Accompagn'Et Nous

Accompagn'Et Nous Accompagnement global enfant/jeune/adulte et parents avec approche psychoeducative et TCC.

Thérapeute et pair aidante pratiquant la psychoéducation, les TCC (ACT et TDC), remédiation cognitive dans une approche globale et écologique :
- Troubles du Neuro-Développement (TND):
Autisme (TSA), Troubles spécifiques des apprentissages (Dys)
Trouble Déficitaire de l'Attention avec/sans Hyperactivité (TDAHH),
Syndrome Gilles de la Tourette (SGT)
- Trouble de l'Opposition avec/sans Provocation (TOP)
- Haut Potentiel Intellectuel (HPI)
- Fonctions exécutives, syndrome dysexécutif
- Difficultés scolaires (méthodologie, motivation)
- Harcèlement scolaire
- Phobie scolaire
- Gestion des émotions
- Anxiété, troubles anxieux
- Guidance parentale
- PEHP Barkley, REACT
- Burn out parental

Public: enfant, ados, adultes et parents
A domicile sur Privas ou Saint Sauveur de Montagut, Ardèche
ou par visio

🌪️ POST 2 — Les conséquences (invisibles) d’un cerveau qui pense en détailsOn l’a vu dans le POST 1 :👉 Le cerveau autist...
23/03/2026

🌪️ POST 2 — Les conséquences (invisibles) d’un cerveau qui pense en détails

On l’a vu dans le POST 1 :
👉 Le cerveau autiste traite les détails → pour construire le global (bottom - up)
👉 Le cerveau non-autiste part du global → filtre les détails (up - bottom)

👉 Et ça… ça change tout.

⚠️ Ce n’est pas un “déficit de compréhension”

👉 C’est un mode de traitement différent
…dans un monde qui ne parle pas cette langue

🧩 1. Quand des informations manquent… l’image est fausse

Le cerveau autiste construit une compréhension globale à partir des détails disponibles (bottom - up)

Mais si :
◾une info est implicite
◾une info n’est pas dit
◾une info est abstraite
◾une consigne est floue
◾une règle est invisible

➡️ alors cette info n’existe pas
➡️ donc elle n’est pas traitée

💥 Résultat :
👉 l’image globale construite est logique… mais fausse

👉 “Mais pourtant j’ai bien compris !”

✔️ Oui.
Mais avec les informations disponibles uniquement

🔄 2. Bug de traitement : le cerveau reste bloqué

Parfois, un détail ne passe pas :

◾incohérent
◾illogique
◾inhabituel
◾incomplet

➡️ le cerveau s’arrête dessus

💿 Mode “CD rayé” activé :

◾ça tourne
◾ça revient
◾ça insiste
◾ça monopolise

👉 impossible de passer à autre chose, à une autre info

❌ “Lâche prise”
➡️ impossible

👉 l’info n’est pas traitée
👉 donc le cerveau ne peut pas avancer...il bug

📚 3. Le cerveau continue de traiter… même après

Le soir, le cerveau trie :

👉 comme une bibliothèque
👉 chaque détail = un dossier

Mais certains dossier :
❌ on ne sait pas où le ranger
❌ sont incomplets
❌ ne font pas sens

➡️ le cerveau reste bloqué dessus

💥 Résultat :
◾rumination
◾fatigue mentale
◾traitement qui continue le soir, le lendemain et plus..

⏳ 4. Le temps de traitement n’est pas le même

Construire du sens à partir de détails prend du temps

Donc :

👉 “Tu en penses quoi ?” → “Je ne sais pas”
👉 “Tu es d’accord ?” → “Oui…” (réponse par défaut, parce que le cerveau n’a pas encore construit le sens global)

✔️ Ce n’est pas un refus
✔️ Ce n’est pas de l’opposition
✔️ Ce “oui” ne veut pas dire “je suis d’accord”

👉 C’est : infos pas encore traitées

🔥 5. Accumulation → surcharge → crise autistique

Chaque détail = une info à traiter manuellement

◾accumulation massive
◾surcharge
◾puis… ça déborde

💥 Résultat :
👉 crise autistique (shutdown ou meltdown)

➡️ Ce n’est pas une crise de colère
➡️ Ce n’est pas une opposition
➡️ Ce n’est pas un caprice

👉 C’est une décharge/ un débordement du système saturé

🧱 6. La “rigidité”… n’est pas ce que vous croyez

Vue de l’extérieur :
❌ “Il est rigide”
❌ “Elle ne change pas d’avis”
❌ “Il a de l’ego”
❌ “Elle pense toujours avoir raison”
❌ “Il ne se remet jamais en question”

👉 En réalité : la personne a construit une compréhension à partir des infos qu’elle avait

✔️ cohérente
✔️ logique

Mais si certaines infos étaient :
❌ implicites
❌ floues
❌ absentes
❌ mal formulées

