En la matière, les activités destinées aux enfants recouvrent aussi bien la relaxation, la sophrologie, les exercices respiratoires, et la méditation.
🪷Rester à son écoute sans juger et partager votre propre expérience, vos anecdotes d’enfance, votre ressenti face aux cauchemars, monstres etc.
🪷Veiller à ce que l’enfant soit en possession de son doudou. L’objet transitionnel (peluche, couverture, jouet…) accueille les tracas des enfants. Il sert de confident, de substitut parental, parfois d’ami imaginaire.
Sa présence est indispensable à l’enfant qui l’a investi d’une grande valeur affective.
Certains enfants n’en ont pas, mais c’est rare et ceux-là ne rechignent cependant pas à se doter d’une peluche toute douce comme compagnon.
🪷Mettre en place un rituel du coucher pour favoriser un climat calme et serein avant de s’endormir. Les parents peuvent pratiquer un temps calme, jouer à un jeu de société coopératif et évidemment lire une histoire à leur enfant !
Lire des histoires qui font peur est salvateur pour les enfants (dans un cadre rassurant évidemment):
Bruno Bettelheim, d’un point de vue psycho-analytique, a été le premier à souligner l’importance des contes de fées.
Selon lui, ils « débutent là où se trouve réellement l’enfant dans son être psychologique et affectif. Ils lui parlent de ses graves pressions intérieures d’une façon qu’il enregistre inconsciemment et […] lui font comprendre par l’exemple qu’il existe des solutions momentanées ou permanentes aux difficultés psychologiques les plus pressantes ». (Psychanalyse des contes de fées, Éditions Pocket, 1999)
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www.amourensoi.fr
Cécile