12/02/2026
Voici plusieurs jours que je veux me confier à vous…
Comme beaucoup de femmes de plus de 50 ans, j’ai passé ma mammographie 🥴 Cet examen n’est pas agréable du tout, tant sur l’acte technique, que sur le résultat potentiel. Quand on a eu sa propre mère atteinte d’une tumeur mammaire, l’idée qu’on prenne son relai n’est pas des plus confortables.
Bref, me voilà dans la petite cabine qui mène à cette grosse machine, prête à me faire compresser les « mamelles » qui ont tant nourri mes enfants (quel triste sort non ?).
Je me « dépoile » élégamment, dans ce cagibi qui sert de sas de décompression ! Il fait frais, les murs sont ternes, seul un crochet sur le mur me tient compagnie, prêt à réceptionner mon petit « soutif ».
Une porte s’ouvre et je me retrouve torse nue devant une jeune femme très sympathique. La chaleur humaine revient et ce n’est pas pour me déplaire 🥰.J’entre dans cette salle sombre, éclairée par une machinerie qui me semble gigantesque, presque parée à me manger.
La jeune femme est pétillante, comme montée sur ressort, très polie et aimable. Encore une fois, ça fait chaud au cœur !
Elle se présente et m’explique le déroulement de l’examen (que je connais un peu pour l’avoir expérimenté il y a quelques années, histoire de vérifier où j’en suis dans ce bazar féminin).
Elle se dirige vers moi puis positionne mon premier sein entre deux presses qui s’apprêtent à broyer mon petit "néné". C’est parti pour celui de droite, puis celui de gauche. Et on revient dessus, car le premier cliché est flou… puis une troisième fois pour bien s’assurer que les innombrables canaux qui composent ma poitrine soient parfaitement lisibles pour le radiologue.
Je transpire… je respire à peine pour que tout réussisse bien…
Comme la petite jeune femme est sympathique, je décide de me changer les idées en lui faisant la conversation et j’ose lui poser la question : « ça fait longtemps que vous exercez ce métier ? »
Elle sourit et me répond joyeusement : « quelques mois ! »
Je lui retourne : « ça ne doit pas être drôle de tripoter des seins toute la journée non ? »
Elle me répond : « j’alterne avec d’autres examens, donc c’est plutôt varié ».
Je rétorque « vous explorez l’intérieur des gens, c’est passionnant quand même ! Vous allez jusqu’à déceler ce qui n’est pas palpable, invisible à l’œil nu, c’est un métier intéressant, je trouve… et qui aide, par la force des choses puisqu’une fois le bobo détecté, on peut le soigner ».
Elle sourit, satisfaite de mon analyse. Puis elle me demande :
« et vous ? Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? »
Toujours à moitié nue devant elle, je lui réponds « Je suis Médium ».
Elle s’arrête nette, les yeus grands ouverts : « Whaouuu, passionnant ! ça veut dire que vous voyez des choses, vous voyez l’avenir ? »
Je lui réponds à mon tour « oui, on peut le dire »
« Et comment faites-vous ? Vous utilisez une boule de cristal ? Des cartes ? »
Cette manipulatrice en radiologie voulait manifestement en savoir plus sur mon métier. Je lui souris à mon tour. Le moment devient agréable, malgré le fait que mes seins me supplient de les laisser tranquilles !
Me voilà en train de lui expliquer que ma médiumnité est thérapeutique, qu’elle permet aux personnes « un peu perdues » de mieux connaître l’issue d’une situation, et même d’en toucher l’origine, pour davantage résoudre le problème en posant des actes. Je lui détaille que je capte l’histoire karmique ou transgénérationnelle de la personne, en étant aidée par des énergies diverses, telles que celles de défunts ou des guides. En ayant des flashs aussi, des images, des noms, et que je « vois » et présents le déroulement final des événements. Bref, j’en oublie que je suis torse-poil et qu’il est temps que je me rhabille !
Puis elle se retourne d’un seul coup et me dit : « en fait vous êtes également radiologue si je comprends bien ! Vous lisez dans les gens, détectez ce qui ne va pas et où se trouve l’original du mal, puis vous cherchez le remède. »
Cette jeune femme m’a analysée et pigée en quelques secondes…
Et je complète en lui disant : « en effet, mais le remède, même si je l’ai décelé, c’est la personne qui le prend, ou pas. Ce sera elle qui décidera de son destin, et elle seule. Modestement, je tente de la rediriger vers un chemin plus adapté, où ses pas la mèneront vers la direction souhaitée par son âme »
Double-conclusion de cet examen médical : je suis radiologue ! C’est dit ! Et de tout moment qui peut sembler mauvais à passer, on peut en tirer une inspiration, un instant agréable, un partage et une évolution.
Pour finir, mes seins vont bien ! Rendez-vous dans deux ou trois ans, pour papoter de nouveau avec « une consœur » ! 😍🥰🌟