La Page Ayurveda de Mangala.

La Page Ayurveda de Mangala. L'ayurveda est une médecine holistique. C'est à dire qui englobe tout ce qui concerne l'être humain. Vous avez envie de découvrir l'Ayurvéda ?

Pourquoi pas appliquer la sagesse et découvrir ses secrets à travers chaque constitution ? Ce groupe privé bienveillant est réservé aux personnes :

- Qui sont intéressés par l'Ayurvéda dans sa globalité.C'est une médecine traditionnelle indienne qui est holistique, c'est a dire qui englobe tous, pour mieux apprivoiser cette médecine de l'être
-Veulent soutenir leur énergie, leurs émotions et leurs santé à travers l'Ayurvéda . Un suivi en Ayurvéda est une garantie pour votre capitale jeunesse. Les différents massages ayurvédiques va régulièrement éliminer vos toxines du corps accumulé par une mauvaise habitude de vie, le stress etc....
C'est pour cela qu'il est important de se faire masser régulièrement

Si vous vous êtes reconnus, faites une demande d'adhésion au groupe pour faire partie de la belle communauté " Ayurvéda pratique & facile. L'objectif est de se reconnecter à votre pleine santé et de progresser ensemble. Quelques règles du groupe pour une parfaite entente au sein de la communauté que nous allons construire ensemble :

Du respect pour soi et pour les autres . Du partage de son expérience
Pas de PUB ou d'auto-promotion



Les administrateurs peuvent :

Exclure les personnes qui vont à l'encontre des règles nommées ci-dessus. Supprimer les posts qui ne sont pas en lien avec le thème de l'ayurvéda ou ses sujets . Namaste Aurélie Mangala Jourdain.

Bien vu.
25/02/2026

Bien vu.

Histoire merveilleuse ,l'origine du kumbhamelaQuand les dévas et les démons( asura) qui étaient alors tous mortels, étai...
25/02/2026

Histoire merveilleuse ,l'origine du kumbhamela

Quand les dévas et les démons( asura) qui étaient alors tous mortels, étaient en lutte pour la maîtrise de l 'univers Vishnou leur proposa d'unir leurs forces afin d'extraire l'amrita, le nectar d'immortalité de l 'ocean de lait. Ceci en posant le sommet a la montagne Mandara sur la carapace de la tortue divine Kurma, avatar de Vishnou, et utiliser le serpent Vâsuki, le roi des Nâgas(serpents), pour mettre la montagne en rotation pour le barratage de l 'ocean de lait
Après MILLE ans d'effort, le barattage produisit alors un certain nombre d'objets extraordinaires et d'êtres merveilleux :

Kâlakûta ou Hâla-Hala, un poison violent que Shiva bût pour sauver le monde ,d'ou une marque bleue à la gorge ,ou il acquit le nom de Neelkantha (gorge bleue). Les gouttes qui s'échappèrent furent à l'origine du venin des serpents et scorpions
Surabhî, la vache d'abondance, source perpétuelle de lait et de beurre, qui satisfait tous les besoins ;
Vârunî, la déesse du vin, fille de Varuna ;
Pârijâta, l'arbre du paradis parfumant le monde de la fragrance de ses fleurs ;
Chandra, la lune dont Shiva para sa chevelure ;
Uchaishravas, le cheval blanc, l'ancêtre de tous les chevaux, dont les sept bouches symbolisent les sept couleurs de l'arc-en-ciel;
Airâvata, l'éléphant blanc qui devint la monture d'Indra ;
les Apsarâs ou nymphes célestes ;
Shrî (Lakshmî), la déesse de la beauté et de la fortune, assise sur un lotus ;
Kaustubha, le joyau qui orna la poitrine de Vishnu, et de Krishna ;
et enfin Dhanvantari, le deva de l ayyrveda- tenant dans ses mains une coupe, kumbha, pleine d'amrita, le nectar d'immortalité.
Quelques gouttes d'amrita tombèrent en quatre endroits de l'Inde : dans le fleuve Godâvarî à Nasik, dans la Shipra à Ujjain, et dans le Gange à Haridwar et à Prayag ou Allâhâbâd. Ces quatre villes, bénies par le nectar devinrent des lieux majeurs de pèlerinage où se tiennent les rassemblements nommés kumbhamelâ.

Tarte poire 🍐 amandes
23/02/2026

Tarte poire 🍐 amandes

Cuisine.Vous aimez les lentilles? Testez ce velouté de lentilles corail, gingembre et lait de cocoRiches en protéines vé...
23/02/2026

Cuisine.