➡️ alors l’image globale construite est fausse

💥 Et le vrai problème :

👉 On demande à la personne autiste de changer son raisonnement
◾sans lui donner les infos manquantes, sans préciser ce qui était flou
◾sans rendre explicite ce qui était implicite
◾sans reformuler ce qui a été compris au sens littéral

➡️ Donc elle ne peut pas modifier son raisonnement

Pas parce qu’elle “ne veut pas”
👉 mais parce qu’elle ne voit pas où corriger

👉 Ce n’est pas de la rigidité
👉 c’est une compréhension construite logiquement… avec des informations manquantes

🔁 7. Les routines : une stratégie de survie (pas un problème)

On dit :
❌ “Il est rigide avec ses routines”

Mais en réalité :
👉 le cerveau autiste traite tous ces détails, toutes ces informations manuellement
👉 sans automatisation naturelle

➡️ donc chaque situation demande :
👉 analyser
👉 comprendre
👉 reconstruire du sens

💥 Là où d’autres fonctionnent en pilote automatique…le cerveau autiste fonctionne en mode manuel permanent

Donc les routines :

◾évitent d’avoir à analyser chaque détail à chaque fois
◾évitent de devoir tout re-comprendre depuis le début
◾réduisent la quantité d’informations à traiter
◾permettent d’agir sans repasser par tout le chemin du détail vers le global

💥 Concrètement :
◾ moins de traitement d’informations
◾moins de charge mentale
◾moins de fatigue
◾moins de surcharge

💥 Sans routines :
◾tout doit être retraité depuis le détail
◾tout doit être reconstruit
◾tout consomme de l’énergie

➡️ Les routines ne sont pas un problème
👉 elles évitent que le système sature

➡️ Les routines = une automatisation externepour un cerveau qui doit tout construire en permanence

👉 Et surtout :
les routines = du repos pour le cerveau

✅ Oui dans un prochain post, je parlerai du fait que ce traitement de l'info du détail vers le global peut te donner une finesse d'analyse...en gros t'as raison....mais autour de toi on ne te comprend pas et personne ne s'en rend compte 🤣🤣🤣

"J’ai mal à la tête." 🤯Dit comme ça, ça a l’air banal.Presque anodin.👉 Un Doliprane, un café, et on n’en parle plus.👉 Sa...
21/03/2026

"J’ai mal à la tête." 🤯

Dit comme ça, ça a l’air banal.

Presque anodin.

👉 Un Doliprane, un café, et on n’en parle plus.

👉 Sauf que moi, ça fait plus de 3 mois que j’ai mal à la tête.

Tous les jours.

❌ Pas une “petite gêne”.

❌ Pas un “mal de tête de fin de journée”.

👉 Une douleur là tout le temps.

La plupart du temps, je suis entre 4 et 6 / 10.

Et souvent, quand je dis ça, on me répond :

👉 “Ah oui ça va, c’est supportable.”

Supportable ?
Oui.

Vivable ?
C’est une autre histoire.

Parce que 4-6… mais tous les jours,
ce n’est pas que 4-6.

👉 C’est une usure.
👉 Une fatigue de fond.
👉 Un bruit constant dans le corps.
👉 Une charge invisible.

Et parfois…

Ça monte.
👉 8.
👉 9.
👉 10.

La nuit.
Au réveil.
Dans la journée.
Sans prévenir.

👉 Et là, je me retrouve à chercher :

❓Qu’est-ce que j’ai fait de trop ?
❓Est-ce que je ne me suis pas assez reposée ?
❓Est-ce que j’ai voulu en faire “juste un peu trop” ?
❓Même une simple balade de 45 minutes avec mon chien…
Est-ce que c’était déjà trop ?

😓 Spoiler :
je ne sais pas toujours.

Et c’est aussi ça qui épuise.

Parce que la douleur chronique, ce n’est pas juste la douleur.

👉 C’est l’effet domino.
◾Moins d’énergie
◾Moins de capacité
◾Moins de tolérance
◾Moins de “marge”

Mais aussi :

◾un cerveau qui s’embrouille
◾des difficultés à se concentrer
◾des moments où je cherche mes mots
◾une sensation de lenteur mentale
◾parfois, l’impression de “perdre” un peu mes capacités

👉 Et dans le corps :
◾des tensions qui s’accumulent
◾une fatigue physique permanente
◾un système nerveux qui reste en alerte
◾une difficulté à vraiment récupérer
◾une hypersensibilité sensorielle qui s’accentue (bruits, lumière, sensations… tout devient plus intense)
◾des difficultés de coordination et de motricité encore plus présentes
(déjà là chez moi… mais clairement accentuées). Là où d’habitude j’arrive à compenser avec de la concentration…là, je n'y arrive plus...
👉 et je redeviens encore plus maladroite que d’habitude
(mode Gaston Lagaffe ++ activé)

👉 Et puis, il y a quelque chose d’encore plus déroutant.

