La mission Neurozen est d'améliorer des vies et de diminuer les souffrances.
🧠Dynamical Neurofeedback®
📍En cabinet à Strasbourg |
🌍 Location en Europe
❤️Cohérence cardiaque – HeartMath®
〰️Bio-résonance – ZV2®
🎓Neurosciences – MicroBachelors® (HarvardX)
Stress•Anxiété•Sommeil•Efficacité mentale Que ce soit pour aider à gérer une condition spécifique ou chronique, pour accompagner un changement vie ou soutenir une bonne performance, nous proposons un mieux-être grâce à des technologies de pointe non invasives et sûres qui soutiennent nos fonctions naturelles:Le Neurofeedback Dynamique non linéaire NeurOptimal® la cohérence cardiaque par Cardiofeedback HeartMath et la Biorésonance ZViolyne.
21/03/2026
Pourquoi le Dynamical Neurofeedback® travaille avec la complexité du cerveau… plutôt qu’avec des protocoles
Le cerveau humain est probablement le système le plus complexe que nous connaissions.
À chaque instant, des milliards de neurones interagissent.
Différentes régions du cerveau communiquent entre elles.
Plusieurs fréquences cérébrales s’entremêlent, se synchronisent, se modifient en permanence.
Autrement dit, le cerveau ne fonctionne pas selon un programme simple et fixe.
Pourtant, certaines approches du neurofeedback utilisent des protocoles standardisés : on cherche par exemple à augmenter une fréquence précise ou à en diminuer une autre.
Le Dynamical Neurofeedback® part d’une autre idée.
Plutôt que d’essayer de guider le cerveau vers un modèle prédéfini, le système observe la dynamique globale de son activité en temps réel.
Pourquoi ?
Parce que le cerveau est un système complexe et adaptatif.
Il possède déjà sa propre intelligence d’autorégulation.
Lorsqu’il reçoit des informations précises sur ses propres variations d’activité, il peut ajuster lui-même ses équilibres internes.
Cela permet de respecter la singularité de chaque cerveau.
Car aucun cerveau ne fonctionne exactement de la même manière.
Et un même cerveau ne fonctionne jamais exactement pareil d’un moment à l’autre.
Travailler avec la complexité du cerveau, c’est donc reconnaître une chose essentielle :
Le cerveau n’a pas toujours besoin qu’on lui dise quoi faire.
Parfois, il a simplement besoin d’informations pour mieux s’organiser lui-même.
18/03/2026
On me demande parfois si le Dynamical Neurofeedback® fonctionne comme l’EMDR.
En réalité, le cerveau ne travaille pas du tout de la même manière dans ces deux approches.
Dans l’EMDR, le cerveau est invité à réactiver un souvenir ou une expérience émotionnelle.
Pendant que cette mémoire est activée, des stimulations bilatérales (mouvements des yeux, sons ou tapotements alternés) sont utilisées.
Ce processus mobilise les circuits impliqués dans la mémoire et le traitement émotionnel.
Le cerveau peut alors retraiter l’information et l’intégrer différemment, ce qui peut progressivement diminuer l’intensité émotionnelle associée au souvenir.
Le Dynamical Neurofeedback®, lui, ne travaille pas sur un souvenir ou une expérience particulière.
Pendant la séance, le cerveau reçoit simplement des informations très rapides sur certaines variations de sa propre activité.
Ces informations sont traitées par les systèmes qui régulent en permanence l’attention, l’orientation et l’équilibre du système nerveux. Le cerveau peut alors ajuster sa dynamique de fonctionnement en temps réel.
Concrètement, cela signifie qu’il peut progressivement retrouver plus de flexibilité et de stabilité dans son activité.
Et cette capacité d’ajustement influence directement de nombreuses fonctions régulées par le système nerveux, comme :
• la gestion du stress
• la qualité du sommeil
• la capacité de concentration
• la récupération mentale
• la sensation de calme ou de clarté mentale
Dans l’EMDR, le cerveau travaille surtout sur le retraitement d’une expérience passée.
Dans le Dynamical Neurofeedback®, il améliore plutôt la façon dont il se régule et s’adapte au présent.
Deux chemins différents, mais qui reposent sur une même réalité fascinante :
le cerveau possède une capacité remarquable à s’ajuster et évoluer.
15/03/2026
Les premières formes de neurofeedback se basaient sur un principe appelé conditionnement opérant.