Vous aimez les lentilles?

Testez ce velouté de lentilles corail, gingembre et lait de coco
Riches en protéines végétales et en fibres, les légumineuses nous offrent un menu complet avec des chapatis . Profitons-en!

POUR 4 PERSONNES
TEMPS
Préparation : 15 minutes
Cuisson : 45 minutes

Ingrédients
250 g de lentilles corail
20 g de gingembre
1 oignon
1 gousse d'ail
2 c. à soupe d'huile d'olive
20 cl de lait de coco

Préparation
Rincez les lentilles
Pelez le gingembre, l'oignon et l'ail. Hachez finement le tout.
Faites blondir dans de l'huile d'olive l'oignon, l'ail et le gingembre en remuant régulièrement puis ajoutez les lentilles corail et mélangez 30 secondes.
Versez ensuite 0,75 l d'eau. Portez à ébullition et laissez frémir ensuite 15 minutes.
Mixez les lentilles jusqu'à obtention d'une soupe lisse et homogène. Laissez cuire à feu doux et ajoutez le lait de coco. Remuer pendant 5 minutes.
Servez avec des chapatis.
Namaste 🙏

La vache sacréeLes origines de KamadhenuLes origines de Kamadhenu sont profondément ancrées dans les anciens textes védi...
23/02/2026

La vache sacrée

Les origines de Kamadhenu

Les origines de Kamadhenu sont profondément ancrées dans les anciens textes védiques.

Elle apparut lors du barattage de l'océan de lait, connu sous le nom de Samudra Manthan, un événement cosmique où devas et démons collaborèrent pour extraire de précieux trésors des profondeurs de l'océan.

Au fur et à mesure que le barattage progressait, Kamadhenu apparut comme l'un des nombreux dons divins, représentant le don ultime de subsistance et de fertilité pour l'humanité.

Les quatre pattes de la vache (gomata mère )symbolisent les quatre textes des Védas, tandis que ses mamelles représentent les quatre Purusharthas, les buts de toute vie humaine : la rectitude, la prospérité, l'amour et la libération. Ses cornes symbolisent les devas, son visage représente le soleil et la lune. Ses épaules symbolisent Agni, le dieu du feu. Ainsi, tout ce qui est sacré se retrouve dans la vache.

Vous vous demandez peut-être pourquoi la vache occupe une place si importante dans les traditions hindoues. La réponse réside dans la compréhension de la vache non comme un simple animal, mais comme un symbole profond de don désintéressé. De même qu'elle fournit du lait, du yaourt, du ghee et de nombreux produits essentiels à la vie sans rien attendre en retour, Kamadhenu représente la générosité inhérente à l'univers. Elle démontre que la prospérité est la plus abondante lorsque nous nous alignons sur les principes du dharma.

On dit qu'elle se tient fermement sur la terre, sur ses quatre pattes, durant le Satyayuga, le premier âge du monde ou le dharma règne; sur trois pattes durant le Dvapara, la premiere étape d'imperfection ; deux pattes durant Tetra yuga et sur une seule patte durant le Kaliyuga, l'âge obscur de querelles et d 'hypocrisie

22/02/2026
22/02/2026
Dans le village de Mallamupampatti, situé dans la région de Salem au Tamil Nadu, en Inde, un homme nommé Siddar Pakiya, ...
22/02/2026

Dans le village de Mallamupampatti, situé dans la région de Salem au Tamil Nadu, en Inde, un homme nommé Siddar Pakiya, également connu sous le nom de Loganathan, a construit un temple qui suscite la curiosité tant en Inde qu'à l'étranger, car le sanctuaire est dédié à ce qu'il définit comme de véritables extraterrestres créés par le dieu Shiva. La structure a pour point central une figure extraterrestre située à environ 3 mètres sous terre, dans un espace semblable à un sous-sol. Selon Pakiya, la construction n'a été possible qu'après avoir reçu l'autorisation directe de ces êtres, qui auraient communiqué avec lui. Le complexe comprend également des divinités traditionnelles telles que Shiva, Parvati, Murugan et Kali, bien que le soi-disant dieu extraterrestre occupe la place principale.

🍬 Sucre : mieux comprendre ses effets sur la santé 🩺Le sucre est présent partout dans notre alimentation. Sans être inte...
22/02/2026

🍬 Sucre : mieux comprendre ses effets sur la santé 🩺

Le sucre est présent partout dans notre alimentation. Sans être interdit, il mérite d’être consommé avec mesure, car les excès répétés peuvent influencer le fonctionnement du corps.