Dans mon fonctionnement habituel, je suis déjà très peu connectée à certaines sensations internes. (hyposensible sur mon 8eme sens qu'est l'interoception)

Je ne perçois pas la faim, pas la soif…et la douleur, en dehors de certaines douleurs spécifiques, je la perçois très peu

👉 Donc ça, ce n’est pas nouveau

👉 Mais certaines douleurs, elles, je les perçois bien… notamment les douleurs digestives, les règles…
et les migraines 🤯

Donc oui, la douleur est bien là
réelle, présente, parfois très intense.
Mais avec ces migraines quotidiennes, ce qui est compliqué,
ce n’est pas de savoir que j’ai mal.

👉 C’est de savoir précisément
où j’en suis, dans l’instant
◾ à combien sur 10
◾ si ça monte
◾à quel moment ça bascule

❓Parfois, on me demande :
“tu es à combien ?”
et ma réponse, c’est :
“attends… laisse-moi un peu de temps pour sentir”

👉 Parce que j’ai besoin de me poser, de couper les stimulations,
presque d’être en “diète sensorielle”
pour réussir à percevoir plus finement

👉 Et parfois, c’est le corps en mouvement qui me le révèle
comme en marchant, où je réalise après coup :
“ah… en fait j’ai mal”

👉 Et parfois, à l’inverse, je peux avoir l’impression que ça va mieux…
alors que la douleur est déjà bien là

👉 juste… je n’y ai pas encore pleinement accès.
Ce qui crée un vrai décalage
entre ce que mon corps vit
et ce que je perçois, dans l’instant

👉 J’ai mal, mais je n’ai pas toujours accès à “combien” et à “quand”.

👉 Ça se voit que je suis fatiguée.
Les traits tirés, les cernes… ça ne trompe pas.

❌ Mais voir la fatigue, ce n’est pas comprendre la douleur.

Et la douleur, elle, reste largement invisible.

👉 Je continue à fonctionner.
Mais souvent en mode survie.

◾Faire le minimum nécessaire du quotidien
◾M’ancrer dans des gestes essentiels
◾M’occuper des animaux
◾Sortir prendre l’air
◾Cuisiner un peu
◾Respirer, vraiment respirer
◾Faire mes exercices pour redescendre (vagal ventral)
◾Masser ma mâchoire
◾M’étirer

Et tout ça…

👉 c’est déjà un travail à temps plein.

👉 Je suis en arrêt de travail depuis 2 mois.
Et malgré ça :
◾les rendez-vous médicaux
◾les examen
◾les débuts de traitement
◾mon hygiène de vie stricte
◾mon sérieux dans l'application des conseils et exercices

❌ Rien n’a vraiment changé pour l’instant.

🤯 Je continue à avoir mal à la tête.
Tous les jours.
Sans savoir encore vraiment où je vais.

👉 Et ça a des conséquences très concrètes, parce que les traitements de crise (type triptans),
il faut les prendre au début de la crise pour qu’ils soient efficaces

Sauf que moi :
◾j’ai déjà mal tous les jours
◾ et je ne perçois pas toujours clairement quand ça augmente

👉 Résultat :

◾je mets du temps à réaliser que ça monte
◾et souvent… je le prends trop t**d

👉 Donc forcément : l’efficacité n’est pas optimale

👉 Et puis il y a une autre réalité, les triptans, je ne peux pas en prendre comme je veux
✅ maximum : 8 par mois

Et là, mon cerveau bug un peu.
👉 8 par mois…
alors que j’ai mal à la tête tous les jours ?🤯

👉 Donc concrètement : je dois choisir mes crises

Celles où ça monte vraiment trop.
👉 8
👉 9
👉 10

👉 Mais même là :
◾encore faut-il sentir que ça monte
◾et le sentir à temps

👉 Et pendant ce temps-là…j’ai bien plus que 8 jours difficiles dans le mois

Donc je fais des choix.

Et à côté de ça : l’ibuprofène m’aide… mais maintenant, il me donne mal aux reins (côté droit)

Donc même ce qui fonctionnait avant devient compliqué.

❓Et le traitement de fond ?
👉 pour l’instant, pas d’effet.

La douleur, elle, est toujours là.
Tous les jours.

👉 Je ne gère pas juste la douleur…
je dois aussi gérer quand j’ai le droit de la traiter.

Alors oui,
◾Je dors bien.
◾Je garde le moral.
◾Je ne pars pas (trop) dans l’angoisse ou les ruminations.

👉 Et ça, je sais que c’est une chance.

Parce que ce n’est pas le cas de tout le monde.

Mais même avec ça : c’est épuisant.

Parce que si je m’effondrais, ce serait peut-être plus compréhensible.

Mais non.
Je suis debout.

👉 Et j’ai mal.
Tous les jours.