Le cerveau reçoit une récompense lorsqu’il produit une activité cérébrale considérée comme souhaitable.
Petit à petit, il apprend à reproduire cet état.
Le Dynamical Neurofeedback® fonctionne autrement:
Il ne cherche pas à entraîner le cerveau vers un état particulier, ni à renforcer une fréquence spécifique.
Le système agit plutôt comme un miroir très précis de l’activité cérébrale.
Lorsque certaines variations apparaissent, le cerveau reçoit simplement une information sonore. Cette information lui permet de prendre conscience de sa propre dynamique et, si nécessaire, d’ajuster spontanément son fonctionnement.
Il ne s’agit donc pas d’un entraînement dirigé, mais d’un processus qui s’appuie sur la capacité naturelle du cerveau à s’auto-organiser.♾️
13/03/2026
Le cerveau fonctionne grâce à un ensemble complexe d’ondes cérébrales.
Certaines sont associées à l’attention, d’autres au repos, à la créativité ou encore au sommeil.
En réalité, ces fréquences ne fonctionnent jamais seules : elles interagissent en permanence.
Dans de nombreuses formes de neurofeedback, l’entraînement consiste à cibler une fréquence particulière pour essayer de l’augmenter ou de la diminuer.
Le Dynamical Neurofeedback® adopte une approche différente.
Le système observe l’ensemble du spectre des fréquences cérébrales en temps réel.
Plutôt que de chercher à modifier une fréquence spécifique, il informe le cerveau de ses propres variations.
Cela permet au cerveau de prendre en compte la globalité de son fonctionnement.
Car le cerveau n’est pas un instrument qui joue une seule note.
C’est une véritable orchestration de rythmes neuronaux qui évoluent en permanence.
10/03/2026
Une question revient souvent pendant les séances :
Pourquoi peut-on lire, se détendre… ou même s’endormir pendant une séance Dynamical Neurofeedback® ?
Tout simplement parce que le cerveau n’a pas besoin d’effort volontaire pour traiter les informations qui lui sont envoyées.
La grande majorité de son activité est automatique.
En permanence, il régule déjà le rythme cardiaque, la respiration, l’équilibre, l’attention ou encore les cycles de sommeil.
Le Dynamical Neurofeedback® s’adresse précisément à ces mécanismes d’autorégulation.
Le cerveau reçoit simplement une information sur sa propre activité, et il l’intègre naturellement, même si votre attention est ailleurs.
C’est pour cette raison que certaines personnes lisent, discutent ou ferment les yeux pendant la séance.
Le cerveau, lui, continue simplement de faire ce qu’il fait déjà toute la journée :
s’ajuster et s’organiser.
07/03/2026
Sommeil : ce qui aide vraiment
On parle beaucoup d’optimiser son sommeil. Mais concrètement, qu’est-ce qui fonctionne réellement selon les neurosciences ?
Le sommeil n’est pas un simple temps de repos. C’est un processus actif pendant lequel le cerveau consolide la mémoire, régule les émotions, rééquilibre les hormones et active le système glymphatique, chargé d’éliminer certains déchets accumulés dans la journée.
Optimiser son sommeil, ce n’est pas chercher la perfection. C’est respecter sa biologie.
Voici ce qui aide vraiment :
1️⃣ La régularité
Se coucher et se lever à heures fixes stabilise l’horloge circadienne. C’est le levier le plus puissant.
2️⃣ La lumière
Lumière naturelle le matin pour ancrer le rythme. Lumière artificielle réduite le soir pour ne pas freiner la mélatonine.
3️⃣ L’environnement
Chambre fraîche, sombre, calme. Le cerveau dort mieux quand le contexte envoie un signal clair de sécurité.
4️⃣ La pression de sommeil
Bouger dans la journée, éviter les siestes longues ou tardives, limiter la caféine l’après-midi : cela facilite l’endormissement naturel.
5️⃣ La régulation du système nerveux
Un système nerveux trop activé complique l’endormissement. Des approches comme les séances de Dynamical Neurofeedback® peuvent aider le cerveau à se réorganiser et à retrouver plus de stabilité, ce qui favorise un sommeil plus profond et plus récupérateur.
6️⃣ Accepter l’imperfection
Chercher à contrôler chaque donnée peut créer de l’anxiété. Les trackers donnent des tendances, pas une vérité absolue.
Le sommeil ne se “hacke” pas.