🩸 Glycémie
Une forte consommation favorise les variations du taux de sucre dans le sang et augmente, à long terme, le risque de diabète.

🧠 Fonctions cognitives
Des apports élevés en sucres ajoutés, associés à de mauvaises habitudes alimentaires, sont liés à un déclin des capacités cognitives.

🦷 Santé dentaire
Le sucre nourrit les bactéries responsables des caries, d’où l’importance du brossage régulier.

🫀 Foie et métabolisme
Un excès prolongé peut contribuer à la stéatose hépatique (foie gras non alcoolique).

⚡ Inflammation et stress oxydatif
Les sucres raffinés favorisent un terrain inflammatoire et accélèrent le vieillissement cellulaire.

👵 Vieillissement cutané
La glycation rigidifie les fibres de collagène, ce qui peut accentuer le vieillissement de la peau.

🌿 Équilibre digestif
Trop de sucre perturbe le microbiote intestinal et peut provoquer inconforts digestifs.

🦴 Articulations
Une alimentation pro-inflammatoire peut accentuer les sensations de raideur chez certaines personnes.

😟 Énergie et humeur
Les pics puis chutes rapides de glycémie influencent la fatigue et l’irritabilité.

✨ Réduire les sucres ajoutés, privilégier les aliments complets et garder une alimentation variée permet de préserver la santé tout en conservant le plaisir de manger.

Un peu d'histoire.Le juge lui donna deux choix : aller en prison pendant six mois, ou se soumettre à son mari. Elle avai...
21/02/2026

Un peu d'histoire.

Le juge lui donna deux choix : aller en prison pendant six mois, ou se soumettre à son mari. Elle avait 22 ans, et elle n’avait même jamais rencontré cet homme. Elle choisit la prison.

Puis elle écrivit une lettre qui allait changer à jamais le droit indien.

Bombay, 1885.

Rukhmabai était assise dans une salle d’audience, écoutant un homme qu’elle ne connaissait pas revendiquer la propriété légale de son corps.

Il s’appelait Dadaji Bhikaji. Selon la loi, il était son mari. Ils avaient été « mariés » lorsqu’elle avait 11 ans et lui 19 — une cérémonie dont elle se souvenait à peine, arrangée par son beau-père sans son consentement.

Après la cérémonie, Rukhmabai était retournée vivre chez sa mère. C’était normal pour les jeunes épouses — elles restaient dans leur famille jusqu’à la puberté, puis étaient envoyées vivre chez leur mari.

Mais quelque chose arriva qui changea tout : son beau-père mourut. Sa mère se remaria — cette fois avec un médecin, Sakharam Arjun, un homme progressiste qui croyait en l’éducation.

Pour la première fois de sa vie, Rukhmabai eut un choix.

Et elle choisit d’apprendre.

Au lieu d’être envoyée chez son « mari », elle étudia. Elle lut avidement. Elle apprit l’anglais, les mathématiques et les sciences. Au début de la vingtaine, elle était l’une des femmes les plus instruites de Bombay — éloquente, intellectuellement redoutable, et absolument certaine qu’elle ne se soumettrait jamais à un mariage imposé dans son enfance.

Dadaji avait d’autres projets.

En 1884, alors qu’elle avait 22 ans, il intenta une action en justice pour réclamer ses « droits conjugaux ». Il voulait que le tribunal l’oblige à vivre avec lui comme épouse.

Son argument était simple : ils étaient légalement mariés. La loi disait qu’elle lui appartenait. Fin de la discussion.

La réponse de Rukhmabai fut révolutionnaire :
« Je ne reconnais pas ce mariage. J’étais une enfant. Je n’ai jamais consenti. Cet homme est un étranger pour moi. »

La salle d’audience fut scandalisée.

Dans l’Inde coloniale de 1885, ce qu’elle disait était impensable. Le mariage des enfants n’était pas seulement courant — il constituait un pilier de l’ordre social. Des filles de 8 ou 9 ans étaient régulièrement mariées à des hommes adultes. La pratique était défendue par la tradition religieuse, les coutumes culturelles et la loi coloniale.

Qu’une femme rejette son mariage n’était pas seulement rebelle. C’était une hérésie.

L’affaire devint sensationnelle. Les journaux en Inde et en Angleterre couvrirent chaque détail. L’opinion publique se divisa : les conservateurs la condamnèrent comme une honte pour la tradition hindoue, tandis que les réformateurs la virent comme une héroïne défiant des coutumes oppressives.