❌ Alors non, ce n’est pas “juste un mal de tête”.
◾C’est un système nerveux en surcharge.
◾Un corps qui n’arrive plus à redescendre.
◾Un équilibre qui s’est déréglé.

👉 Et c’est aussi :
◾apprendre à ralentir sans culpabiliser
◾apprendre à s’écouter quand tout pousse à continuer
◾apprendre à vivre… autrement

Avec un peu d’humour noir :

👉 “Aujourd’hui, je suis à 5/10… alors j’en profite, c’est presque une bonne journée.
(On verra dans deux heures.)”

Oui. On en arrive là.

👉 Si vous vivez ça, vous aussi :
◾Vous n’exagérez pas
◾Vous n’êtes pas “trop sensible”
◾Vous n’êtes pas faible

👉 Vous vivez quelque chose de réel, intense, et épuisant.

👉 Parce que certaines douleurs
ne se voient pas.
Mais elles prennent toute la place.

🧠 POST 1: Autisme : comprendre le monde… à partir des détails.👉 et devoir tout traiter… à la main📍 Imagine Google Maps…o...
19/03/2026

🧠 POST 1: Autisme : comprendre le monde…
à partir des détails.
👉 et devoir tout traiter… à la main

📍 Imagine Google Maps…
ou une appli GPS sur ton téléphone
(Waze, Plans…)

👤 Cerveau non-autiste :
👉 vue d’ensemble
👉 puis zoom si besoin sur les détails "intéressants/nécessaires"

👤 Cerveau autiste :
👉 zoom maximum DIRECT
👉 des centaines de détails
👉 puis essayer de reconstruire la carte

🔎 Deux façons de traiter l’information :

👉 Top-down (du global vers le détail)
👉 Bottom-up (du détail vers le global)

⚙️ Cerveau autiste = traitement bottom-up (du détail vers le global)
◾accumulation de détails
◾analyse fine
◾précision extrême

💡 Sur le papier, ça pourrait être un super pouvoir.

Mais dans la vraie vie, au quotidien :
➡️ c’est malheureusement très souvent un super boulet:
◾coûteux, fatigant
◾source de bugs, d’incompréhensions et de blocages dans un monde qui fonctionne plutôt à l’inverse (du global vers le détail)

💥 Pendant que certains voient :
➡️ “une situation”

Le cerveau autiste traite :
➡️ une multitude d’informations
- un mot
- un ton
- une lumière
- un bruit
- une incohérence
- un changement minuscule

🧠 Et surtout :
👉 ces infos ne sont pas triées automatiquement
👉 elles sont traitées une par une manuellement

🚗 Métaphore :

👤 Cerveau non-autiste
= boîte automatique
➡️ tri + priorisation en arrière-plan

👤 Cerveau autiste
= boîte manuelle
➡️ chaque info passe “à la main”

💻 Traduction concrète :
◾rien n’est vraiment automatisé
◾tout demande un effort
◾même ce qui paraît simple

⚠️ Et c’est là que ça change tout.
◾trop d’infos
◾trop de détails

➡️ surcharge / saturation

💻 Mais le cerveau autiste qui part des détails peut aussi buguer à cause:
◾une info manque
◾une info est floue
◾une info est implicite donc non perçue
◾une info est incohérente
◾etc.

➡️ bug de traitement

💻 Traduction concrète :
👉 ça ralentit
👉 ça bloque
👉 ça s’emballe

➡️ freeze / shutdown / meltdown

📀 Exemples très concrets :
👉 trop de bruit / lumière
→ saturation

👉 une consigne imprécise
→ blocage

👉 une phrase implicite
→ info non donnée = info non traitée

👉 un détail illogique
→ tout le raisonnement bug en mode CD rayé

😶 Et vu de l’extérieur, on te dit:
👉 “tu compliques”
👉 “tu chipotes”
👉 “c’est qu’un détail”
👉 “tu es trop pointilleuse”
👉 “lâche prise…”

❌ Non.

👉 Le cerveau est en train de construire du sens à partir de chaque élément.

🔥 Ce que dit la recherche :

✔️ biais vers le détail
(Weak Central Coherence – Frith, Happé)

✔️ perception plus fine
(Enhanced Perceptual Functioning – Mottron)

✔️ moins d’automatisation du traitement
(modèles du traitement prédictif)

👉 Ce n’est pas :
❌ un manque de volonté
❌ une rigidité
❌ de l'égo

👉 c’est une façon différente de traiter l’information

✨ Et ça a des conséquences très concrètes au quotidien…

◾fatigue (cognitive, sensorielle, sociale, émotionnelle)
◾surcharge / saturation
◾incompréhensions fréquentes
◾impression de “bug” (quand une info change, n'est pas logique/cohérente, ne colle pas, manque ou est implicite)
◾besoin de structuration, de cohérence, de logique
◾rigidité (souvent mal comprise de l’extérieur)
◾besoin de routines (pour automatiser… et ne pas devoir tout retraiter)
◾crises autistiques :
→ shutdown (arrêt, repli)
→ meltdown (explosion)

➡️ Dans le prochain post, je parlerai :
des conséquences de ce fonctionnement (du détail vers le global)…dans un monde qui fonctionne à l’inverse

➡️ Puis un troisième :
quels besoins ça crée… et comment adapter vraiment à un cerveau qui traite des milliers de détails pour construire du sens

❌ Parce que non…
le problème n’est pas que le cerveau autiste.