Il se respecte.
Stabilité, lumière, mouvement, régulation nerveuse, environnement adapté.
Le reste est secondaire.
Ton cerveau ne demande pas plus.
Mais il exige ça.
05/03/2026
On parle souvent du sport pour le corps. Beaucoup moins pour le cerveau.
Bouger n’est pas seulement une question de forme physique, c’est un levier biologique puissant pour le fonctionnement cérébral.
L’activité physique agit directement sur plusieurs systèmes clés.
D’abord, la plasticité cérébrale. L’exercice augmente la production de BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), une protéine impliquée dans la survie des neurones et la formation de nouvelles connexions. Plus de connexions, c’est plus de capacité d’adaptation, d’apprentissage et de mémoire. (Raichlen & Alexander, 2017)
Ensuite, les fonctions exécutives. L’entraînement régulier améliore l’attention, l’inhibition et la flexibilité cognitive. Certaines études montrent que différents types d’efforts modifient même l’organisation des réseaux cérébraux au repos. Le cerveau s’adapte au type de mouvement qu’on lui impose. (Schmitt et al., 2019)
Il y a aussi l’impact émotionnel. L’exercice module la dopamine, la sérotonine et les endorphines, influençant directement la motivation, l’humeur et la régulation du stress. Ce n’est pas juste “se sentir mieux après une séance” : c’est une réponse neurochimique mesurable.
À l’inverse, la sédentarité chronique n’est pas neutre. Des travaux récents soulignent que notre cerveau est spontanément attiré par l’économie d’effort, ce qui favorise l’inactivité. Or cette inactivité prolongée est associée à un déclin cognitif et à une moins bonne santé mentale. (Cheval & Boisgontier, 2020)
Le message est simple mais exigeant : le mouvement n’est pas un bonus. C’est une condition biologique de performance cognitive et d’équilibre psychologique.
Bouger, ce n’est pas optimiser son physique.
C’est entretenir son .
03/03/2026
On associe souvent la méditation et le Dynamical Neurofeedback® comme s’il s’agissait de deux variantes d’une même pratique. En réalité, ils n’agissent pas au même niveau du fonctionnement cérébral.
La méditation repose sur l’entraînement de l’attention volontaire. Lorsque tu te concentres sur la respiration ou une sensation, l’esprit dérive. Le moment où tu le remarques active les réseaux métacognitifs et exécutifs du cortex préfrontal, puis tu ramènes volontairement l’attention. Répétée de nombreuses fois, cette boucle renforce l’inhibition du réseau par défaut et améliore la régulation consciente. Tu apprends progressivement à moduler ton activité mentale de façon intentionnelle. La plasticité est top-down : le contrôle cognitif influence le cerveau.
Le Dynamical Neurofeedback®, lui, n’entraîne pas l’attention et ne demande aucune stratégie mentale. L’activité électrique cérébrale est mesurée en temps réel et, lorsqu’une variation rapide apparaît signe d’instabilité fonctionnelle, une micro-interruption sonore survient. Le cerveau détecte une incohérence entre ce qu’il prédit et ce qu’il reçoit, ce qui déclenche automatiquement un ajustement. Ce n’est ni un conditionnement ni un apprentissage conscient mais un mécanisme d’autorégulation allostatique. La plasticité est bottom-up : le système nerveux se réorganise avant la pensée.
La différence est essentielle. La méditation modifie la relation aux pensées, tandis que le Dynamical Neurofeedback® agit sur la stabilité du système qui les produit. Dans un cas la conscience influence le cerveau, dans l’autre le cerveau modifie l’expérience.
Ce n’est pas une opposition. Quand la régulation est instable, méditer demande un effort constant. Quand la stabilité augmente, l’attention devient disponible. La première développe la maîtrise consciente, la seconde la capacité de régulation fondamentale. Elles interviennent à deux étages différents du fonctionnement neuronal.
01/03/2026
On parle souvent du cerveau comme s’il devait être “réglé”.
Trop d’anxiété ? Diminuer l’activation.
Pas assez de concentration ? Augmenter certaines fréquences.
Cette vision repose sur un principe simple : l’homéostasie.
La santé serait un état correct à maintenir, un équilibre fixe auquel il faudrait revenir.
Mais le cerveau ne fonctionne pas comme un thermostat.
Un thermostat est sain quand il garde la même température.
Un cerveau est sain quand il peut changer.