Rukhmabai ne resta pas silencieuse.

Elle commença à écrire aux journaux sous le pseudonyme « A Hindoo Lady ». Ses arguments étaient précis, dévastateurs et en avance sur leur temps :

Elle dénonça l’hypocrisie des hommes défendant le mariage des enfants tout en envoyant leurs propres filles à l’école.

Elle demanda pourquoi la tradition religieuse pouvait justifier de marier des enfants, mais pas de les éduquer.

Elle révéla comment le mariage précoce légalisait en pratique le viol d’enfants — puisque consommer l’union avec des filles de 11, 12 ou 13 ans était considéré comme normal.

Sa lettre la plus célèbre, publiée dans The Times of India en 1885, contenait cette phrase :

« Je suis l’une de ces malheureuses femmes hindoues dont le destin cruel est de subir les misères indicibles qu’entraîne la coutume du mariage précoce. Cette pratique malfaisante a détruit le bonheur de ma vie. »

La lettre se répandit partout — version années 1880. Elle fut reproduite dans toute l’Inde et en Grande-Bretagne. Elle déclencha des débats passionnés dans les salons, les universités et les assemblées législatives.

Elle rendit Rukhmabai célèbre.

Mais la célébrité ne la protégea pas de la loi.

En mars 1887, le juge Robert Hill Pinhey statua contre elle. Sa décision fut brutale : Rukhmabai devait vivre avec Dadaji comme épouse, ou subir six mois de prison pour outrage au tribunal.

La salle attendait sa réponse.

Elle déclara qu’elle préférait la prison plutôt que de se soumettre à un mariage auquel elle n’avait jamais consenti.

L’audace de ce moment est difficile à exagérer.

Une femme de 22 ans, en 1887, dans l’Inde coloniale, choisissant l’emprisonnement plutôt que le mariage — défiant son « mari », les autorités religieuses, les juges coloniaux et des siècles de traditions affirmant que les femmes devaient obéir.

La réaction publique fut explosive.

Certains journaux la traitèrent d’impudente, occidentalisée, menace pour la culture indienne. Des chefs religieux la condamnèrent. D’autres prirent sa défense. Les réformateurs virent dans son combat une cause morale impossible à ignorer.

L’affaire atteignit le gouvernement colonial britannique. Non par compassion, mais parce qu’elle devenait politiquement problématique.

Finalement, les autorités convainquirent Dadaji d’abandonner la plainte en échange d’une compensation financière.

Rukhmabai était libre.

Mais elle ne s’arrêta pas là.

Son cas avait exposé une réalité choquante : l’âge légal du consentement en Inde était alors de 10 ans. Cela signifiait qu’il était légal pour un homme de consommer un mariage avec une fillette de dix ans.

L’indignation grandit.

En 1891, la loi fut modifiée : l’âge passa à 12 ans. Toujours extrêmement jeune — mais c’était un début. Le principe était établi : les enfants avaient besoin d’une protection légale.

Le combat de Rukhmabai avait été le catalyseur.

Puis elle fit un autre choix radical : devenir médecin.

En 1889, refusée dans plusieurs écoles indiennes, elle fut acceptée à la London School of Medicine for Women. Des organisations féministes et des réformateurs financèrent son voyage.

Elle étudia six ans.

En 1895, elle revint en Inde comme Dr Rukhmabai — l’une des premières femmes médecins du pays.

De l’enfant mariée de force à 11 ans — à la médecin à 32 ans.

Elle exerça pendant des décennies, soignant femmes et enfants, formant d’autres praticiennes, militant pour la santé et les droits des femmes. Elle ne se remaria jamais. Lorsqu’on lui posa la question, elle répondit :

« J’ai eu largement assez du mariage, merci. »

Elle mourut en 1955, à 91 ans — ayant vu l’indépendance de l’Inde et des progrès pour les droits des femmes.

Longtemps oubliée, son rôle n’est reconnu que récemment.

Son héritage est immense :

Elle passa de l’absence totale de choix à une influence sur la loi.
Elle transforma sa vie — enfant mariée, puis intellectuelle, médecin et réformatrice.
Chaque femme venue après elle trouva un chemin un peu moins difficile.

L’âge légal du mariage pour les femmes en Inde est aujourd’hui de 18 ans. Le chemin de 10 à 18 a pris plus d’un siècle. Rukhmabai en fit les premiers pas.

Le juge lui donna deux choix : prison ou soumission.