👉 C’est aussi le décalage avec le monde autour qui fonctionne à l'inverse.

❌Pas un super pouvoir...🤯 car un paquet de supers boulets...👉 Un trouble avec des retentissements négatifs sur toutes le...
11/03/2026

❌Pas un super pouvoir...🤯 car un paquet de supers boulets...

👉 Un trouble avec des retentissements négatifs sur toutes les sphères de ta vie

👉 Je pensais avoir un problème de mâchoire.👉 Puis j’ai découvert que mon système nerveux autonome organisait des réunion...
07/03/2026

👉 Je pensais avoir un problème de mâchoire.

👉 Puis j’ai découvert que mon système nerveux autonome organisait des réunions de crise sans moi.

👉 Et maintenant… il semblerait que mes hormones aient décidé d’y participer aussi.

🌡️ Et si ce n’était pas “que” le système nerveux… mais aussi les hormones ?

👉 Dans les posts précédents, je vous parlais :

– de bruxisme
– d’ATM
– de migraines / céphalées
– d’un système nerveux autonome coincé en mode alerte
– et d’un terrain inflammatoire avec des mastocytes un peu trop enthousiastes.

👉 Petit à petit, je réalise que mon corps ressemble peut-être moins à une panne simple…
et davantage à un millefeuille biologique.

Chaque couche influence l’autre.

👉 Première couche du millefeuille : la mâchoire.

Je pensais avoir “juste” un problème de dents.

En réalité, derrière le bruxisme, il peut y avoir un système nerveux autonome qui reste en mode alerte.

Le système nerveux autonome, c’est celui qui gère automatiquement les réactions de survie du corps.

Quand le cerveau perçoit une menace, il active des modes bien connus :

◾ fight : attaquer
◾ flight : fuir / éviter
◾ freeze : se figer

C’est extrêmement utile… quand il y a un danger.

Le problème, c’est quand ce système reste un peu trop vigilant, même quand l’incendie est terminé.

👉 Et parfois… la mâchoire serre les dents pour tout le monde.

👉 Deuxième couche : l’inflammation.

Dans mon cas, avec un terrain type SAMA, les mastocytes libèrent des médiateurs inflammatoires.

Et biologiquement, l’inflammation est interprétée par le cerveau comme un signal de menace.

Menace = activation du système nerveux autonome.

Donc pendant qu’on me parle de stress, mon système immunitaire envoie discrètement des mails d’alerte au cerveau.

Et le système nerveux autonome répond :
“Merci pour l’info, je passe en mode vigilance.”✅

👉 Troisième couche : les hormones.

Et plus précisément : la périménopause.

On parle souvent de la périménopause comme d’une histoire de bouffées de chaleur.

Mais les hormones sexuelles régulent aussi :
◾la douleur
◾l’inflammation
◾les mastocytes
◾le système nerveux autonome
◾certaines migraines.

Et pendant la périménopause, les œstrogènes ne baissent pas tranquillement.

🤯 Ils font le yoyo.

👉 Ces variations hormonales peuvent alors :

◾ amplifier les migraines
◾ augmenter l’inflammation
◾ rendre le système nerveux autonome plus réactif
◾ et parfois… faire serrer encore un peu plus la mâchoire.

🤣 Donc si je résume mon enquête personnelle :

Je pensais avoir un problème de dents.

Puis j’ai découvert un système nerveux autonome un peu trop vigilant.

Puis un système immunitaire qui appuie parfois sur le bouton alarme.

Et maintenant… le système hormonal vient officiellement de rejoindre la réunion.

🤣 Manifestement, mon corps organise des réunions de crise entre systèmes biologiques… sans toujours me prévenir.

👉 Et dans cette réunion interne, il y a peut-être aussi des sujets gynécologiques à éclaircir.

Depuis longtemps j’ai :

– des règles très douloureuses
– des saignements très abondants, parfois carrément hémorragiques

Et quand je dis douloureuses… ce ne sont pas juste des crampes.

Ce sont des douleurs qui :

– descendent dans les jambes
– donnent une nausée très forte
– provoquent vomissements et diarrhées
– me plient littéralement en deux
– et peuvent me faire pleurer de douleur.

Sans parler de la fatigue monumentale que ça laisse derrière.

👉 Pendant longtemps, j’ai cru que c’était “normal”.

Parce que beaucoup de femmes entendent encore que les règles doivent faire mal.