C’est là qu’intervient la notion de **homeodynamique**.
La stabilité n’y vient pas de la constance, mais de l’adaptabilité.
Les difficultés psychologiques ne viennent pas forcément d’une “mauvaise activité”,
mais souvent d’une activité qui se répète trop.
Un cerveau anxieux anticipe en permanence.
Un cerveau en état de stress reste bloqué en vigilance.
Un cerveau épuisé reste coincé en économie d’énergie.
Le problème n’est pas l’état…
c’est l’incapacité à en sortir.
Plutôt que de forcer le cerveau vers un modèle idéal, l’approche consiste alors à lui permettre de percevoir sa propre rigidité.
Dès qu’il détecte qu’il tourne en boucle, il peut se réorganiser.
C’est précisément ce que fait le Dynamical Neurofeedback®:
il n’entraîne pas le cerveau vers une cible, il lui renvoie une information en temps réel sur ses changements d’activité, afin qu’il retrouve spontanément sa flexibilité.
On ne corrige pas un état.
On restaure la capacité de transition entre les états.
Homéostasie :
être stable en restant identique
Homeodynamique :
être stable parce qu’on peut changer
La santé mentale ne serait donc pas un point d’équilibre,
mais une liberté de mouvement…
27/02/2026
Dans une séance de Dynamical Neurofeedback®, le son se coupe brièvement… des milliers de fois.
Ce n’est ni aléatoire, ni un simple signal.
Le cerveau fonctionne par prédiction : il anticipe en permanence la continuité de ce qu’il perçoit.
Quand tout correspond à ce qu’il attend → il maintient le même état.
Mais lorsqu’une micro-interruption apparaît, il détecte un léger écart entre ce qu’il prévoyait et la réalité.
Cet écart est minime : pas assez pour déclencher du stress, mais suffisant pour déclencher un ajustement automatique.
Le système nerveux utilise alors cette information pour recalibrer son activité.
Pas pour rester figé dans le calme… mais pour retrouver plus facilement un état neutre après une variation.
Répété des milliers de fois, le cerveau ne reçoit aucune consigne extérieure.
Il entraîne sa capacité naturelle à changer d’état.
Le but n’est donc pas de rendre le cerveau stable. Mais plus flexible, c’est -à-dire capable de ne pas rester coincé.
26/02/2026
Il y a 104 ans exactement aujourd’hui, Karl H. Pribram est né le 25 février 1919, à Vienne.
En neurologie et en psychiatrie, Karl Pribram est célèbre pour avoir développé le modèle holonomique développé en collaboration avec le physicien quantique David Bohm. Il a également découvert des systèmes sensoriels spécifiques du cortex d'association et a montré que ces systèmes fonctionnent pour organiser nos choix entre divers stimuli sensoriels, plutôt que la perception des stimuli eux-mêmes.
Les fondements du système NeurOptimal développé par les Dr Sue et Val Brown sont basés sur les travaux de Pribram concernant la perception , la mémoire, la conscience et plus particulièrement ce modèle holonomique. Ce modèle théorise que la mémoire/l'information n'est pas stockée dans des cellules, mais plutôt dans des modèles d'interférence d'ondes. Pribram a été amené à cette conclusion par 2 faits : Il existe des fonctions de réponse du cortex visuel qui correspondent à des fonctions de Gabor, elles-mêmes liées à des fonctions d'images holographiques. Il est possible d'effectuer des lésions radicales dans le cerveau des animaux qui réduisent, mais n'éteignent pas les souvenirs comme l'a démontré Karl Lashley dans les années 1920.
Pour formuler son modèle, Pribram a utilisé l'analyse de Fourier, une variante du calcul qui transforme des motifs complexes en ondes sinusoïdales composantes. Certains pensent que la théorie de Pribram explique également comment le cerveau humain peut stocker autant de souvenirs dans l'engramme dans un espace aussi limité. Pribram pense que le cerveau fonctionne selon les mêmes principes mathématiques qu'un hologramme. Bohm a suggéré que ces formes d'ondes pourraient composer des organisations semblables à des hologrammes.
Pribram a reconnu le travail des Dr Brown et
dans les années 2000, le Dr Val Brown a coprésenté avec Karl Pribram aux conférences Futurhealth.
Il est décédé en 2015, et certaines de ses recherches et bibliographies sont référencées sur le site http://karlpribram.com/ on peut également trouver quelques conférences sur la théorie du cerveau holonomique sur YouTube.