Elle choisit la prison.
Puis elle choisit l’éducation.
Puis la médecine.
Puis de consacrer sa vie aux autres.

En se choisissant elle-même, elle donna à des millions de filles la permission de faire de même.

Ce n’est pas seulement briser la tradition.
C’est une révolution — un choix à la fois.

Dr Rukhmabai (1864–1955) : enfant mariée de force, pionnière du droit, médecin — et femme qui regarda une loi injuste et répondit :
« Pas moi. Jamais. »

Parfois, le refus d’une seule femme suffit à briser les chaînes pour toutes celles qui suivent.

J'adore cette actrice et vous?
20/02/2026

J'adore cette actrice et vous?

Pour info.Une étude dévoile que les plus anciens vertébrés, datant de plus de 518 millions d’années, possédaient quatre ...
20/02/2026

Pour info.

Une étude dévoile que les plus anciens vertébrés, datant de plus de 518 millions d’années, possédaient quatre yeux, remettant en question l’évolution de la vision. Les fossiles, découverts en Chine, révèlent un système visuel complexe avec deux grands yeux latéraux et deux yeux centraux plus petits.
Deux yeux et quatre pattes : souvent, on se représente les anciens animaux, et surtout les vertébrés, sous une forme qui nous est familière.

Pourtant, une nouvelle étude menée par une équipe internationale de chercheurs et publiée dans la r***e Nature le 21 janvier 2026 dément cette croyance. En effet, l’étude de fossiles des plus anciens vertébrés connus, ayant vécu il y a plus de 518 millions d’années, révèle qu’ils étaient dotés de quatre yeux. Cette nouvelle information renverse la compréhension des scientifiques sur l’évolution de la vision.

Ils se nomment les myllokunmingiidés et ils datent de la période préhistorique dite cambrienne. Ces fossiles des plus anciens vertébrés connus, exceptionnellement bien conservés, ont été retrouvés dans le sud de la Chine dans les gisements fossilifères de Chengjiang.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ils possédaient quatre yeux :

Deux grands yeux latéraux ;
Deux yeux plus petits centraux.
Aujourd’hui, ils sont comparés à des yeux dits « de type caméra », en opposition aux yeux de type « appareil photo » comme ceux que nous possédons.

Gros plan de la tête d’un fossile de myllokunmingiidé, le plus ancien vertébré connu, révélant quatre yeux — deux grands yeux latéraux et deux yeux centraux plus petits — conservés sous forme de taches sombres dans le fossile. // Source : Xiangtong Lei et Sihang Zhang
Peiyun Cong, professeur à l’Université du Yunnan et ayant dirigé l’étude, raconte dans le communiqué de presse de l’Université de Leicester : « Ces fossiles conservent les yeux avec une précision extraordinaire. Nous avons commencé par examiner les grands yeux les plus visibles afin de comprendre leur anatomie, et ce fut une véritable surprise de découvrir deux yeux plus petits et parfaitement fonctionnels entre eux. C’était absolument passionnant. »

Un système visuel complexe
De nos jours, les vertébrés ont deux yeux et, située au centre du cerveau, la glande pinéale, un organe participant à la régulation du sommeil, notamment en réagissant à la lumière. Elle peut encore faire office de « troisième œil » chez certains poissons, amphibiens et reptiles en détectant la lumière.

Les chercheurs ont mis en évidence que, chez les myllokunmingiidés, cette glande était une paire d’yeux à part entière. « Ce que nous constatons, c’est que les organes pinéaux ont commencé comme des yeux formant des images », explique le directeur de l’étude. « Ce n’est que plus t**d dans l’évolution qu’ils ont rétréci, perdu leur acuité visuelle et endossé leur rôle moderne dans la régulation du sommeil. »

Alors pourquoi avoir quatre yeux ? Pour mieux se défendre ! Les océans anciens étaient des lieux dangereux, souligne le communiqué de presse. Être doté de quatre yeux permettait d’avoir un champ de vision large.

Cette découverte a été possible grâce à des analyses de microscopie à haute définition et des analyses chimiques. Les chercheurs ont ainsi pu identifier de petits organes qui absorbaient la lumière et qui possédaient également la capacité de former des images. C’est donc la preuve que les premiers vertébrés avaient un système visuel avancé.

En plus de résoudre une vieille énigme concernant l’origine de la glande pinéale, cette découverte met en avant « la plus ancienne preuve connue d’yeux de type caméra dans les archives fossiles », conclut le communiqué de presse.

Crédit photo de la une : Xiangtong Lei et Sihang Zhang

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