Mais vomir, avoir la diarrhée, pleurer de douleur et être pliée en deux plusieurs jours…
❌ ce n’est pas normal.

C’est un signal que le corps essaie de dire quelque chose.

👉 Ce type de symptômes peut parfois être lié à des choses comme :
◾ l’endométriose
◾ l’adénomyose

Bref… encore quelques couches possibles dans le millefeuille.

👉 Bonne nouvelle quand même : j’ai un rendez-vous avec une gynécologue médicale.

Initialement prévu fin avril.

🎆 Mais ce matin… j’ai gagné au loto médical.

🤣 Une alerte de rendez-vous disponible.

Résultat : rendez-vous la semaine prochaine.🙏

Dans le parcours médical actuel, je crois que ça s’appelle un miracle statistique.🙏

👉 Parce que soyons honnêtes : explorer ce genre de millefeuille biologique demande souvent :
◾du temps
◾des consultations
◾de l’énergie
◾et une batterie interne qui se vide parfois un peu vite.

👉 Le corps n’est pas une panne simple.

C’est souvent un millefeuille de systèmes biologiques qui discutent en permanence :
◾système nerveux autonome
◾système immunitaire
◾hormones
◾cerveau

Et parfois…

la réunion devient un peu bruyante.

💪 Doctolib, niveau expert👉 Quand on est autiste, chercher un spécialiste ressemble parfois à un sport de haut niveau.😓 T...
06/03/2026

💪 Doctolib, niveau expert

👉 Quand on est autiste, chercher un spécialiste ressemble parfois à un sport de haut niveau.

😓 Trouver un neurologue m’a pris trois jours.

✅ D’abord, on cherche sur Doctolib.

Actualiser.
Actualiser encore.

Changer de ville.
Élargir le rayon.
Actualiser.

Regarder les disponibilités.

Dans 8 mois.

❌ Se dire :
non… ce n’est pas possible.

J’ai mal à la tête tous les jours depuis trois mois.
Comment je pourrais attendre encore autant ?

Actualiser.

Dans 11 mois.

Ou bien :

« Ce praticien ne prend pas de rendez-vous en ligne. Merci d’appeler le cabinet. »

Et là… on sait.

🤯 Il va falloir téléphoner.

👉 Pour beaucoup de personnes autistes, passer un appel téléphonique n’est pas un geste banal.

◾Interaction imprévisible.
◾Sans script.
◾Informations à traiter en temps réel.

🥺 Alors on regarde le numéro.

Le téléphone dans la main.

Rester figée devant l’écran.

Se dire qu’on appellera plus t**d.

Actualiser encore Doctolib.
🙏 Espérer qu’un créneau apparaisse.

Puis finalement… on compose le numéro.

☎️ Appeler un cabinet.
Tomber sur un répondeur.

Laisser un message.

Attendre qu’on rappelle.

Le téléphone sonne.📳

Le regarder sonner.

Et rester figée, incapable de répondre.

Le téléphone s’arrête.

Espérer qu’ils laisseront un message vocal.

Rappeler plus t**d.

Tomber sur un autre répondeur.

Recommencer.

🚘 Les rendez-vous sont à plus d’une heure de route.
Parfois deux heures.

Il m’est déjà arrivé de faire deux heures de route pour un spécialiste que j’attendais avec impatience.

Arriver au cabinet.

Et comprendre sur place
qu’il prenait un patient toutes les cinq minutes.

🤯 Deux heures de route.
🤯 Cinq minutes de consultation.
🤯 Salle d’attente pleine.
🤯 Et moi qui essaye d’expliquer des symptômes complexes…
en version accélérée.

😓 Les secrétariats sont débordés.
😓 Les médecins aussi.

🙏 Je ne critique pas les soignants.
Je parle d’un système de santé saturé…
et en train de s’effondrer.

◾Manque de moyens.
◾Manque de personnel.
◾Manque de temps.

👉 Mais on parle très peu de l’énergie que cela demande d’être malade.

Et encore moins quand on est autiste.

◾Appeler peut déclencher un freeze
◾Les salles d’attente saturent les sens
◾Les trajets vident les batteries
◾Les démarches demandent un effort cognitif énorme

👉 Chaque étape qui semble “banale” pour d’autres devient
un marathon semé d’obstacles.

💪 Quand on est malade et autiste, se soigner peut devenir un travail à temps plein.

◾Trouver le bon spécialiste.
◾Comprendre le système.
◾Gérer les appels.
◾Organiser les déplacements.
◾Supporter les salles d’attente.

😓 Et garder encore assez d’énergie
pour expliquer ce qui ne va pas.

👉 Et dans ce système sous tension, les dysfonctionnements du système finissent toujours par retomber sur ceux qui sont tout en bas : les patients.

👉 Et juste au-dessus d’eux, ceux qui doivent faire tenir le système malgré tout :
les soignants.🙏

C’est souvent là que la violence devient visible.