24/02/2026
L’objectif n’est pas d’être zen en permanence.
C’est d’être capable de :
• Monter en activation quand nécessaire
• Redescendre rapidement après
La vraie compétence, c’est la flexibilité nerveuse.
Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Neurozen Neurofeedback publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.
Informaticienne de formation et diplômée d’un Master II, j’ai évolué dans le milieu des technologies de l'information et de la communication pendant plus d’une vingtaine d’années. J’ai occupé divers postes à à travers le monde en temps qu’analyste-développeur, consultant informatique, chef de projet web, designer et coordinateur marketing.
C’est par expérience personelle que je suis arrivée au Dynamical Neurofeedback™: Il y a quelques années, mon fils de 8 ans a été diagnostiqué TDAH. C’est alors qu’a commencé un long parcours du combatant que les personnes ou parents de personnes dites “atypiques” connaissent malheureusement au quotidien.
J’ai cherché à en savoir plus avant de l’appliquer sur mon fils. Au cours de ces nombreuses recherches et aux travers de nombreux témoignages, j'ai découvert le Neurofeedback NeurOptimal.
Cette nouvelle approche m’a entièrement conquise car l’idée d’exploiter l’intelligence intrinsèque du cerveau de manière naturelle, non-invasive pour agir sur la cognition, le bien-être et la performance m’est apparue comme tout a fait perspicace et respectueuse de l’intégrité de la personne.
De formation scientifique, je suis orientée résultat et après avoir observé les effets positifs du neurofeedback sur mon fils, je l’ai testé sur mes proches pour divers autres soucis comme le stress, la baisse de moral, l’insomnie, l’anxiété, la fatigue chronique, les problème de concentration, le burnout, etc… Ayant observé des résultats du même ordre, j’ai décidé de me former au système Neuroptimal®, afin d’en faire bénéficier d’autres.
Le système NeurOptimal® est un outil de Neuroergonomie, c’est une neuro-technologie avancée qui entraîne le cerveau et lui permet de fonctionner au mieux de ses capacités. Il est mathématiquement conçu pour communiquer directement avec votre système nerveux central. Il a été développé par deux docteurs psychologues cliniciens spécialistes experimentés et formateurs de neurofeedback durant 30 ans. 30 années au cours desquelles ils ont pu tester et mesurer les avantages et inconvénients de tous les systèmes existants avant le développement de leur propre système.
Le cœur du système NeurOptimal® est une technologie exclusive basée sur la psychologie, les neurosciences, la neuroergonomie et les mathématiques et qui est spécialement conçue pour exploiter l'intelligence intrinsèque de votre système nerveux central en déclenchant sa tendance naturelle vers l'autorégulation, la résilience et la flexibilité d'une manière qu’aucun autre système n’égale.
Son approche est non médicale et n'implique aucun diagnostic. Ce système n’est pas un conditionnement opérant ne force pas le cerveau à augmenter ou à diminuer certaines amplitudes pour atteindre une valeur prédéfinie, mais il le stabilise autour d'une valeur idéale selon le cerveau unique de l'utilisateur. Il n’est donc pas “taille unique” comme on peut parfois le lire mais au contraire très adaptatif. D’autre part il ne cible pas une zone ou une bande de fréquence en particulier mais au contraire travaille simultanément en temps reel sur 20 fréquences et sur le cerveau entier. Ce type de neurofeedback dit “dynamical” est basé sur deux propriétés cérébrales : la plasticité neurale, c'est-à-dire la capacité du cerveau à modifier ses circuits neuronaux, et l'homéodynamique, c'est-à-dire la capacité du cerveau à se réguler dans un environnement qui change en permanence aucours du temps.
Non invasif, le Dynamical Neurofeedback™ convient à tous les âges. Enfants, écoliers, étudiants, adultes, seniors, athlètes, chefs d'entreprise, artistes, toute personne désireuse d'améliorer sa performance, son acuité mentale, son bien-être, sa qualité de vie.
NeurOptimal® a une longue et vénérable histoire avec plus de QUATRE MILLIONS D'HEURES d'utilisation sûre et efficace depuis 1999 !
Ma mission est de vous reconnecter à vous même tout en vous apportant bien-être amélioration de vos performances. J’utilise NeurOptimal® en sessions et le propose également à la location en France et en Europe.
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