Pas forcément volontaire.
Mais structurelle.

Ce que j’appelle souvent les violences invisibles et institutionnelles.

✅ Finalement, j’ai trouvé des rendez-vous.
À plus d’une heure trente de route.

🎆 Dans le système de santé actuel, trouver un spécialiste relève déjà de la victoire.

🧠 Quand ton corps parle… mais que tu ne l'entends pas car les sous-titres sont ret**désEn décembre, j’avais mal.❓ Enfin…...
04/03/2026

🧠 Quand ton corps parle… mais que tu ne l'entends pas car les sous-titres sont ret**dés

En décembre, j’avais mal.

❓ Enfin… je crois.

👉 Ça ressemblait à une migraine / céphalée.
Mais pas tout à fait comme d’habitude.
Plutôt au-dessus de l’œil.
Puis dans la mâchoire.
Puis un peu partout.

👉 Je savais qu’il se passait quelque chose.
❓Mais je ne savais pas exactement quoi.

✅ J’ai une hyposensibilité interoceptive.

👉 L’interoception, c’est notre “huitième sens”.
C’est la capacité à percevoir les signaux internes : faim, soif, satiété, douleur, température, émotions…

👉 Chez moi, ces signaux ne sont pas amplifiés (hypersensible)
Ils sont atténués. (hyposensible)
Parfois très atténués.
Voire parfois presque inexistants.

👉 Et surtout : s’il y a d’autres informations à traiter (bruit, travail, interactions, décisions…),
le signal interne n’est pas prioritaire.
Il passe derrière.

👉 Je peux ne pas le percevoir sur le moment.
Je le percevrai plus t**d, quand il n’y aura plus rien d’autre à traiter.
Quand je serai en “diète d’informations”.

👉 Donc je peux avoir mal…
sans ressentir clairement la douleur.
Parfois même sans rien sentir du tout.

👉 Le signal existe.
Mais il n’est pas traité.

👉 Je peux être malade…
et m’en rendre compte parce que je deviens irritable.

Pas parce que j’ai mal.
Parce que je suis irritable.

C’est bizarre, non ?

👉 Et j’ai aussi de l’alexithymie.
L’alexithymie, c’est la difficulté à identifier et mettre des mots sur ses ressentis internes.

👉 Donc même quand le signal arrive, le décodage prend du temps.

❓ Mal au ventre.
Mais c’est quoi ?
Faim ?
Stress ?
Inflammation ?
Règles ?
Fatigue ?

Temps de chargement…

👉 En décembre, j’ai continué à travailler.

Parce que je ne percevais pas clairement que j’étais déjà en train de dépasser mes limites.

J’ai pris de l’ibuprofène.
Parce que ça permet de continuer.
Parce que ça évite de chercher.

👉 En janvier, j’ai consulté.
Scanner.
Examens.
Parce que je sentais que ce n’était pas normal.

👉 Mais “ce n’est pas normal” n’est pas la même chose que
“je suis en train de m’épuiser”.

👉 Chez moi, il n’y a pas de voyant d’alerte progressif.
Je découvre que la batterie est presque vide… quand il reste 3 %.

👉 Pendant que la douleur chronique s’installe, mon cerveau continue à fonctionner, à analyser, à accompagner.

👉 Mais en arrière-plan,
il y a une surcharge chronique:
◾Sensorielle.
◾Cognitive.
◾Sociale.
◾Émotionnelle.

Les quatre axes que je décris souvent en accompagnement.

Une sorte de bruit blanc permanent.

👉 Et pendant que je “tiens”,
le seau se remplit de surcharges et la batterie se vide.

Quand le seau déborde
et que la batterie clignote à 0 %,
le système coupe.

👉 En février, il a coupé.

❌ Pas parce que je suis faible.
❌ Pas parce que je ne gère pas.

👉 Mais parce que je reçois et comprends mes signaux internes… en différé.

⁉️ Mon corps parle, mais parfois, le message arrive et est traité après la catastrophe.

⁉️Et si ce n’était pas “que” nerveux ?👉 Dans le post précédent, je vous parlais de bruxisme, d’ATM, de migraine / céphal...
02/03/2026

⁉️Et si ce n’était pas “que” nerveux ?

👉 Dans le post précédent, je vous parlais de bruxisme, d’ATM, de migraine / céphalée et de système nerveux autonome coincé en mode alerte.

👉 Mais il y a une autre pièce du puzzle.

👉 Mon corps vit avec un terrain inflammatoire chronique.
(SAMA pour ceux qui connaissent.)

👉 Dans le SAMA, les mastocytes libèrent de l’histamine, des leucotriènes, des prostaglandines…
Bref, des médiateurs inflammatoires.

Et biologiquement, l’inflammation est interprétée comme un signal de menace.

✅ Menace = activation du système nerveux autonome.

Ce n’est pas “juste dans la tête”.
Ce n’est pas “juste psychologique”.

C’est physiologique.

👉 Quand l’inflammation est chronique, le message d’alerte devient chronique.

Donc le système nerveux autonome reste en hyperréactivité.

👉 Et quand on est une femme,
on entend souvent :
“Vous êtes stressée.”
“Vous en faites trop.”
“Vous êtes anxieuse.”

Peut-être que oui...

👉 Mais pendant qu’on me parle de stress, à l’intérieur de mon corps,
l’inflammation envoie en permanence un signal biologique d’alerte.

Ce signal active le système nerveux autonome.
Encore.
Et encore.

👉 Ajoute à ça un terrain autistique,
avec un système nerveux autonome souvent plus réactif, plus vigilant,
plus sensible aux variations internes et externes…

Et tu obtiens un organisme
qui a du mal à descendre en vagal ventral.

👉 Respirer aide.
Travailler l’anxiété aide.
Poser sa langue aide.

👉 Mais si le terrain inflammatoire flambe en arrière-plan, le système nerveux autonome continue à surveiller.

🤣 Je pensais avoir “juste” une mâchoire contractée.

En réalité, j’ai peut-être un système immunitaire un peu trop enthousiaste qui appuie discrètement sur le bouton alarme.

👉 Manifestement, ce n’est pas que dans ma tête.
C’est aussi dans mon système immunitaire.

🦷 Ma mâchoire ne fait pas que serrer les dents. Elle gère l’alarme incendie.🔥👉 Depuis décembre, j’ai des migraines / cép...
28/02/2026

🦷 Ma mâchoire ne fait pas que serrer les dents. Elle gère l’alarme incendie.🔥

👉 Depuis décembre, j’ai des migraines / céphalées quasi quotidiennes.

On m’a parlé :
– de sinusite
– de SAMA
– de stress
– de sommeil
– d’alimentation
– d’un possible souci hormonal (thyroïde ? périménopause ?)

✅ Tout ça est plausible.

👉 Quand on a un terrain un peu “complexe”, les explications ne manquent jamais.

✅ Mais on parle peu de la mâchoire.

👉 Je fais du bruxisme depuis si longtemps.
Je serre les dents la nuit, sans grincer.
Et apparemment… aussi le jour.

👉 Elles s'usent depuis toujours. Les dentistes n'avaient pas d'explications... à force je les casse à trop serrer...et elleq s'usent fort à cause de mon RGO diagnostiqué y a pas si longtemps.

👉 Longtemps, le bruxisme, j’ai pensé que c’était juste un problème musculaire.

✅ En réalité, la mâchoire est directement reliée au système nerveux autonome.
Celui qui gère le mode survie et qui fait que quand on se sent menacé, on répond en mode :
◾fight/attaque
◾flight/évitement
◾freeze/se figer

👉 Quand elle reste contractée en permanence, ce n’est pas juste une mauvaise habitude.

✅ C’est souvent un système nerveux autonome qui ne redescend pas.

Et là, la question devient intéressante.

❓Quand on est autiste,
même quand on a aménagé sa vie,
même quand on pense être en équilibre…

Est-ce que notre système nerveux autonome connaît vraiment l’apaisement ?

🙏 Le vrai.
Le vagal ventral.
Celui où le corps se sent en sécurité.

❓Ou est-ce qu’on vit avec un fond d’hypervigilance permanent du système nerveux autonome, un mode fight/flight discret mais constant, et parfois un freeze bien dorsal quand ça déborde ?

👉 Ma mâchoire, elle, a tranché.
Elle serre.😁

✅ La migraine / céphalée n’est peut-être pas le problème.
C’est peut-être l’interrupteur du système nerveux autonome.

Manifestement, mon système nerveux autonome n’a pas reçu l’information qu'il n'y a pas de dangers/menaces.

💪 Alors on travaille.

◾Kiné spécialisé ATM.
◾Neurologue.
◾Exercices d’apaisement du système nerveux autonome.
◾Respiration.
◾Ralentissement.
👉 Et dans cette situation une aide médicamenteuse.

👉 Parce que réguler un système nerveux autonome coincé en alerte permanente,ce n’est pas qu’une question de volonté.

🤣 Je pensais avoir un problème de dents.
En réalité, j’ai peut-être un système nerveux autonome qui fait des réunions de crises sans moi.

👉 On va essayer de lui expliquer que l’incendie est terminé.
Doucement.
Sans serrer les dents.

👉 Premier exercice prescrit par la kiné : mettre ma langue au bon endroit.😛

👅 Oui.
Ma langue.

Il paraît qu’elle doit se poser tranquillement contre le palais.
Pas se coller au fond comme si elle préparait une défense nucléaire.

Je découvre donc que l’apaisement du système nerveux autonome
commence par… ranger sa langue.🤣🤣🤣🤣

😅 On sous-estime vraiment la logistique interne du corps.

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